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La mission de Miss Hong

La mission de Miss Hong (Undercover Miss Hong, 언더커버 미쓰홍) est un drama de 2026.

Undercover Miss Hong – premières impressions à chaud

Le nouveau drama coréen Miss Hong s’impose comme une agréable surprise de ce début d’année. Après quatre épisodes, ce K-Drama promet un cocktail réjouissant d’humour, de romance et d’intrigue.

Un démarrage classique qui trouve rapidement son rythme

Si les premiers instants adoptent un code convenu en insistant sur le côté badass de l’héroïne, la série trouve véritablement sa voix lorsque l’intrigue bascule. Quand les ennuis s’accumulent et que l’héroïne doit passer en mode incognito, Miss Hong (Park Shin-hye: Memories of the Alhambra, Alive, You’re beautiful) révèle tout son potentiel.

Son déguisement constitue l’un des points forts de la série : une panoplie rose bonbon assumée, un langage adapté, et des manières étudiées qui trompent son entourage. Le running gag où tout le monde la traite de « vieille » fonctionne à merveille !

Une héroïne atypique dans l’univers fiscal

L’intrigue suit une redresseuse fiscale surdouée avec les chiffres, brillante dans son domaine mais victime du népotisme ambiant. Malgré ses compétences exceptionnelles, elle ne bénéficie pas de la reconnaissance qu’elle mérite.

Sa mission d’infiltration la conduit à croiser la route de son ex, joué par Go Kyung-pyo (6/45 Lucky Lotto, Love in contract), qui dissimule des sentiments toujours présents. La tension romantique est sensée s’installer progressivement, mais pour l’instant, c’est le second lead nonchalant qui vole la vedette (Cho Han-gyeol: Le palais hanté).

Une ambiance rétro charmante

Miss Hong cultive une esthétique vintage particulièrement réussie : cassettes VHS, ordinateurs d’époque et décors années 90-2000 créent une atmosphère nostalgique qui séduit immédiatement.

Des personnages secondaires hauts en couleur

L’entourage de Miss Hong enrichit considérablement la série :

Les colocataires forment un trio attachant : la naïve, la discrète et la mystérieuse apportent chacune leur dynamique propre.

L’équipe de travail se compose majoritairement de collègues décontractés (euphémisme pour « glandeurs »), à l’exception notable de l’informaticien qui se démarque par son sérieux.

Les ingrédients classiques du K-Drama revisités

Miss Hong n’échappe pas à l’univers des chaebols, ces familles ultra-riches qui peuplent les dramas coréens. Méchants fortunés, héritiers et héritières sont au rendez-vous, mais le mélange des genres fonctionne parfaitement.

L’humour s’intègre naturellement au récit sans jamais paraître forcé. L’enquête pour identifier la taupe au sein de l’organisation ajoute une dimension suspense bienvenue qui maintient l’intérêt intact. J’accroche vraiment bien !

Acteurs

Park Shin-hye : Miss Hong
Go Kyung-pyo : l’ex de Miss Hong
Ha Yoon-kyung : Go Bok-hee
Cho Han-gyeol : Albert Oh

J’ai regardé La Mission de Miss Hong en 2026 sur Netflix.

L’impératrice remariée – The remarried empress

Du light novel au webtoon… et bientôt au K-drama

L’Impératrice remariée (The Remarried Empress, 재혼 황후) est à l’origine un light novel signé Alphatart, publié en Corée du Sud entre 2018 et 2020, avant d’être adapté en webtoon, illustré par Sumpul.
Le phénomène s’apprête désormais à franchir une nouvelle étape avec une adaptation en K-drama prévue pour la seconde moitié de 2026.

Le pitch

Tout allait bien pour l’impératrice Navier, jusqu’à ce que son mari prenne un concubine, puis demande le divorce.

Va-t-elle se laisser faire ?

Le webtoon de l’Impératrice remariée : une lecture addictive

J’ai lu les trois premiers tomes, publiés en France chez Pika WaveToon, et le constat est simple : j’ai adoré, impossible de les lâcher !

Une impératrice froide et digne

On découvre la froide impératrice Navier, qui ne pense qu’à son devoir et à son pays. Son époux, qui était un ami d’enfance, s’est peu à peu éloigné d’elle. Pourtant, l’arrivée d’une concubine, qui plus est avec un passé douteux, la prend à froid.

On entre petit à petit dans leur histoire, mais aussi dans celle de Navier et du prince Heinrey , puisque dès les premières pages celui-ci est présenté comme l’homme qu’elle souhaite épouser en secondes noces.

Des intrigues politiques

Le récit distille ses informations au compte-goutte, rendant la lecture particulièrement addictive.

Ambitions personnelles, rivalités de cour, stratégies impériales et manipulations s’entrelacent habilement, donnant à l’histoire sa part de tension et dessinant le jeu.

Pour l’instant (janvier 2026), 6 volumes sont sortis en France.

Le K-drama Disney+ : un casting cinq étoiles

L’adaptation Disney+ de L’impératrice remariée (Remarried Empress – 재혼 황후) offre un superbe casting. Tenez-vous bien :

Shin Min-a (A bittersweet life, No gain no love) pour le rôle de l’impératrice ! Ju Ji-hoon (Princess hours, The trauma code) pour l’empereur Sovieshu  ! Lee Jong-suk pour le Prince Heinrey (Pinocchio, Romance in a bonus book) pour ! Et Lee Se-young (The red sleeve, The Story of Park’s Marriage Contract) pour Rashta !

