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Abyss

Abyss 어비스 est un drama de 2019 en 16 épisodes.

L’histoire d’Abyss

Un mec riche, gentil et super moche est amoureux d’une procureure super belle, qui bien évidemment ne veut rien savoir de lui.
Par ailleurs il est fiancé à une arnaqueuse qui en veut à son pognon, mais le plaque d’un coup.
Le mec riche meurt par accident interstellaire, ou à peu près. Contrits, les extra-terrestres qui l’ont tué le ressuscitent, mais sous sa forme vraie, celle de son cœur. Du coup le mec moche devient super beau. En cadeau, il a aussi une boule qui peut aussi ressusciter les gens, mais sans sa notice.

La procureure super belle meurt assassinée par un tueur en série, qui se fait tuer par un père vengeur.
Le mec super-moche-devenu-super-beau ressuscite le tueur et sa belle. Tous ont changé d’apparence.
La police enquête sur les meurtres, la procureure morte enquête, le moche-devenu-beau se colle à elle et enquête, l’arnaqueuse ressurgit, meurt et ressuscite…

Mon avis

Ok, pitché comme ça, le scénario a l’air un peu barré et alambiqué. Mais promis, en fait c’est bien foutu, bien organisé, pas si fou fou, et on suit facilement. Si ça démarre un peu lentement, ne vous inquiétez pas, après ça roule bien, j’ai vraiment accroché.

Le moche-devenu-beau

Ahn Hyo-seop qui doit jouer un type dont la caractéristique première est d’être beau, pas de souci, ça matche. Au début il est un peu énervant car il s’accroche à son arnaqueuse malgré ce qu’elle lui a fait, mais finalement on comprend que c’est juste un vrai gentil incapable de laisser sur le bord de la route une personne en détresse.
Regarder Ahn Hyo-seop sur 16 épisodes, c’est pas une désolation. Franchement, comparé à l’air un peu con qu’il affichait dans Still 17, visuellement il y a un sacré gap.

La procureure

J’aime bien Park Bo-young. Pour ce rôle, elle est une personne carrée, rationnelle, froide, qui gère sa mort comme sa vie, avec ordre, raison et obstination.
Elle est un peu risque-tout, d’ailleurs elle en meurt plusieurs fois. Heureusement, elle a été livrée avec la carte résurrection.

La progéniture du tueur

Oh Yeong-cheol n’est jamais en manque d’aides et de seconds couteaux, qu’ils le veuillent ou par la contrainte. Il n’hésite pas non plus à s’en débarrasser de façon définitive lorsqu’ils ont fini de lui servir.
Je n’ai pas réussi à m’attacher à Jang Hee-jin. On a beau nous sortir les violons sur son enfance malheureuse et sur son amour pour sa mère, mon petit cœur ne s’est pas décidé à l’apprécier; je crois que je suis restée sur ses impressions premières et que je ne lui ai pas fait confiance. Je ne l’aime pas, dernier épisode compris.

Seo Ji-Uk est plus intéressant comme personnage. Je me suis interrogée sur le moment de sa vie où il avait vrillé pour de bon. Qu’est-ce qui l’avait poussé au meurtre, ce type « bien sous tous rapports » qui avait eu une seconde chance? L’acteur Kwon Soo-hyun fait un très beau travail.

Une enquête

Je me suis demandée comment ils allaient faire durer l’histoire, car on connaît rapidement le coupable et tout semble se dénouer assez vite. Mais au niveau du scénario, il n’y a jamais de manque d’idées pour les rebondissements. Entre les nouveaux personnages, les anciens qui réapparaissent, les ressuscités, les motifs cachés soudain mis à jour, on ne piétine pas pendant cette enquête.
L’enquêteur principal Park Dong-cheol mène bien son jeu.

Une romance

La relation entre Go Se-yeon et Cha Min est plutôt mignonne. Leur façon de se titiller, de se chamailler, de tout le temps se chercher les rend attachants. Et une fois qu’ils se sont déclarés, ils sont très soudés, même si Go Se-yeon, à son habitude, se montre plus froide, du moins de l’extérieur. Bon le coup du « En fait elle l’aimait déjà quand il était moche »… mouais.

La finale

Sérieux, cette habitude fréquente dans les dramas de faire soudain à la fin un break de 2 ou 3 ans entre les héros amoureux, parce que monsieur/madame veut partir étudier à l’étranger/créer son entreprise/élever des amibes en milieu hostile, ça ma fatigue. Je ne vois pas bien l’intérêt. Je ne peux qu’imaginer qu’il s’agit là, de manière induite, de dire que le couple amoureux survit au temps et à la distance. Mouais mouais.
Dans Abyss, le scénario se surpasse dans le grand n’importe quoi à ce niveau-là. Je trouve que le break n’apporte rien à l’histoire, et la raison invoquée est de l’ordre de l’absurde amené à son paroxysme. Et soudain, pif paf pouf, baguette boule magique, et retour du héros. Pfff. Nawak. Ce sera mon plus gros reproche à ce drama.

Pour moi un très bon divertissement un peu choupinou mais plein de rebondissements, d’action et de love love love.

Abyss - Netflix
| Netflix

Acteurs

Go Se-yeon: Park Bo-young 박보영
Cha Min: Ahn Hyo-seop 안효섭

Oh Yeong-cheol: Lee Sung-jae 이성재
Park Dong-cheol (le détective): Lee Si-eon 이시언

l’arnaqueuse Jang Hee-jin : Han So-hee 한소희
le procureur Seo Ji-Uk : Kwon Soo-hyun 권수현

Plus d’Abyss sur le net

La page d’Abyss sur Wikipedia (en anglais)
Sa page sur TvN (en coréen)

Interview

Abyss, Park Bo-young, Ahn Hyo-seop

Behind the scenes

구슬이들 심장뿌셔! 지구뿌셔! Behind the scenes
Behind the scenes – 땀 닦아주는 예쁜 언니 박보영

OST

Abyss – OST part 2 – 김필 (Kim Feel) – Fallin
Kim Bo Hyung (김보형) – Stay | Abyss OST Part.3

Alive

Alive 살아있다 un film de Cho Il-hyung 조일형, 2020, 99 minutes.

L’histoire de Alive

Oh Joon-woo zone chez lui sans rien faire d’autre que jouer aux jeux vidéos. Ce jour-là, son père, sa mère et sa sœur sont sortis. Une note sur la table lui demande de faire des courses, mais il est trop flemmard pour se bouger jusqu’à la supérette.

