Pavane 파반느 est un film de 2026 de Lee Jong-pil en 113 minutes.
Principaux titres
Pavane : un chef-d’œuvre, pas moins
Arrivée à la moitié de ce film, je peux me déclarer absolument fascinée. Par ce film dont je n’attendais absolument rien. Je n’avais même surtout pas envie de le regarder.


Une première impression trompeuse
C’est vrai, quoi ! Les images de la préview montrent des gens glauques dans un sous-sol glauque, qui ont l’air de vivre leur pire vie. Le trailer pareil, rien d’inspirant. Au secours ! J’ai pas envie de voir un film dans un sous-sol !
Et le titre original du roman de Park Min-gyu, on en parle ? Le titre complet, Pavane for a dead princess, ça sent pas la joie, mais pas du tout. Et moi, j’aime la joie.
Bon, mais j’y suis quand même allée parce que… Moon Sang-min.





Moon Sang-min : une révélation, bis
J’ai énormément accroché avec cet acteur depuis la première fois que je l’ai vu dans Under the queen’s umbrella. Il avait quelque chose, une présence. Mais jusqu’à présent je l’ai vu juste dans des rôles légers. Et là… wow ! Il a un scénario sur lequel il peut s’épanouir et il est juste fantastique. Je le vois enfin dans un rôle qui lui permet d’exprimer quelque chose de plus profond, de plus subtil. Et il le fait à la perfection.
À côté de ça, la fille Mi-jung, jouée par Go Ah-sung, je ne l’avais jamais croisée avant, mais son jeu est impeccable. Et le gars Yo-han joué par Byun Yo-han (Mr. Sunshine, Uncle Samsik, Black Out), nickel !


Une réalisation… oh maman, j’adore !
Mais mon coup de cœur absolu, c’est pour la réalisation de Lee Jong-pil (Escape, The Sound of a Flower). Ces images que j’ai trouvées glauques dans un sous-sol sont devenus des œuvres d’art pour chacune d’entre elles. Les décors deviennent des tableaux vivants. Le choix des décors, les couleurs les lumières, le placement des acteurs, le scénario tranquille qui fait son bout de chemin… Et ces images, ces mouvements de caméra. Moon Sang-min qui fait du skate… Ouah, je ne sais pas quoi dire, je suis tellement fan.



Une montée émotionnelle inévitable, une œuvre inoubliable
Mais bon voilà. À la moitié, la boule me monte au ventre. Toujours en contrepoint, ce p***** de titre. Et puis bon, le choix des couleurs, c’est par rose bonbon, c’est pas pour rien. Argh je déteste ça, ce film est tellement beau !
Arrivée à la fin de ce film, je peux déclarer que Pavane est un film absolument magnifique, de réalisation, d’images, de lumière, d’interprétation. J’ai eu un énorme coup de cœur… même si je ne le regarderai probablement jamais à nouveau. Ou alors pas tout à fait en entier.





Chaque plan est une œuvre d’art, chaque image est digne d’intégrer une exposition, d’être encadrée magnifiée. Les couleurs, l’orientation des lumières, chaque éclairage est un poème.
Et cette histoire qu’on n’attendait pas, on s’y plonge, on la savoure. Même si on se rappelle qu’à tout instant, et oui, le titre. Et ce moment, en haut de la grande roue, symbole d’un climax ?
Alors clairement, ce ne sera pas mon film préféré a regarder avant d’aller m’endormir. Mais c’est juste parce que je suis trop guimauve. Ce ne s’est pas de sa faute, c’est juste de la mienne.
Ce film est une beauté absolue, un pur chef-d’œuvre. La beauté des gens est dans le regard qu’on porte sur eux.




Acteurs
Go Ah-sung : Mi-jung
Byun Yo-han : Yo-han
Moon Sang-min : Kyung-rok
J’ai regardé Pavane en 2026 sur Netflix.