Un quatuor impressionnant, qui laisse espérer une adaptation intense et réussie.

Single’s Inferno Saison 5 / Sauve qui pécho 5

Premières impressions et nouveautés du dating show coréen


La cinquième saison de Single’s Inferno (Sauve qui pécho 5, 솔로지옥) est enfin de retour, et après avoir visionné les deux premiers épisodes, le verdict est net : le charme opère toujours autant!

Des nouveautés qui dynamisent le format

Cette nouvelle saison apporte quelques variations intéressantes au concept original. Dès le premier épisode, la production accélère le rythme en envoyant quatre participants au paradis avant même qu’ils n’aient eu le temps de s’installer confortablement. Une approche qui bouleverse les codes habituels du programme.

Autre changement notable : les candidats doivent désormais déterrer leurs propres pommes de terre pour se nourrir. Cette dimension de survie ajoute une couche supplémentaire à l’expérience et teste la résilience des participants dès leur arrivée sur l’île. Mais maintenant ils sont bien rôdés, ils savent qu’ils doivent cuisiner eux-mêmes leurs repas et faire bonne impression dans la cuisine.

La production introduit également de nouveaux candidats au moment même où les premiers partent au paradis, créant ainsi une dynamique renouvelée et des interactions inédites.

Pour le panel de commentateurs, on garde les mêmes que la saison précédente: Dex, Lee Da-hee, Hong Jin-kyung, Hanhae et Kyuhyun.

Présentateurs de Single's inferno 5: Dex, Lee Da-hee, Hong Jin-kyung et Kyuhyun.
|Netflix – De gauche à droite Kyuhyun, Lee Da-hee, Hong Jin-kyung, Dex et Hanhae.

L’essentiel reste les personnalités

Si ces ajustements restent relativement cosmétiques, ils apportent une fraîcheur bienvenue au format. Mais soyons honnêtes : ce qui fait véritablement l’attrait de Single’s Inferno, ce sont les profils des participants et leurs personnalités uniques.

L’évolution des relations, les révélations progressives sur chacun, et les connexions qui se forment ou se brisent constituent le véritable cœur du programme. Quelques favoris se dessinent déjà, mais chut! il est encore tôt pour se prononcer définitivement.

Cette saison 5 de Single’s Inferno s’annonce prometteuse pour les fans du genre – comme moi – mêlant habilement nouveautés et fidélité à la formule qui a fait son succès.

Les candidats de Sauve qui pécho 5

Côté filles

Park Hee-sun 박희선

Instagram @heesunrose

Park Hee Sun Singles inferno 5

Kim Go-eun 김고은

Modèle née en 2000. A remporté le 66e concours Miss Corée. Instagram @goxnniee

Ham Ye-jin 함예진

Présentatrice, née en 1996. Instagram @x_jinii__

Kim Min-gee 김민지

Sprinteuse spécialiste du 400m, née en 1996. Instagram @arb0r_day

Lee Joo-young 이주영

Designer de meubles née en 2000, Craft Artist

LEE-joo-young Singles Inferno 5

Choi Mina Sue 최미나수

étudiante en communication née en 1999, Miss Earth 2022. Instagram @minadori222

Lee Ha-eun

Ancienne trainee du groupe Howz. Elle est maintenant modèle. Instagram @haeeun_1224_ 

Côté garçons

Youn Hyeon-jae 윤현재

Mister Global Korea 2024. Instagram @presentuhee

Song Seung-il 송승일

Commercial dans la mode né en 2001. Instagram @thdtmddlf

Shin Hyeon-woo 신현우

Instagram @sh1nhyunwoo

SHIN-hyeon-woo Sauve qui pécho 5

Kim Jae-jin 김재진

Danseur contemporain née en 1998. Instagram @jae________jin

Woo Seung-min 우성민

Opticien né en 1996. Instagram @tjd_min1230

Lim Su-bin 임수빈

Modèle né en 2002, anicen pitcher de Baseball.

Lee Sung-hoon 이성훈 / Samuel Lee

Ancien ingénieur informatique né en 1999.

Samuel Lee Sauve qui pécho 5

Jo I-geon

@igeon_jo

Acteur né en 1992. On peut le voir dans The trunk.

Spring Fever

Spring Fever : premières impressions à chaud

J’ai regardé les trois premiers épisodes de Spring Fever 스프링 피버 sur Amazon Prime et, première conclusion: c’est plutôt intéressant. Le drama pose ses bases tranquillement, avec un ton qui ne plaira pas à tout le monde, mais qui reste globalement efficace.

Comme un manga

La série s’appuie sur un humour très exagéré, typique des dramas coréens, auquel les spectateurs occidentaux sont parfois moins habitués. Certaines scènes flirtent clairement avec le registre de la bande dessinée : Ahn Bo-hyun qui soulève une voiture ou court plus vite que le métro, par exemple. Il faut donc une certaine tolérance pour ce type de mise en scène. Cela dit, comme souvent, ces excès sont surtout concentrés dans les premiers épisodes et tendent à s’atténuer par la suite.