Perdu dans ses jeux, il se rend petit à petit compte par les réseaux sociaux qu’il se passe quelque chose à l’extérieur: des gens deviennent méchants, s’agressent, s’entretuent, se jettent sur ceux qui ne sont pas infectés.

Alors qu’il regarde d’abord via les informations à la télé, la folie prend de l’ampleur et surgit sous ses fenêtres. Il n’arrive plus à joindre sa famille, et ne peut plus sortir de chez lui.
Les gens se transforment en zombies, le jeu de la survie a commencé.

Mon avis

Le film Alive se présente presque en huis-clos dans un appartement. De ce fait, pour un film de zombies, le rythme est assez lent, tournant autour du quotidien de Oh Joon-woo entre ses quatre murs, le danger étant extérieur.

Les points de tension se font avec la venue du voisin, et les tentatives d’intrusion par la porte et par le balcon. Pour le reste c’est plutôt l’état d’esprit du reclus qui rythme le film.

Park Shin-hye longue à venir

Un tournant se fait avec l’arrivée à l’écran de la voisine d’en face, Kim Yoo-bin. Sachant que l’actrice était au casting, j’attendais de la voir; mais une bonne partie du film se fait sans elle. Lorsqu’enfin elle s’invite au scénario, les choses finalement ne bougent guère plus pendant un bon moment. Oh Joon-woo n’est juste plus tout seul moralement.

Les raids dans les appartements

Le film commence vraiment à prendre des tours quand les protagonistes se lancent dans des raids vers les autres appartements pour se ravitailler.
On ne peut manquer de se référer à Walking dead pour ce qui est film de zombies, et cela donne l’impression qu’il manque toute cette partie déplacements dans la nature ou en ville, génératrice de dangers, d’autant plus que les univers sont ouverts et les zones inconnues.

Des lumières tristes

Visuellement, c’est très réussi. Les ambiances un peu glauques des appartements et le choix des lumières ajoute à l’atmosphère générale. Yoo Ah-in est très laid, loin de l’image qu’il peut avoir en photoshoot; il incarne le citoyen moyen qui ne prend pas vraiment soin de lui, aux vêtements confortables pour traîner à la maison. Les zombies sont réussis, aussi bien au niveau maquillage que dans leurs façons de se déplacer.
Alive ne révolutionne pas le genre, mais reste un bon moment pour les amateurs de zombies.

Acteurs

Oh Joon-woo : Yoo Ah-in 유아인
Kim Yoo-bin: Park Shin-hye 박신혜

Alive sur le net

La page d’Alive sur Wikipedia

Interview

Behind the scenes

My sassy girl

My sassy girl 엽기적인 그녀 est un drama de 2017, en 16 épisodes.

L’histoire de My sassy girl

La sassy girl est une princesse effrontée qui fait sans cesse le mur, au grand désespoir de son eunuque et de sa garde du corps, qui ont bien du mal à la gérer.
Gyeon Woo est un fils de noble poli, bien éduqué, un symbole de réussite par les études, apprécié de tous.

Suite à des malentendus lors de sa rencontre avec l’impertinente princesse Hye-myung, celle-ci le prend pour un pervers et lui mène la vie dure lorsqu’elle découvre qu’il vient d’être nommé précepteur de son petit frère.
Comme toujours dans les palais impériaux, les intrigues et tentatives de prises de pouvoir s’en donnent à coeur joie. Justement, la princesse veut découvrir ce qui s’est passé 10 ans plus tôt, lorsque sa mère a été détrônée dans des circonstances troubles. Le trop serviable Gyeon Woo se retrouve mêlé à ses histoires.

Mon avis

My sassy girl est un excellent sageuk, frais et divertissant. Les personnages principaux sont très attachants.

Une princesse impertinente

Le personnage de la princesse qui fait le mur dans sa belle robe, se saoule et rote à qui mieux-mieux, n’écoute rien de ce qu’on lui dit et donne des coups de pied dans les chevilles change des filles trop polies coincées dans leur vêtement traditionnel.

Elle a l’habitude de ne pouvoir se confier à personne depuis que son père a interdit de ne serait-ce qu’évoquer le nom de sa mère. Elle est blessée que personne ne réponde à ses questions et essaye de se débrouiller toute seule. Croiser la route de quelqu’un de gentil et serviable comme Gyon Woo, qui va en plus la soutenir et l’aider, la change et la déstabilise, elle a du mal à y croire. Mais ensuite son coeur lui est tout acquis, même quand elle est décidée à ne jamais lui pardonner.

Un érudit

Gyon Woo est un érudit aux bonnes manières, qui veut toujours bien faire, et se retrouve incapable de dire non à la princesse ou de la laisser dans les ennuis. Mais à force de la côtoyer, il dépasse son sentiment un peu agacé pour apprendre à la connaître. On le voit petit à petit s’attacher à elle, y tenir de plus en plus, jusqu’à se sentir dépérir s’il en est séparé.
La force du héros masculin dans ce drama, c’est l’acteur Joo Won. Sa façon d’avoir l’air attaché à la princesse et de sembler manquer d’air quand elle lui était arrachée… whaou.

Un prince chinois express

Quand j’ai entendu parler du mariage arrangé avec un prince chinois, je pensais qu’on lui ferait le coup du vieux bedonnant. Perdu.
Face à son physique avantageux, j’ai cru qu’il serait méchant et sournois. Perdu.
Gentil, agréable, bienveillant, prêt à se mettre en quatre pour la princesse, un prince parfait. J’ai donc imaginé que la princesse allait se sentir tiraillée entre les deux hommes, et qu’on allait encore nous faire le coup du triangle amoureux. Perdu.
Quand le prince est devenu suspicieux à l’égard de Gyon Woo, je me suis dit qu’ils allaient se battre et se détester, et peut-être à la fin s’allier pour sauver la princesse. Perdu.
Pif paf pouf, déploiement de l’éventail merveilleux, et adieu le prince.

La méchante fille

La « fille de » qui veut s’accaparer l’homme de ses rêves par un mariage arrangé n’y va pas avec le dos de la cuillère pour arriver à ses fins. Et pourtant, à aucun moment elle n’arrive vraiment à semer ses mauvaises graines entre Gyon Woo et la princesse; jamais il ne fait mine de se rapprocher d’elle, même par conventions. Bravo, gars.
Et pour une fois, oui pour une fois, le scénario ne transforme pas la vilaine en gentille ni ne lui fait trouver l’amour ailleurs : au lieu de cela, le destin la punit. Et pas qu’un peu. J’en ai presque eu de la peine. Presque.