La Belle et la Bête

Côté histoire, on fait la connaissance de la jolie Yoon Bom, une jeune femme marquée par un passé douloureux à Séoul. Son prénom n’est pas anodin : “Bom” signifie printemps en coréen, d’où le clin d’œil du titre de la série. Autrefois extravertie et très sociable, elle a été accusée à tort, ce qui l’a profondément traumatisée. Elle a alors quitté la grande ville pour se mettre au vert à la campagne, près de la mer, cherchant l’isolement. Silencieuse, en retrait, elle fait tout pour éviter de s’attacher aux autres. Elle fait surtout son maximum pour ne pas être heureuse.

En parallèle, on découvre l’oncle de Han-gyeol, un personnage que tout le monde prend pour une brute ou un gangster peu recommandable. Évidemment, la rencontre entre ces deux âmes cabossées ne devrait pas tarder à provoquer quelques étincelles.

Triangle amoureux et cicatrices du passé

Les deux premiers épisodes laissent également entrevoir un triangle amoureux, dont on n’a pas encore découvert qui sera le lot de consolation du « perdant » du triangle. Plusieurs intrigues secondaires commencent aussi à émerger. On a un passé commun reliant les deux hommes, une romance naissante entre deux lycéens. Mais aussi les parents de Bom qui tentent de renouer le contact pour s’excuser, ravivant peu à peu les événements survenus à Séoul.

Spring Fever semble donc poser des fils narratifs intéressants, même si tout peut encore retomber à plat. De mon côté, même si ce n’est pas fou fou, la curiosité est là : je continue le visionnage.

Acteurs

Ahn Bo-hyun : Seon Jae-gyu
Lee Joo-bin : Yoon Bom
Cha Seo-won : Choi Yi-joon
Cho Jun-young : Seon Han-gyeol
Lee Jae-in : Choi Se-jin

Moon river

Moon river 이강에는 달이 흐른다 est du drama de 2025 en 14 épisodes.

Le pitch

Un prince et une colporteuse échangent accidentellement de corps.

Moon River : une romance historique coréenne lumineuse et profondément attachante

Un drama romantique qui fait fondre le cœur

Mais quel extraordinairement adorable drama romantique ! On adore !

Moon River est l’un de ces dramas historiques qui séduisent dès les premières minutes. À la fois tendre, drôle et visuellement élégant, il s’impose comme une romance particulièrement adorable, portée par une atmosphère chaleureuse et des personnages immédiatement attachants.

Kang Tae-oh et Kim Sae-jeong : deux acteurs irrésistibles

Impossible de ne pas tomber sous le charme du sourire extra-large de Kang Tae-oh, notamment dans cette scène où il pose aux côtés de Kim Se-jeong pour un peintre. Kang Tae-oh, vous vous en rappelez forcément tous pour son rôle dans Extraordinary Attorney Woo, et vous l’y avez adoré.

Face à lui, Kim Se-jeong (Business proposal, Brewing love) brille par son énergie communicative. Elle incarne une colporteuse au franc-parler assumé, à l’accent marqué et au tempérament bien trempé. Son personnage bouscule un prince veuf, enfermé dans le deuil et la mélancolie depuis la mort tragique de son épouse. Peu à peu, elle redonne des couleurs à un homme qui ne faisait plus que survivre.

Et puis surtout… durant les échanges de corps, les deux acteurs sont extraordinaires à prendre les mimiques l’un de l’autre à s’y méprendre. On adore !

Une romance… mais pas seulement

Si Moon River (avec un jeu de mot sur Moon et le Dal-i qui veut dire lune) est avant tout une histoire d’amour, le drama ne se limite pas à la romance. Il intègre avec efficacité les intrigues de cour chères aux amateurs de sageuk. Le principal antagoniste, un ministre puissant et manipulateur, cherche à marier sa fille au prince — une manœuvre politique classique mais efficace.

Une romance secondaire vient compléter l’ensemble, même si elle convainc moins. Le prince secondaire se révèle attachant, tandis que la fille du ministre, avec ses grandes oreilles et son air pas sympa, peine à susciter la sympathie.

Un élément étrange

Seul véritable point d’étonnement : l’apparition de l’oiseau de Zhen, une créature géante aux allures préhistoriques, dont l’utilité scénaristique reste floue. Rien compris à cette histoire loufoque… Un choix narratif déroutant, mais heureusement sans réel impact sur le plaisir global.

Un méchant comme vous et moi ?

À noter un truc tout à fait inhabituel dans les kdramas : pour la première fois depuis que j’en regarde, j’ai compris le point de vue du méchant. Non pas que j’approuve ce qu’il fait ni jusqu’où il va, mais pour moi sa rage initiale est justifiée. Le roi lui a fait quelque chose de tout à fait impardonnable – à mon sens, mais je vous laisse juger.

Bref, pour le reste l’histoire est bien équilibrée. Parfois on est au palais, parfois dans les extérieurs. On passe par les montagnes, on fait du bateau, on cavale à cheval, et parfois c’est plus calme. On alterne les moments d’action et les moments calmes, avec de la tendresse et de l’humour. Tout ceci s’équilibre parfaitement.

Moon River est un drama que je valide complètement et que je recommande à tous les amateurs de romances coréennes en mode période Joseon.

Acteurs

Kang Tae-oh : Lee Kang
Kim Se-jeong : Park Dal-i
Lee Shin-young : le prince Jeon
Hong Su-zu : Kim Woo-hee
Jin Goo : Kim Han-chul

Scénario : Cho Seung-huiViki
Réalisation : Lee Dong-hyeun

J’ai regardé Moon River en 2025 sur Viki.