Les intrigues

Les sageuk enveloppent toute la romance entre les deux protagonistes principaux dans une histoire d’intrigues de palais, avec une méchante belle-mère, un infect ministre prêt à renverser le pouvoir, des gens cupides et un mystérieux vengeur masqué. La sauce traditionnelle, bien cuisinée.

Mon coeur fendu mais heureux

Les sentiments développés par le couple principal m’ont touchée. D’habitude dans les dramas, les scénaristes insèrent toujours des moments plus ou moins tristes vers la fin, où les protagonistes se disputent, se séparent, se déchirent, etc. Il est plutôt fréquent que cela me mette la larme à l’oeil. Dans My sassy girl, ma réaction a été plus profonde. Mon système lacrymal ne s’est pas mis en route, mais c’est au cœur que j’ai été touchée. Les regards blessés de Gyon Woo, son sentiment de culpabilité, le déchirement qui était en lui, son amour désespéré pour la princesse sans plus oser l’approcher, tout cela m’a vraiment fait ressentir sa détresse et m’a serré le cœur. Quelle belle performance d’acteur!

J’ai aimé que le scénario me surprenne plusieurs fois et j’ai vraiment apprécié ce divertissement.

Acteurs:

Gyeon Woo: Joo Won 주원
Princesse Hye-myung  : Oh Yeon-seo 오연서

Kang Joon-young: Lee Jung-shin 이정신
Jung Da-yeon : Kim Yoon-hye 김윤혜

My sassy girl - Netflix
My sassy girl – Netflix

Plus de Sassy girl sur le net

La page de My sassy girl sur Wikipedia (en anglais)
Sa page sur SBS (en coréen)

OST

Interview

PRESSCON of My Sassy Girl 2017 series 1/5

PRESSCON of My Sassy Girl 2017 series 2/5

Behind the scene

Dr romantic 2

Dr romantic 2 낭만닥터 김사부 2 est un drama de 2020, en 16 épisodes.

Le pitch

À l’hôpital Doldam, les héros de la saison 1 sont allés voir ailleurs, et 3 nouveaux arrivants renouvellent le personnel: les docteurs Seo Woo-jin, Cha Eun-jae et Yoo Ah-reum.
Il y a aussi un nouveau directeur Park Min-gook, et le retour d’un ancien méchant à un poste clé.

La guerre larvée reprend, l’hôpital lui-même est en danger.

Mes remarques, avec spoilers

La série reste bonne, mais j’ai été moins entraînée dans l’histoire que pour la saison 1 de Dr romantic teacher Kim.

On est content de les revoir

ça fait plaisir de retrouver l’équipe, même si elle a un peu changé. Mais l’ambiance de l’hôpital reste là, et on revoit ces bonnes vieilles têtes de la saison 1 comme on retrouve de vieux potes, avec leurs côtés charmants et leurs travers : Kim Sa-bu et l’infirmière en chef sont égaux à eux mêmes, Jang Gi-tae rit toujours de la même manière, et les gros pontes de Séoul sont méchants.

De nouveaux arrivants qui s’intègrent bien

J’ai apprécié les personnalités des nouveaux soignants. Ahn Hyo-seop, qui interprète le chirurgien Seo Woo-jin, est tout aussi un plaisir pour les yeux que l’était Yoo Yeon-seok, on ne perd pas au change. Son personnage est plutôt réservé avec les mots, il a fort à faire avec ses problèmes personnels; mais une fois que le gosse blessé qui est en lui accepte de sortir de sa coquille, il s’intègre parfaitement à l’équipe de Doldam.

Le docteur Cha Eun-jae a un cheminement personnel plus long à faire pour devenir une fille bien et laisser tomber ses réflexes de fille gâtée égocentrique. Mais l’air pur des montagnes fait des miracles.
L’interne Yoo Ah-reum est un personnage positif, souriant et bienveillant.
Le méchant directeur qui a parfois des tiraillements de conscience est très bien joué par Kim Joo-hun.

Les faiblesses de la saison 2 de Dr romantic

Je ne sais trop cerner ce qui représente les points faibles de la saison, peut-être est-ce un mix de différents éléments du scénario.
Le fil rouge du méchant qui revient et essaie d’être encore plus méchant en détruisant l’hôpital Doldam, bof. D’autant plus qu’on finit par apprendre que toutes ces intrigues sont de pure forme pour faire ch** le professeur Kim.
Les créanciers de Seo Woo-jin créent une tension mais la conclusion en Deus ex machina, naaan franchement…

La partie romantique

La romance entre Seo Woo-jin et Cha Eun-jae, je ne l’ai pas vraiment ressentie. Comme il la kiffe depuis longtemps, on ne sent pas s’éveiller ses sentiments et on n’a pas tous ces instants où ça monte petit à petit entre eux. Le baiser whaou n’a pas eu lieu non plus, malgré le clin d’oeil à la saison 1 avec la répétition du coucher de soleil dans les fenêtres. Dommage.

J’ai presque préféré le couple secondaire, formé par le docteur Yoo et l’infirmier Eun-tak. Kim Min-jae est une beau garçon, et quand on lui enlève sa blouse verte pour lui mettre un élégant manteau, il fait vraiment classe.
L’instant mouchoir avec la mort de l’ancien directeur n’était pas nécessaire à mon sens, surtout tirée sur la longueur comme c’est ici le cas.

La pseudo enquête sur la maladie du professeur Kim, mouais.
Je crois que les cas de patients que l’on suit en général sur un épisode et auxquels on s’attache le temps de leur histoire étaient plus saupoudrés sur cette saison et cela m’a manqué.
C’est donc tout un tas de petits trucs qui mis bout à bout m’ont laissé une impression plus mitigée.

Cependant et malgré tout, on passe de manière générale un bon moment avec cette saison, mais pour arriver à l’apprécier il ne faut pas la comparer à la 1.

Acteurs

Kim Sa-bu: Han Suk-kyu 한석규
Seo Woo-jin : Ahn Hyo-seop 안효섭
Cha Eun-jae: Lee Sung-kyung 이성경
Park Min-gook: Kim Joo-hun 김주헌
Bae Moon-jeong: Shin Dong-wook 신동욱
Yoon Ah-reum: So Joo-yeon 소주연
Oh Myeong-sim: Jin Kyung 진경
Jang Gi-tae: Im Won-hee 임원희
Park Eun-tak: Kim Min-jae 김민재
le prisonnier Joon-Young (ép. 8): Kang You-seok 강유석

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OST

찬열 (CHANYEOL), 펀치 (Punch) – Go away go away [Dr. Romantic 2 OST Part.3]
GUMMY (거미) – YOUR DAY (너의 하루는 좀 어때) | Romantic Dr. Teacher Kim 2 OST Part. 2

Interview

Conférence de presse

Behind the scene

The bride of Habaek

The bride of Habaek 하백의 신부 est un drama de 2017, en 16 épisodes.