Plus de Moon River sur le net

La page de Moon river sur Wikipedia (en anglais) https://en.wikipedia.org/wiki/Moon_River_(TV_series)

Interview

Behind the scenes

OST

Jay Park et Lngshot en concert à Cannes en 2026 !

Jay Park et Lngshot viennent en France, et pour une fois ce n’est pas à Paris !

Hourra, c’est dans le Sud, à Cannes, et j’ai déjà mes billets en poche. J’ai même réussi à convaincre mon mari de m’accompagner. M’est avis qu’on va faire exploser vers le haut la jauge de la tranche d’âge. M’enfin…

Bon mais, on parle de qui, là ?

Jay Park

Jay Park, c’est un BG de 38 ans, PARK Jae-bum 박재범 de son nom complet est un multitalent américain d’origine sud-coréenne. Il a été le leader du groupe 2PM (2008-2009).

Chanteur solo, on le connaît pour de nombreux hits. Il est une star mondiale.

Fin 2025, il fonde et accompagne un boysband : Lngshot.

LNGSHOT

Le groupe LNGSHOT (롱샷) est composé de 4 membres : Ohyul, Ryul, Woojin, et Louis.

Honnêtement, la première fois que j’ai vu leurs vidéos en mode « behind the scene », je me suis dit « Mais c’est des bébés ! ».

Oui, pardon, sorry ! Parce qu’en fait, ils ont la capacité de se transformer. Une fois passés en mode « scène », c’est des tueurs. Et j’adore !

Envie de différencier les membres de Lngshot ?

Louis

Je débute par Louis, car vous aurez tout de suite repéré ce joli prénom français, et ce n’est pas que pour la galerie, Monsieur Louis parle la langue de Molière.

C’est un franco-coréen né en 2015, et dont le nom complet est Louis Elliot Jourdain Lim. Il est le chanteur principal de Lngshot. Il est aussi le plus jeune et le plus grand du groupe. Son MBTI est INFS.

Ohyul

Le leader du groupe est Kwon Oh Yul (권오율). Il est né en 2006. Son MBTI est ISTP.

Ryul

Kim Ryul (김률) est le rappeur principal, né en 2006. Son MBTI est ISTJ.

Woojin

Jung Woo Jin  (정우진) est le compositeur du groupe, né en 2008. Son MBTI est ISTP.

Pour plus d’infos sur les membres du groupe, vous pouvez aller faire un tour sur kprofiles

4SHOBOIZ MIXTAPE

Leur mixtape de prédébut, sortie le 05 novembre 2025, s’appelle 4SHOBOIZ MIXTAPE

Saucin

Leur single de pre-debut est l’excellent “Saucin’ (22 décembre 2025)

SHOT CALLERS

Le 13 janvier 2026, c’est la sortie de leur 1er EP SHOT CALLERS

Jay Park et Lngshot en concert en France

Le 07 février 2026, ils se produiront au Palais des festivals à Cannes.

To My Beloved Thief

To My Beloved Thief : premières impressions, un vrai coup de cœur!

Je viens de regarder les deux premiers épisodes de To My Beloved Thief (À ma voleuse bien-aimée), et c’est un véritable coup de cœur. Espérons que la série maintienne ce niveau de qualité tout au long de sa diffusion.

Le riche prince

Le drama nous présente un prince contraint de vivre dans l’ombre, afin d’éviter d’attirer l’attention de son frère aîné, prêt à l’éliminer par jalousie. Pour survivre, il joue les simples d’esprit et passe son temps à résoudre des enquêtes. Le rôle est incarné par Moon Sang-min, que l’on a déjà adoré dans Under the Queen’s Umbrella et Wedding Impossible, et qui brille une nouvelle fois ici.

La gentille pauvre

Face à lui, Nam Ji-hyun (Suspicious Partner, The Witch’s Diner) interprète une jeune servante au destin complexe. Fille d’un noble et d’une mère de basse condition, elle est également médecin, dévouée aux plus pauvres qu’elle soigne avec compassion. Mais elle cache aussi un secret: elle vole le riz des riches pour le redistribuer aux nécessiteux, à la manière d’une Robin des Bois.

Les étincelles

La rencontre entre les deux protagonistes promet de nombreux rebondissements. Lui la croit noble, elle le pense simple roturier. Par un concours de circonstances, elle lui vole même un baiser, tandis que lui admire en secret ce mystérieux voleur qui aide les plus démunis.

Comme si cela ne suffisait pas, l’héroïne se voit contrainte d’épouser un vieillard pour sauver sa famille. Autant dire que tous les ingrédients sont réunis pour des aventures palpitantes, mêlant romance, intrigue politique et action.

Les personnages secondaires commencent également à se dessiner, laissant entrevoir des intrigues parallèles prometteuses. Une chose est sûre : on attend la suite avec impatience, surtout pour voir les antagonistes gagner en importance.

J’ai regardé les 2 premiers épisodes de A ma voleuse bien-aimée sur Viki en 2026.

Love Me

Love Me – premières impressions à chaud

Love Me (Aime-moi) est un drama qui démarre de manière prometteuse dans le registre tranche de vie. Sans chercher à être le plus léger ou le plus divertissant de l’année, la série mise plutôt sur une narration douce et émotionnelle, centrée sur le quotidien et les relations humaines.

Le récit suit progressivement les trajectoires de trois membres d’une même famille : une jeune femme (Seo Hyun-jin, The trunk, Why her), son frère (Lee Si-woo, Pale moon) et leur père (Yoo Jae-myung, Harbin, Alienoid). À travers eux, Love Me explore les liens familiaux, les blessures du passé et les silences qui pèsent sur les relations.