L’histoire de The bride of Habaek

Habaek, le dieu de l’eau, va bientôt être couronné roi. Pour cela, il doit d’abord accomplir une mission: aller sur Terre récupérer des mains d’autres dieux des pierres sacrées.

Mais patatras, il y a des perturbations dans le ciel ce soir-là, et Habaek se retrouve tout nu, sans sa précieuse carte pour le guider, et sans connaissances du monde humain.
Comme par hasard, il tombe sur Yoon So-ah, une humaine au service des dieux, ce qu’elle ignore…

Mon avis

Un très bon moment de détente avec Habeak et So-ah! Un drama pas prise de tête avec un scénario sans surprise, voire Bisounours, mais ça passe bien. Il faut dire que les héros masculins se laissent regarder.

La méchante jalouse

Parce qu’il y en a toujours une, ici c’est la déesse Hye-ra. Ça fait 2800 ans que Habaek ne la regarde pas autrement que comme une amie, mais elle ne renonce pas à mettre des bâtons dans les roues de la petite humaine qui est en train de récolter le lot qu’elle convoite.

Le bon pote

Bi-ryum c’est le pote, l’ennemi, le gars qui convoite la déesse qui ne regarde que Habaek. Ça vous semble compliqué? Pas vraiment en fait. C’est juste un dieu un peu ambivalent qui roule pour sa pomme et qui peut se montrer gentil si ça ne lui coûte pas grand chose. Et comme il est mignon, on lui pardonne son attitude border-line.

Le demi-dieu rejeté de tous

Shin Hoo-hye est super méchant, a des super-pouvoirs de méchant, il pourrait cramer la Terre entière, éradiquer les hommes, et les dieux avec… Mais en fait c’est un gentil, juste un poil aigri d’être rejeté par les deux mondes. Oh, ben si c’est pas de la chance ça! En plus comme il tombe sur la gentille Yoon So-ah, son coeur meurtri se soigne. Rhaa là là ce scénario en guimauve!
La fille que tu convoites regarde ailleurs? Bah, de toute façon t’es pas un gars très chanceux, donc tu vas faire comme d’habitude et t’asseoir dessus. Allez, c’est pas grave, il te suffit d’attendre de crever, on te promet que ça ira mieux dans ta prochaine vie. Bonne chance, gars!

L’emballage fantastique

Pour mettre un fil rouge dans la sauce, il y a une histoire vieille de 120 ans qui refait surface pour un peu compliquer les choses, mais finalement tout le monde finit copain.
Le plus méchant de l’histoire, c’est un chauffard qui a perdu un phare à un feu rouge. Ben dites donc, on a un peu de mal à saisir la violence de son drame personnel. T’as éraflé ma voiture? Ok, je te balance du haut d’un toit. Normal.
La meilleure amie médium et le je-ne-sais-pas-trop-quoi-dieu-mineur-serviteur-ami-de-Habaek sont les personnages secondaires qui donnent du liant fantastique aux différentes scènes, aidés par tous les dieux qui traînent sur Terre.

Et sinon, la romance?

The bride of Habaek est une gentille histoire romantique entre un gars qui passe son temps torse nu dans son bain et une psy qui n’a pas de patients. Le dieu aux chaussures psychédéliques fait surtout une magnifique déclaration d’amour à l’épisode 11, tout en passant son temps à dire qu’il ne va pas tarder à repartir. Comme la fille n’a pas envie d’un CDD ou d’une mission d’intérim, il se fait renvoyer dans ses buts. Allez hop, du balai le mi-temps.

Un rapprochement se fait sur le parquet, parce que les matelas c’est so 20e siècle. Et bien sûr le jour où ça devient chaud dans les escaliers (jolie scène d’ailleurs), le gars se retient et va faire des pompes. Rhaa là là, c’était pourtant bien parti!
Heureusement, les dieux et la Terre finissent par trouver un terrain d’entente…
Ne vous focalisez pas sur mes quelques remarques sarcastiques, j’ai passé un bon moment avec ce drama.

Acteurs:

Yoon So-ah : Shin Se-kyung 신세경
Habaek: Nam Joo-hyuk 남주혁

Shin Hoo-ye: Lim Ju-hwan 임주환
Hye-ra: Krystal Jung  크리스탈 정
Bi-ryum:  Gong Myung 공명

The bride of Habaek sur le net

La page de The bride of Habaek sur Wikipedia (en anglais)
Sa page sur TvN (en coréen)

Interview

Behind the scene : The bride of Habeak

OST

Sky castle

Sky castle – SKY 캐슬 est un drama de 2018-2019, en 20 épisodes.

L’histoire de Sky castle

Dans une résidence privée huppée faisant office de logements de fonction, Sky castle, vivent des familles du milieu hospitalier toutes plus ambitieuses les unes que les autres. Poussé comme symbole paroxystique de la réussite sociale, les excellents résultats des rejetons pour leurs études et leur entrée en faculté de médecine sont en point d’orgue de la guerre larvée qui est menée.

Lorsqu’un des enfants réussit avec succès son examen d’entrée et que sa mère se suicide dans la foulée, c’est l’incompréhension. L’arrivée d’une nouvelle famille et l’enquête des résidents pour découvrir la raison de ce drame commence à faire vaciller le château.

Mon avis

Quel excellent drama! Sky castle est purement addictif. La rouerie de certains personnages est tout simplement bluffante, le scénario fameux. Je suis passée d’un épisode à l’autre sans m’en rendre compte.

Les loups entre eux s’entendent mieux

Les gens qui habitent Sky castle se scrutent, se jaugent se cherchent sans cesse des failles, sous le vernis apparent de la bonne entente, pour supplanter les uns ou les autres dans le paraître de la réussite sociale. C’est un jeu constant d’affirmation hiérarchique, comme dans une meute. Chaque élément qui bouge ou bascule peut modifier la pyramide. Chaque départ ou nouvel arrivant est une remise en question de l’ordre tacite. C’est un monde feutré très violent.

La chair de ma chair, outil et moyen au service de la réussite

La violence la plus grande qui s’exerce dans ce monde d’hypocrites hautains est celle envers leurs enfants. Sous couvert de la justification la plus courante « C’est pour ton bien », ils leur font subir un stress et une pression énorme, quand ce ne sont pas en plus les violences physiques. Tous ces enfants de riches sont difficiles à regarder sans les prendre en pitié. Seule Kang Ye-seo, la fille qui est pleinement entrée dans le système et veut cette réussite autant que ses parents, ne subit pas cette coercition, du moins au début.

Une histoire cousue main

Le scénario est vraiment super bien ficelé. On entre pas à pas dans la psychologie des personnages pour en découvrir à chaque épisode un peu plus. Les rebondissements sont fréquents, parfois subtils, parfois brutaux, et il ne se passe pas un épisode dans lequel on n’a pas envie de dire whaou! (대박). L’histoire est une vraie grosse réussite, les fils se mêlent et s’entremêlent tout en gardant leur crédibilité.

Les mères de familles

Elles ne travaillent pas, travailler est d’ailleurs un statut qui est mal vu pour une mère dans ce petit milieu. Ce n’est pas pour autant qu’elles sont inactives. Elles se sont dévouées corps et âme à leur famille et surtout à l’éducation de leurs enfants. Elles manient la parole comme un fouet et font filer doux leur maisonnée. De loin, elles pourraient évoquer les Desperate housewives, mais leur soif de réussite sociale atteint des niveaux qui font frémir, surtout pour certaines.

Han Seo-jin est une femme qui fait tout pour survivre selon ses objectifs. Elle l’a déjà fait, s’est élevée au-delà de sa condition, et semble prête à écraser tout et tout le monde pour que sa fille vive l’existence qu’elle a pensé pour elle, peu importent les mensonges et les dégâts. No Seung-hye, la femme du professeur Cha, est peut-être le personnage le plus intéressant parmi les mères, car elle révèle petit à petit sa force, alors qu’elle était plutôt tête de linotte soumise dans les premiers épisodes.
Jin-jin et sa voix criarde est assez marrante et finalement très maternelle.
De manière générale, toutes les mères se transforment en tigresses si on veut toucher à leur progéniture, et ça, c’est universel.

Les pères aux dents longues

Dans Sky castle, ils sont fiers de ce qu’ils sont, ces pères. Ils le font sentir aux autres, ont ce besoin de se vanter avec plus ou moins de subtilité de leur réussite, sans doute parce qu’ils en veulent plus. Et ils s’affichent en vainqueurs, mais au fond ils savent qu’ils ne sont pas arrivés jusque là où ils le voudraient. Leurs enfants représentent leur seconde chance de faire les fiers et d’afficher une réussite sociale encore plus éclatante. Cette déception larvée qu’ils ont d’eux -même les pousse à être encore plus durs avec ceux qui doivent les supplanter pour les faire mieux briller. C’est violent de voir ce qu’ils imposent à la chair de leur chair au lieu de leur donner de l’amour.

Les enfants victimes du système

A différents niveaux, tous ces enfants qui veulent plaire à leurs parents subissent la force d’une société qui érige en modèle la réussite à tout prix.
Kang Ye-seo c’est la bonne élève qui n’arrive pas à s’intégrer à un groupe, et on comprend pourquoi (en clair, elle est chiante), mais pas elle.
Kim Hye-na, c’est la fille qui a une grosse paire de c**. Sans doute un peu trop grosses vu comment les choses finissent pour elle. Malgré tout son courage et sa rancoeur, elle restera une petite fille qui réclame l’amour de son père.
Hwang Woo-joo c’est le gentil garçon aimé de tous qui va se remettre en question autant que les autres après les épreuves traversées.
Les enfants de la famille Cha sont intéressants, avec les jumeaux si dissemblables et l’aînée qui a du caractère.

Un système en pyramide?

Maintenant, chaque fois que vous verrez un métronome en forme de pyramide, vous penserez au professeur Cha…
Dans Sky castle, le système éducatif coréen est pointé du doigt pour les ravages qu’il peut causer dans les familles et sur les enfants. Dans d’autres dramas, ce sera un autre point qui sera dénoncé, celui des étudiants qui s’endettent pour leurs études, et traînent ensuite ce poids derrière eux. Ici, c’est vraiment la pression qui est mise sur les élèves et sur les parents, pouvant amener jusqu’au suicide des uns ou des autres, le besoin de réussite et de reconnaissance engendré par un système en spirale qui se reproduit sur plusieurs générations.
Ce drama est un must watch.

Acteurs

Les mères

Han Seo-jin/Kwak Mi-hyang : Yum Jung-ah 염정아
Lee Soo-im: Lee Tae-ran 이태란
No Seung-hye: Yoon Se-ah 윤세아

Jin Jin-hee: Oh Na-ra 오나라
Kim Joo-young, la tutrice: Kim Seo-hyung 김서형

Les pères

Kang Joon-sang: Jung Joon-ho 정준호
Hwang Chi-young: Choi Won-young 최원영
Cha Min-hyuk: Kim Byung-chul 김병철

Woo Yang-woo: Jo Jae-yoon 조재윤
Park Soo-chang: Yu Seong-ju 유성주

Les enfants

Kang Ye-seo: Kim Hye-yoon 김혜윤
Kang Ye-bin:  Lee Ji-won 이지원
Cha Se-ri: Park Yoo-na 박유나

Hwang Woo-joo: Kang Chan-hee 강찬희
Cha Seo-joon: Kim Dong-hee 김동희

Cha Ki-joon: Jo Byung-gyu 조병규
Woo Soo-han: Lee Eugene 이유진 (Yoo Jinwoo 유진우)
Park Young-jae: Song Geon-hee 송건희
Kim Hye-na: Kim Bo-ra 김보라

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La page de Sky castle sur Wikipedia (en anglais)
Sa page sur JTBC (en coréen)

Interview

OST de Sky Castle

천단비(Cheon Dan Bi) ‘프린세스 메이커(Princess Maker)’ MV – JTBC ‘SKY 캐슬 OST Part. 1

Baekhyun

Baekhyun 백현 est un chanteur sud-coréen né le 06 mai 1992. De son nom complet Byun Baek-hyun 변백현, il est membre du groupe Exo depuis 2012. Il rejoint ensuite en plus les sous-unités Exo-k, Exo-cbx et devient membre et leader du groupe Super M.
En 2019, il démarre aussi une carrière solo, nous laissant entendre des accents plus personnels, même si le chanteur n’écrit ni paroles ni musiques.