Le deuxième épisode, particulièrement lourd en émotions, est marqué par le décès de la mère et l’organisation de ses funérailles. La série aborde alors des thèmes forts tels que la tristesse, les regrets, les non-dits et ces paroles que l’on prononce parfois trop vite, sans mesurer leurs conséquences.

En parallèle, l’héroïne commence à éprouver de l’intérêt pour son voisin musicien (Chang Ryul, de Bargain). Leur première rencontre est pour le moins déroutante : il apparaît d’abord comme un personnage inquiétant, presque un stalker au comportement maladroit et un peu cringe. Heureusement, cette impression initiale s’estompe rapidement au fil de l’épisode.

J’ai visionné les deux premiers épisodes de Love Me sur Viki en 2025, et même si le ton est résolument mélancolique, le drama semble poser des bases solides pour une histoire sensible et humaine.

Submersion – The great flood

Pour tout dire, Submersion (The great flood) n’était pas dans ma watchlist.
J’ai regardé assez distraitement le trailer: une gigantesque inondation, et Kim Da-mi (Itaewon class, Soulmate) dans une cage d’escalier, qui essaie de ne pas finir noyée. Bof, un énième film catastrophe.

Il se trouve que mon mari l’a regardé. Et comme nous habitons la même maison, je suis passée par là et ai jeté un coup d’œil par-dessus son épaule.
Eh bien figurez-vous que le propos n’est pas forcément là où on l’attend (l’eau monte, je cours). Non, il y a plus derrière, et on finit dans une sorte de jour de la marmotte futuriste. Après la première partie « film catastrophe », on a un vrai film de SF, avec de l’IA et des robots. Si si, promi.

Au final, pour ma part, je reste aussi mitigée que les avis que j’ai pu voir passer en ligne, mais le film peut avoir son intérêt.

Submersion - Netflix
|Netflix

Par contre mon mari a bien aimé! Attention, je vous livre son avis et ses spoilers:

« C’était bien en fait. La partie où l’IA apprend à être maman et cherche son enfant. On voit les différents tests. Il y a un temps un peu creux au milieu et ça redevient intéressant avec la 13417. Pour moi c’est une bonne idée que la présentation ne soit pas chronologique. On a 4007 puis 13417 où elle prend conscience que le but est de trouver son enfant et qu’elle cherche l’aide du garde du corps. On a ensuite des aller-retour entre la 13417 et la 21499 qui est celle qui conclut. »

J’ai regardé Submersion en 2025 sur Netflix.

Culinary class wars 2

Et c’est reparti pour une nouvelle saison de Culinary class wars 2 (Le choc des toques 2)! Notre avis à chaud!

Une saison 2 qui a bon goût

Cette saison 2 nous apporte son lot de changements. On se rend notamment très vite compte que la notoriété de la saison 1 a élevé le niveau des candidats de cette année, qui ont dû se bousculer pour avoir leur fenêtre de pub gratuite sur le monde. C’est ainsi que des chefs connus et réputés se retrouvent en Cuillères noires.
Quelques variations dans les règles, deux anciens de retour, et sans doute encore quelques surprises à venir.

Nos juges préférés de retour

Pour notre plus grand plaisir, on retrouve les chefs Paik Jong-won 백종원 et Anh Sung-jae 안성재). Le premier qui aurait pu ne pas participer si Netflix était une plateforme purement coréenne, puisque empêtrée dans un procès pour sa marque Igin Apple Gin qu’il a lancée en commun avec Jin des BTS. Mais ouf, il vient d’y avoir non-lieu.
Le second profite de l’autre face de la célébrité, en s’affichant dans GQ, ou dans Arena sur une campagne de pub Breitling.

Avec mon ado, nous avons regardé les 2 premiers épisodes de cette saison 2 sur Netflix, et on adore toujours autant au la Saison 1!

Plus de Culinary class wars 2 sur le net

Présentation du chef Chef Hu Deok-juk et du Chef Sam Kim dans l’article du Korea Herald Two masters defining tradition and precision on ‘Culinary Class Wars’ Season 2

Article The Korea Times Black Spoon challengers raise the bar in ‘Culinary Class Wars’ Season 2

Dynamite kiss

Dynamite Kiss 키스는 괜히 해서! est une comédie romantique de 2025 en 14 épisodes.

Jeju, mensonges et quiproquos pour Dynamite kiss : une mécanique comique efficace

Un début enchanteur sur l’île de Jeju


L’alliance Jang ki-young (My roommate is a gumiho, Now we are breaking up) et Ahn Eun-jin (My dearest, Hospital playlist 1 et 2) fonctionne parfaitement. Elle c’est la gentille fille pauvre et travailleuse, lui c’est le riche entrepreneur. Entre les deux, un monde. Et comme toujours, quand des opposés s’attirent ça fait des étincelles.

Les premiers épisodes, situés sur l’île de Jeju, sont un vrai plaisir. Les malentendus s’enchaînent, les quiproquos fusent, et les étincelles entre les deux héros éclaboussent l’écran. Cette introduction légère et ensoleillée donne immédiatement le ton.

Un mensonge qui lance la comédie

De retour sur le continent, l’héroïne s’enferme dans un mensonge aussi absurde qu’efficace: pour décrocher un emploi, elle prétend être mariée et mère de famille. À partir de là, la comédie est lancée : secrets à protéger, mensonges qui s’empilent et situations cocasses à répétition.