Il faut le voir danser. Il a un style très particulier, une façon de bouger les épaules, qui se remarque tout particulièrement dans le clip de Candy, mais que l’on retrouve aisément dans ses prestations de groupe.
Sa voix est haute et puissante. Lorsqu’il est avec un groupe, c’est lui qui va se poser un moment dans la danse pour pouvoir tirer les notes dans les aigus.

Sa carrière solo

Ses albums

Bambi

Juste avant de partir pour son service militaire obligatoire de presque 2 ans, Baekhyun offre à ses fans un nouvel album solo, le temps de l’attendre.

Bambi - Album CD Baekhyun
| SM entertainment – Bambi MV (2021)

Mini-album Delight

La chanson titre de Delight est la très dansante Candy.

| Candy – Baekhyun – 2nd Mini Album « Delight » – 2020

Sorti en 2020, Delight existe en 3 versions. Moi j’ai choisi la Honey version, et je ne suis pas déçue! Le Photobook de 72 pages au format A4 est super chouette. On retrouve aussi les goodies habituels: Poster plié, carte postale, message card, stickers, photocard.

City lights

J’aime beaucoup le titre UN Village:

| UN village – Baekhyun – 1st mini album « City Lights » – 2019

Note pour les gens comme moi qui n’auraient pas compris le titre de cette chanson: « UN village » est un quartier huppé de Séoul.

Hello world – 2024

Essence of Reverie – 2025

Les OST

Il chante également sur des OST, comme ceux des célèbres Dr Romantic 2, Hyena ou Record of youth:

| OST Dr Romantic 2 – My love
| OST Record of youth – Every second
너에게 가는 이 길 위에서 (On the road)ㅣHYENA(하이에나) OST Part.2

Son agence I&B100

En 2024, tout en restant chez SM pour ses activités de groupe avec EXO, il crée sa propre agence I&B100 (INB100), avec Chen et Xiumin à ses côtés afin de promouvoir leurs activités solo.

Baekhyun en interview

En interview, il est plutôt bavard et facétieux, volontiers joueur, toujours souriant.

| Interview Stacy Nam – iHeartRadio – 2020
KBS World- Music bank 2020
| Interview KBS World 2019

Baekhyun en photo aussi

On peut le voir sur les couvertures de grands magazines, comme Bazaar Korea, Vogue, Elle…

Baekhyun - Poster Delight
Poster promotionnel pour l’album Delight

Bazaar Men

Plein de photos du Photoshoot behind sur Weverse

Dazed

Elle

Esquire

Style

W

|W Korea - 2023
W Korea – 2023

Interview Q&A en vidéo et traduite en anglais W Korea 2023 https://www.wkorea.com/2023/02/24/eng-baekhyuns-counseling-center-has-opened/

Plus de photos et interview en anglais Days With Baekhyun

Miscellanées

Baekhyun sur les réseaux sociaux

Sur son compte Twitter / X

Très souvent des posts en Coréen uniquement (mais le traducteur automatique vous aidera), quelques fois des photos. Baekhyun peut s’avérer bavard certains jours et faire de nombreuses réponses sur son fil.

Son compte Instagram

Il affiche souvent sa tête de mignon, pour le plus grand plaisir de ses 19 millions de followers.

Oiseau de nuit, il peut faire des Insta live à 2h du matin, dans le noir.

Sur son Youtube @baekhyun

| 백현이의 브이로그 (큥쿠아리움홍보대사/나른나른/내려와밤비밤비/밤비지압) (09/04/2021)
Vlog de Baekhyun (Live à Manila/Suho TV/Jeu de l’ascenseur de Sehun/Bea Back Stage) (02 octobre 2019)

Plus sur Baekhyun

Baekhyun sur Wikipédia (en anglais)
Youtube Exo https://www.youtube.com/channel/UCzCedBCSSltI1TFd3bKyN6g
Youtube Baekhyun Channel https://www.youtube.com/channel/UCUyr5000laFgF79tWJB3rXQ/
Baekhyun sur X
Instagram https://www.instagram.com/baekhyunee_exo

The scholar who walks the night

The scholar who walks the night 밤을 걷는 선비 est un drama de 2015, en 20 épisodes.

L’histoire de The scholar who walks the night

Alors qu’il tentait d’aider son meilleur ami le prince à se débarrasser de Gwi, un vampire malveillant régnant sur le palais, Kim Sung-yeol est transformé en vampire chasseur de vampires et le prince est tué par le méchant.

120 ans plus tard, Kim Sung-yeol veut toujours se venger et tuer Gwi. Dans sa quête d’un écrit laissé par le défunt prince, Kim Sung-yeol tombe sur Jo Yang-sun, une fille pauvre déguisée en garçon pour exercer le métier de libraire et faire vivre sa famille. Pour mieux gagner sa vie, celle-ci vend beaucoup de livres interdits.
Evidemment, Gwi n’entend pas se laisser occire, et le destin est en marche.

Mon avis

J’adore, dans le désordre ou pas : les histoires de vampires, Lee Joon-gi, les romances. Un sageuk fait pour moi? Eh bien oui!

Le titre, un vrai tue-l’amour

Soyons honnête, est-ce que sur le titre « The scholar who walks the night » tout seul vous vous sentez interpellé et avez envie de regarder la série? Pour moi, j’ai plutôt l’impression d’aller sur un truc cérébral et soporifique que sur un drama d’action avec des vampires. Et pourquoi pas « Le dépressif qui veut en finir lorsqu’il se sera vengé de son ennemi »? Ou bien « Le gars bien habillé qui a toujours des taches de sang sur son col »? Là au moins on susciterait une pointe de curiosité. Mais faites-nous rêver avec votre titre! Vendez-nous les étoiles, nom d’une noisette!

Le vampire aux yeux mi-clos

Voilà un personnage qui a du chien! Ses yeux semblent se cacher derrière leurs paupières et toujours réfléchir. Kim Sung-yeol est lointain, suspicieux, de prime abord peu amène. Il a l’air cynique et détaché des contingences humaines, mais cela ne l’empêche pas d’aider une personne en détresse. Alors forcément, le côté gentil bad boy, c’est sexy.
Ajoutez-y des yeux charbonneux, plein de scènes de combat réussies et de cascades que l’acteur réalise lui-même, un héros nocturne est né.

La libraire qui aime les romans cochons

Pour une fois, l’héroïne n’est pas trop cruche. Elle regarde même les illustrations du livre érotique de Lee Yun sans rougir. Plutôt débrouillarde pour aider sa famille à survivre, elle ne se transforme pas en oisillon en détresse dès qu’elle enfile une robe. Même si c’est loin d’être un bad girl et qu’on aimerait bien une héroïne féminine qui ait autant de mordant que les hommes, celle-ci prend quand-même des décisions et n’hésite pas à donner de sa personne pour sauver l’homme qu’elle aime. On a vu des dramas où l’héroïne mute en potiche dès qu’elle a un nœud dans les cheveux.

Plusieurs méchants pour le prix d’un

Le gars en robe rouge (oui, je sais, ils sont nombreux dans ce cas) est un infect manipulateur cupide jusqu’à la fin, le scénario ne lui offre même pas le début d’une circonstance atténuante (sa mère aurait accouché dans la douleur ou sa tartine serait tombée au sol sur le côté beurré), c’est juste un type à vomir.
Gwi le super méchant vampire est beaucoup plus intéressant. Au début je trouvais le jeu de l’acteur Lee Soo-hyuk un peu exagéré, mais finalement je m’y suis bien habituée et je l’ai trouvé plutôt pas mal.

Le prince gentil garçon

Il oscille entre le gars qui veut sauver le monde en complotant contre lui-même, et le petit garçon apeuré qui manque de courage pour s’affirmer et laisser parler le pouvoir que lui confère sa naissance. Parfois il sacrifie ses amis, parfois il les sauve, sa ligne n’est pas bien définie, mais il essaie toujours de faire au mieux.

Un fin pliée en 2 minutes

Rien de renversant au niveau du dernier épisode de The scholar who walks the night et comme trop souvent dans les dramas coréens, un fin trop rapide: combat du boss final avec le héros qui arrive à dépasser sa soif de sang pour rester gentil mais se sacrifie en se laissant ensevelir sous les rochers sans même chercher à fuir; un méchant vampire qui fume au soleil en s’extasiant de la beauté de celui-ci. Et dans les deux dernières minutes, hop hop hop le réalisateur a réservé une séance d’aquaponey et risque d’arriver en retard, donc il plie vite fait l’histoire: une fille éplorée qui avec son grand cœur se tourne vers l’éducation des enfants pour occuper utilement ses journées et un gentil vampire qui soudain réapparaît dans sa robe moirée sans plis pour rouler une galoche d’amour à sa dulcinée. Mazette, il sont mignons!

Un vrai divertissement avec des dents longues et des combats.

Acteurs

Kim Sung-yeol, le gentil vampire: Lee Joon-gi 이준기
Jo Yang-sun/Seo Jin, la libraire: Lee Yu-bi 이유비

Prince Lee Yun: Sim Chang-min 심창민
Gwi, le méchant vampire: Lee Soo-hyuk 이수혁

Lee Myung-hee/Choi Hye-ryung, la fiancée de Kim Sung-yeol: Kim So-eun 김소은
Soo-hyang: Jang Hee-jin 장희진
Ho-jin: Choi Tae-hwan 최태환

Plus d’infos sur The scholar who walks the night :

La page de The scholar who walks the night sur Wikipedia (en anglais)

Sa page sur MBC (en coréen)

Behind the scenes

OST

Jang Jane In – Secret Paradise (밤을 걷는 선비 Ost Part 1)
Tableau des personnages de The scholar who walks the night
Tableau des personnages – Image MBC

Angel’s last mission: love

Angel’s last mission: love Angel’s last mission: love 단, 하나의 사랑 est un drama de 2019, en 16 épisodes.

L’histoire de Angel’s last mission: love

Lee Yeon-seo est une danseuse étoile devenue aveugle suite à un accident survenu 3 ans plus tôt. Elle est infecte avec tout le monde autour d’elle et mène la vie dure à son personnel.
Kim Dan est un ange pas très protocolaire en charge des animaux. Mais un jour, il se laisse aller à sauver la vie de Lee Yeon-seo, ce qui est interdit. Pour punition, on lui donne pour mission de faire en sorte que celle-ci trouve l’amour.

Mes remarques, avec spoilers

Une très belle romance qui fait palpiter le coeur, le monde de la danse classique en toile de fond esthétique.

Angel’s last mission, c’est un amour puissant

C’est une belle histoire, car les deux s’aiment d’un amour profond, qui les fait sans cesse aller l’un vers l’autre comme s’ils manquaient d’air. Ils se battent pour rester ensemble, et chacun pense à l’autre en premier. Ils sont très fusionnels et protecteurs.
Le début de la série nous les montre en train de s’énerver l’un contre l’autre, le temps qu’ils apprennent à s’apprécier, et il y a de nombreuses scènes mignonnes ou marrantes.

Les fossettes de Kim Myung-soo

Elles sont toujours du meilleur effet, les fossettes de Kim Myung-soo. Quand il sourit, elles lui font un air choupinou et on lui donnerait le bon Dieu sans confession. Ça tombe bien quand il tient le rôle d’un ange. Le réalisateur n’hésite pas sur le nombre de plans sur lui, et on ne s’en plaint pas.

L’ex ange tragique

On a envie de compatir avec l’histoire d’amour tragique de l’ex ange directeur artistique, mais en même temps il agace un peu. Il promène son air plus rancunier que triste et essaye tout le temps de s’incruster entre Lee Yeon-seo et Kim Dan. Du coup j’ai vraiment manqué d’empathie avec lui.

La famille, celle qu’on subit

Dans le cas de Lee Yeon-seo, sa famille n’est pas aimante et enveloppante comme une couverture chaude, mais hypocrite, intéressée et dangereuse. Entre la mère qui se livre à toutes les bassesses pour garder son poste de directrice, le père qui n’a pas les c** d’arrêter sa femme et la fille aînée psycho-dérangée prête à tout, heureusement qu’il reste la cadette pour être une humaine à peu près agréable. C’est bien dommage quand on voit l’importance de la famille en Corée, et à quel point Kim Dan essaye de les rabibocher.

Le monde de la danse

La toile de fond de la danse classique est à la fois intéressante et esthétique. La difficulté, et parfois la cruauté, de ce milieu est un peu évoquée, de nombreuses scènes en tutu ou belles robes soulignent l’esthétique recherchée du drama. C’est globalement un décor plutôt agréable.

Grrr, j’ai trop pleuré à la fin

Ah là là, heureusement que je savais qu’on se dirigeait vers un happy end, mais j’ai malgré tout mouillé des mouchoirs plus que de raison.
La fin heureuse est bouclée en 2 minutes chrono, hélas. J’aurais vraiment aimé en avoir un peu plus, et surtout assister aux retrouvailles de Dan et de la gouvernante, qui auraient pu promettre quelques scènes épiques.