Jang Ki-young semble le plus attaché et le plus romantique. On adore son sourire! Ahn Eun-jin est plus froide, plus imperméable, mais aussi moins encline à se battre pour son amour.

Des personnages secondaires attachants

Impossible de ne pas mentionner la galerie de personnages secondaires, et notamment l’équipe des mamans. Hautes en couleur, exubérantes et pleines de personnalité, elles sont là pour divertir et apporter une touche de chaleur supplémentaire au récit.

Le second couple qui n’arrive pas à matcher est plus en décalage, mais Woo Da-vi est lumineuse.

Côté antagonistes, en revanche, la sœur et son ex se révèlent plus agaçants que réellement menaçants, tandis que le père laisse peu d’impression durable.

Un scénario parfois trop indulgent

Si Dynamite Kiss fonctionne très bien comme rom-com, il faut parfois accepter de fermer les yeux sur certaines incohérences scénaristiques.

Plusieurs arcs narratifs sont abandonnés ou mal exploités: l’entreprise à succès de Gong Ji-hyeok qui disparaît du paysage sans plus d’explication, la sœur à l’origine du problème évaporée du récit ou presque, une épouse internée depuis dix ans soudainement rétablie sans transition…

Les épisodes 13 et 14 donnent une nette impression de remplissage, multipliant les rebondissements artificiels pour retarder le happy end. Go Da-rim prend une mauvaise décision, pour mettre du mou dans sa relation à Gong Ji-hyeok. Mouaif… Et surtout le passage absurde de l’amnésie? Nan, sérieux ?!! Difficile à avaler, même pour une comédie romantique bon enfant.

Verdict : une rom-com imparfaite mais terriblement plaisante

Malgré ses excès et ses facilités d’écriture, Dynamite Kiss reste une comédie romantique coréenne souvent drôle, chaleureuse et agréable à regarder. On s’attache aux personnages, on sourit beaucoup, et on passe globalement un très bon moment.

Une série idéale pour les amateurs de rom-coms feel-good, à condition d’accepter quelques raccourcis narratifs et un final un peu trop étiré.

J’ai regardé Dynamite kiss en 2025 sur Netflix.

Acteurs

Réalisation : Kim Jae-hyun
Scénario : Ha Yoon-ah, Tae Kyung-min

Jang Ki-yong : Gong Ji-hyeok
Ahn Eun-jin : Go Da-rim
Kim Mu-jun : Kim Sun-woo
Woo Da-vi : Yoo Ha-young

Plus de Dynamite kiss sur le net

Dynamite kiss sur Wikipedia

Making

Interview

OST

Idol I

J’ai découvert les deux premiers épisodes de Idol I – Le miroir aux idoles, et le démarrage est plutôt convaincant. Si l’ambiance du deuxième épisode se révèle plus sombre et pesante, la série parvient néanmoins à installer une tension intrigante qui donne envie de poursuivre.

Choi Soo-young incarne une fan girl passionnée devenue avocate, un rôle qui rappelle inévitablement sa performance dans So I Married the Anti-Fan.

De son côté, Kim Jae-young livre une prestation remarquable dans la peau d’un chanteur profondément marqué par ses fans les plus extrêmes. Son jeu met en lumière les dérives du fandom et la pression psychologique exercée sur les idoles.

Entre meurtre mystérieux, coupable désigné, avocate prête à tout pour découvrir la vérité et plongée dans le microcosme toxique de l’industrie musicale, Idol I promet un savant mélange de mystery, romance, enquête et rebondissements.

Pour sa sortie, Idol I – Le miroir aux idoles est disponible à la fois sur Viki et sur Netflix.

My demon

My demon 마이 데몬 est un drama de 2023-2024 en 16 épisodes.

Le pitch

Do Do-hee est une héritière avec beaucoup d’ennemis.

Lorsque le démon Jeong Gu-won perd ses pouvoirs, il doit travailler avec Do Do Hee afin de les récupérer.

Critique du drama My Demon – Quand le charme ne suffit pas

Au départ, My Demon avait tout pour plaire : une idée intrigante mêlant romance et surnaturel, un casting de rêve avec deux acteurs populaires, des décors soignés, une esthétique léchée… Pourtant, malgré ce joli emballage, la magie n’a pas opéré. Du moins, pas pour moi.

Un démon un peu trop inoffensif

L’un des grands axes du drama repose sur Gu-won, un démon supposément redoutable, joué par Song Kang. Sur le papier, on s’attend à un être sombre, puissant, effrayant… mais à l’écran, on découvre un personnage déjà apprivoisé, trop doux pour incarner véritablement les ténèbres.

Il manque cette dualité qu’on aime tant : celle du bad boy glacial qui fond peu à peu au contact de l’héroïne. Ici, le démon est malgré sa façade fondu-coulant dès le départ. On aurait aimé être emportés par cette dynamique de tension et de transformation, mais on reste en surface.

Une héroïne forte… en apparence

Do Do-hee, orpheline adoptée par une grande famille fortunée, fait bonne figure. Présentée comme dure, ambitieuse et insensible aux émotions, elle incarne cette figure féminine forte que l’on aime voir dans les dramas. Pourtant, son masque de froideur se fissure très vite, révélant un cœur tendre sans réelle surprise.