Acteurs:

Lee Yeon-seo, la danseuse: Shin Hye-sun 신혜선
Kim Dan, l’ange: Kim Myung-soo (L.) 김명수
Ji Kang-woo, le directeur artistique : Lee Dong-gun  이동건

Geum Ni-na, la danseuse cousine de Lee Yeon-seo: Kim Bo-mi 김보미
Choi Yeong-ja, la tante directrice de Fantasia: Do Ji-won  도지원

Hu, l’archange qui donne les missions à Dan: Kim In-kwon 김인권
Chung Yu-mi, la gouvernante: Wu Hee Jin 우희진

Plus de Angel’s last mission: love sur le net:

La page de Angel’s last mission: love sur Wikipedia (en anglais)
Sa page sur KBS (en coréen)

OST

L(엘) ( Kim Myung-soo) – The Nights That I Miss You(널 그리는 밤) (Angel’s last mission : love(단, 하나의 사랑) OST Part.3)
CHAI(이수정) _ Oh My Angel (Angel’s last mission : love(단, 하나의 사랑) OST Part.2)

Interview:

Interview KocowaTV 2019
Angel’s Last Mission: Love Radio Interview Kim Myung Soo X Shin Hye Sun
Angel’s Last Mission: Love Press Conference | 제작발표회

Arang and the magistrate

Arang and the magistrate 아랑사또전 est un drama de 2012, en 20 épisodes.

L’histoire de Arang and the magistrate

Arang ne sait pas comment elle est morte, et n’a aucun souvenir de sa vie. Mais c’est une jeune femme déterminée et pugnace, elle refuse de suivre la faucheuse et veut découvrir qui elle était et comment elle est morte.
Kim Eun-oh est un jeune homme en recherche de réponses sur sa mère. Il se trouve qu’il peut, même s’il le cache à tous, voir les fantômes. Sa collision avec l’impertinente Arang va sceller leur destin.

Mon avis

Bien sympa ce Sageuk! Les trois personnages principaux sont attachants et les secondaires plutôt marrants.

Le paradis et l’enfer

Pour tout vous dire, j’ai sélectionné ce drama dans ma watch-list parce que Yoo Seung-ho joue dedans. De ce point de vue-là, c’est un peu décevant, il n’a pas l’occasion d’y déployer ses qualités d’acteur: insupportable perruque moche, peu d’apparitions de l’empereur de Jade, et un paradis ultra kitsch qui fait penser aux vieilles séries quand les effets spéciaux n’avaient pas encore été inventés, et que 3 draps blancs et un peu de ouate faisaient office de nuages. Heureusement que la série a d’autres atouts!

L’atout Lee Joon-gi

Honnêtement, le visage de l’acteur principal ne m’inspirait rien de particulier. Ma première impression était plutôt « mouais, bof ». Et puis voilà. Je l’ai regardé épisode après épisode, et je suis complètement tombée sous le charme. Sa façon de jouer, ses postures, ses regards.
Beaucoup de scènes de combat aussi, très sympas, Lee Joong-gi fait ça bien. Son personnage doit avoir des côtes en acier, avec le nombre de bastonnades qu’il se prend! Et puis avec les grandes robes de l’époque Joseon, ça fait toujours son effet les gens qui virevoltent en lançant des coups de pied. Je suis très fan.

La ligne romance

Sympathique, mais pas intense. Arang repousse Kim Eun-oh pour les mêmes sempiternelles mauvaises raisons que dans bien d’autres dramas: c’est parce que je t’aime que je ne veux pas de toi, c’est pour ton bien mon gars. Il faut attendre jusqu’au 17e épisode pour le 1er baiser. Ah, mais c’est trop long ma brave dame! Je me consume, moi, en attendant! Je le veux ce baiser, que diable! D’ailleurs, j’en voudrais beaucoup d’autres. On veut qu’ils soient heureux, Kim Eun-oh et Arang, sans restriction.
La romance secondaire avec Dol-swe et la chamane est assez amusante, bien calée dans l’ambiance bon enfant de la série.

Le méchant, on l’aime bien. C’est grave docteur?

Le vieux chnoque cupide qui veut faire sa loi est assez classique, et la méchante qui roule des yeux est sans trop de surprises. Les trois clowns qui se veulent ministres sont plus des personnages de comédie. Par contre, Joo-wal est un antagoniste intéressant, qui fait des aller-retour entre l’assassin sans coeur et le jeune homme qui s’en découvre un. On se découvre petit à petit de l’empathie pour lui et on lui souhaite le meilleur pour sa prochaine vie.

Bon ok, 20 épisodes

En général j’hésite sur les dramas qui font 20 épisodes. Quand une série rencontre un certain succès, elle a tendance à être prolongée au-delà des 16 épisodes standard, parfois au détriment du scénario, d’où ma frilosité à l’égard des derniers épisodes.
Pour le coup, là ça s’est plutôt bien passé, même si le tour en enfer du 20e épisode pour une chasse à l’indice autour de quelque chose qu’Arang découvre finalement toute seule, ce n’était pas franchement nécessaire, c’était juste du délayage.

La réincarnation coréenne

Comme le concept de réincarnation est souvent évoqué en Asie, il n’est pas étonnant de voir une série télévisée tourner autour de cette thématique. Il y a donc toute une mythologie autour des fantômes, des âmes errantes, de l’au-delà et des gens qui passent dans un autre corps. La conclusion de l’histoire passe aussi par là, et pourquoi pas. Ce n’est pas forcément ce que j’aurais choisi, mais je suis une empressée qui est dans l’immédiateté, un peu de patience pour changer

Acteurs:

Kim Eun-oh, le magistrat : Lee Joon-gi 이준기
A-rang/Lee Seo-rim, la fantôme ressuscitée : Shin Min-a 신민아
Joo-wal, le fils méchant: Yeon Woo-jin 연우진

Bang-wool, la chamane: Hwang Bo-ra 황보라
Dol-swe, le serviteur de Kim Eun-oh: Kwon Oh-joong 권오중
Empereur de jade: Yoo Seung-ho 유승호

Plus de Arang and the magistrate sur le net

La page de Arang and the magistrate sur Wikipedia (en anglais)
Sa page sur MBC (en coréen)

L’histoire d’Arang est tirée d’une célèbre légende coréenne. Vous pouvez la lire sur The Korea Times: Joseon butterflies and legends: the ghost of Arang

Behind the scenes

아랑사또전 Making film #7

Interview

Interview – Lee Joon Gi and Shin Min Ah

OST

BAEK Ji-young – Love and love