La trame familiale, centrée sur les luttes de pouvoir au sein de l’entreprise héritée de sa grand-mère, avait un vrai potentiel dramatique. L’opposition entre Do Do-hee et les membres cupides de sa famille d’adoption aurait pu donner lieu à des scènes mieux exploitées

Un antagoniste sous-exploité

Le méchant du début – inquiétant, menaçant – s’annonçait prometteur. Malheureusement, il disparaît beaucoup trop tôt. Il est remplacé par un son père, qui bien que jusqu’au-boutiste ne parvient pas à susciter le même frisson.

Une romance sans étincelle

Même du côté des histoires d’amour, ça patine. Entre Do Do-hee et Gu-won, ils sont super mignons, mais c’est un peu tout. On attend le déclic, la montée en tension, les scènes où tout bascule… mais elles ne viennent jamais vraiment. Ils sont beaux, ils sont heureux, mais il m’a manqué la flamme. Le couple secondaire, plus inattendu, apporte, lui, une touche comique.

Quant aux épisodes 14 et 15, ils sombrent dans un mélodrame longuet, sans forcément faire monter l’émotion. La jeune femme jalouse, adepte de la danse au sabre (oui, oui), censée incarner la rivale amoureuse, devient vite fatigante. Et le gentil garçon éperdument amoureux, toujours dans l’ombre à tenir la chandelle, manque de consistance pour qu’on s’y attache réellement. On espère simplement que Do Do-hee ne va pas finir avec lui par lassitude…

Ce qu’il reste : une belle vitrine, mais un cœur un peu vide

Visuellement, il n’y a rien à redire. La mise en scène est propre, les couleurs sont bien choisies, les costumes élégants. Mais la très belle enveloppe ne suffit pas à compenser l’absence de tension émotionnelle.

My Demon n’est pas du tout un mauvais drama. Il est même plutôt agréable à regarder par moments. Il trouvera certainement son public dans des spectateurs moins habitués aux ressorts scénaristiques corééns. Mais il manque cette étincelle, ce souffle qui fait qu’on s’attache aux personnages, qu’on vibre avec eux, qu’on attend impatiemment l’épisode suivant. En ce qui me concerne, la connexion ne s’est jamais vraiment faite.


En résumé : une série joliment enrubannée, servie par des acteurs talentueux, mais qui peine à tenir ses promesses. Un démon trop sage, une romance trop tiède, un vilain sous-exploité… On reste sur notre faim. À réserver à celles et ceux qui aiment les k-dramas très doux et esthétiques, sans trop d’intensité.

Acteurs

Kim Yoo-jung : Do Do-hee
Song Kang : Jeong Gu-won
Sang-yi : Joo Seok-hoon
Hae-sook : la grand-mère Joo Cheon-sook

Kim Tae-hoon : Noh Seok-min
Seung-ho : Noh Do-gyeong
Jo Hye-joo : Jin Ga-young
Heo Jeong-do : Park Bok-gyu
Seo Jeong-yeon : la secrétaire Shin Da-Jeong

Scénario: Choi Ah-il
Réalisation: Kim Jang-han, Kwon Da-som

J’ai regardé My Demon en 2024-2025 sur Netflix.

Plus de My demonsur le net

La page de My demon sur Wikipedia (en anglais)

Interview

Behind the scenes

OST

Plein de beaux noms pour la bande son !

Dear X

Dear X 친애하는 X est un drama de 2025 en 12 épisodes.

Le pitch

Une jeune fille pauvre avec une famille de m*** essaye de se sortir de sa condition pour trouver le bonheur.

Mais comme elle est une sociopathe, elle voit les choses différemment du reste du monde.

Dear X : un thriller psychologique addictif, entre fascination et excès

Une série qui commence fort… puis bascule dans le “trop”

Je suis très partagée sur ce drama. J’ai eu un gros enthousiasme au début, en me disant : mais c’est quoi cette série de malade ? Jusqu’où vont-ils aller ?

Dear X fait partie de ces dramas qui provoquent une réaction immédiate : les premiers épisodes sont d’une intensité forte, portés par une intrigue transgressive et un rythme haletant. On se demande jusqu’où la série ira, et c’est précisément là que le bât blesse : dans son dernier quart, à l’arrivée d’un personnage clé, le scénario franchit une limite.

Tout devient “too much” : un antagoniste omnipotent, des situations improbables, une folie qui perd en crédibilité. Le résultat reste divertissant, mais moins maîtrisé.

Une héroïne sociopathe qui défie les codes du K-drama

Baek Ah-jin, un personnage central impossible à aimer

Baek Ah-jin est une sociopathe, une vraie, au sens clinique. Elle ne ressent pas les émotions comme les autres, manque d’empathie — et c’est peu de le dire ! — et manipule son entourage avec une froideur déroutante.
On ne s’identifie pas à elle, on l’observe.
On ne compatit pas à son destin — enfin, parfois quand même un peu — on attend ce qu’elle va encore inventer. C’est un choix narratif audacieux, qui déroute et intrigue.

Les hommes de Dear X : des personnages marquants

Il sont nombreux. Parce que Baek Ah-jin a compris comment séduire. Elle les détruit tous, ou presque. C’est bien dommage, parce que nous on les aime tous, ou presque.

Yoon Jun-seo, joué par Kim Young-dae, c’est le grand frère protecteur, qui garde espoir qu’à un moment elle s’arrête dans la surenchère.
Kim Jae-oh, joué par Kim Do-hoon, dont on salue tout particulièrement la performance (sans amoindrir celle des autres acteurs), c’est le gars écorché, fidèle à la vie à la mort.
Heo In-gang, c’est celui qui va vous briser le coeur, incarné par le beau Hwang In-youp.
Choi Jeong-ho (Kim Ji-hoon) est une victime collatérale résiliente.
Et Moon Do-hyeok (Hong Jong-hyun), c’est l’alter-ego de Baek Ah-jin, peut-être en pire.

Tous ces hommes, qui traversent plus ou moins rapidement la vie de l’héroïne vont vous toucher d’une manière ou d’une autre. Ils enrichissent le récit et donnent de l’émotion là où l’héroïne en est dépourvue.

Un suspense efficace… malgré une fin excessive

Le drama est construit sur le suspense, les surprises et la tension psychologique. Les rebondissements s’enchaînent, ce qui rend Dear X terriblement addictif à regarder.
Dommage que la surenchère finale vienne brouiller le ton initial.

Cela n’empêche pas Dear X d’être un moment de divertissement intense, avec des acteurs formidables, à la croisée du thriller psychologique et de l’étude de caractère.

Acteurs

Kim You-jung : Baek Ah-jin
Kim Young-dae : Yoon Jun-seo
Kim Do-hoon : Kim Jae-oh
Hwang In-youp : l’acteur Heo In-gang
Kim Ji-hoon : l’ex joueur de baseball devenu propriétaire de café Choi Jeong-ho
Hong Jong-hyun : le mari de Baek Ah-jin, Moon Do-hyeok
Lee Yul-eum : Im Re-na

Scénario: Choi Ja-won
Basé sur : Dear X de Vanziun
Réalisation : Lee Eung-bok, Park So-hyun

J’ai regardé Dear X en 2025 sur Viki.

Plus de Dear X sur le net

La page de Dear X sur Wikipedia (en anglais) https://en.wikipedia.org/wiki/Dear_X_(TV_series)

Interview

Behind the scenes

OST

Banana Story : une bande dessinée captivante et inattendue – un véritable coup de cœur

Une BD que rien ne me prédestinait à lire… et pourtant

Banana Story fait partie de ces lectures-surprises que l’on ouvre un peu au hasard… pour finalement ne plus pouvoir refermer.
Rien, à première vue, ne semblait me concerner dans son sujet : l’histoire de la banane, les coulisses en Amérique centrale, ou encore les multimiliardaires américains. Autant de thématiques qui ne figuraient clairement pas dans mon top 10 des préoccupations culturelles du moment.

Et pourtant : surprise totale. Dès les premières pages, j’ai été happée par une narration d’une efficacité redoutable.


Une narration impeccable inspirée d’une histoire vraie

Ce qui rend Banana Story si immersive, c’est son scénario parfaitement structuré et ses dialogues d’une grande justesse. On entre dans le récit comme si l’on vivait chaque scène aux côtés des protagonistes.
Les personnages sont attachants, humains, parfois révoltants, parfois bouleversants. Comme dans un roman, on partage leurs émotions, leurs tensions, leurs drames.

La dimension historique, distillée un fil des pages, ajoute une profondeur passionnante au récit sans jamais l’alourdir.


Un travail graphique remarquable : un vrai plaisir visuel

Des planches vivantes, expressives et détaillées

Le dessin est aussi l’un des points forts majeurs de cette BD. Le trait est vivant, dynamique, et les personnages semblent bouger d’une case à l’autre avec fluidité. Certaines planches du quotidien — un œuf à la coque, un poisson grillé, un paysage tropical — deviennent de véritables scènes immersives qui nous transportent directement en Amérique centrale.

Park Kyung-eun, Fête du livre du Var à Toulon, 2025 - Photo Nikki Terlon
|Park Kyung-eun, Fête du livre du Var à Toulon, 2025

Un illustrateur passionné, rencontré au Salon du Livre de Toulon

J’ai eu la chance de rencontrer l’illustrateur Park Kyung-eun lors du Salon du Livre de Toulon. Un moment passionnant où il évoquait la genèse du projet : c’est par Facebook que le scénariste Jack Manini l’a contacté pour cette collaboration ! Une anecdote étonnante que j’adore.

Park Kyung-eun expliquait aussi qu’il connaissait très peu le Guatemala et l’univers de la banane avant de commencer — comme nous tous sans doute — alors même que c’est un fruit qu’il consomme souvent quand il fait… un régime.

Il a mené de nombreuses recherches pour coller au plus près de la réalité — un travail minutieux qu’il a beaucoup aimé et qui se ressent à chaque page.

Park Kyung-eun, Fête du livre du Var à Toulon, 2025 - Photo Nikki Terlon
|Park Kyung-eun, Fête du livre du Var à Toulon, 2025

Un récit humaniste et documenté à découvrir absolument

Derrière l’histoire de la banane, Banana Story révèle surtout des parcours humains, des émotions fortes, et une réflexion sur les systèmes économiques et sociaux.
Le résultat : une BD riche, accessible, passionnante… et profondément humaine.

Un immense coup de cœur, que je recommande sans hésiter. Et bonne nouvelle : l’œuvre est prévue en deux volumes, pour prolonger le plaisir !

Détails de Banana Story

Scénario et storyboard : Jack MANINI
Illustrations et couleurs : PARK Kyung-eun
Éditeur : Rue de Sèvres

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