The Art of Sarah est clairement la série qu’on n’attendait pas du tout — et c’est justement ce qui crée la surprise. À la lecture du titre (qu’il s’agisse de The Art of Sarah ou de son ancien nom Lady Doir) et du pitch autour d’une arnaqueuse à l’identité secrète, l’enthousiasme n’est pas immédiat. Sur le papier, cela peut sembler quelconque. Et pourtant… quelle claque.
D’abord, impossible de ne pas mentionner le casting exceptionnel. Shin Hye-sun, que l’on adore déjà dans Mr Queen ou Don’t Buy the Seller, livre ici une performance impressionnante, tout en nuances. Elle incarne Sarah Kim avec une intensité fascinante, oscillant entre maîtrise glaciale et zones d’ombre troublantes. À ses côtés, Lee Joon-hyuk — remarqué récemment dans Love Scout — apporte un charisme évident au rôle de l’enquêteur, tandis que Shin Hyun-seung (Pumpkin time), en adjoint, se révèle être une très belle surprise.
Mais The Art of Sarah ne se contente pas d’un bon casting. Là où la série impressionne vraiment, c’est dans sa construction narrative. Les épisodes s’enchaînent avec une succession de rebondissements parfaitement dosés. Rien ne semble forcé ou artificiel : chaque révélation trouve sa place, comme si l’on déroulait l’histoire à l’envers, pièce par pièce. Contrairement à certains thrillers qui abusent du twist facile, ici tout est pensé sur la durée.
|Netflix
Des rebondissements
Au fil de l’enquête, on découvre les multiples facettes de Sarah Kim, personnage aussi insaisissable que captivant. Chaque épisode révèle une nouvelle couche de son identité et de son incroyable mécanique d’arnaques. Certes, on peut parfois se dire qu’une escroquerie d’une telle ampleur relève de la fiction pure… mais après tout, la réalité nous a déjà prouvé avec des figures comme Le Loup de Wall Street que l’improbable peut exister.
Visuellement élégante, portée par une ambiance tendue et une écriture précise, la série parvient à être à la fois addictive, intelligente et stylisée. On se laisse happer sans s’en rendre compte, au point d’enchaîner les épisodes sans voir le temps passer.
|iMBC
The art of Sarah 레이디 두아 est un drama de 2026 en 8 épisodes. Il a rapidement rencontré un large succès international, se classant dès sa sortie dans le Top 10 non-anglais de Netflix, jusqu’à la 3ᵉ place mondiale, avec une forte audience dans plusieurs pays.
J’ai vu les 4 premiers épisodes sur Netflix.
|Netflix
Acteurs
Shin Hye-sun : Sarah Kim, Mok Ga-hui, Du-a, Kim Eun-jae Lee Joon-hyuk : Park Mu-gyeong Shin Hyun-seung : Hyeon Jae-hyeon
Scénario: Chu Song-yeon, Réalisation : Kim Jin-min
Avec Aucun autre choix (No Other Choice), Park Chan-wook signe un film déroutant et maîtrisé. Le point de départ est pourtant très sérieux : des licenciements massifs, la peur du chômage, la pression sociale et financière qui écrase peu à peu les individus. Un cadre réaliste, presque anxiogène… jusqu’au moment où tout bascule.
Lorsque le personnage principal — un homme sans histoires, porte-parole improvisé de ses collègues — se retrouve lui-même licencié, le film quitte progressivement le terrain du drame social classique pour s’engager dans une spirale complètement délirante. Incapable d’avouer la vérité à sa famille, il invente des stratégies pour sauver les apparences. Sous la pression de la recherche d’emploi, son raisonnement dérape jusqu’à une idée aussi absurde que radicale : éliminer ses concurrents au poste convoité.
|CJENM
Critique sociale et mélange des genres
Le concept est fou, assumé jusqu’au bout, et traité avec un mélange déstabilisant de comédie noire, de satire sociale et de violence parfois bien gore. Le héros devient un apprenti meurtrier maladroit, chaotique, manquant clairement de méthode et d’expérience — ce qui donne lieu à des situations aussi gênantes que grotesques. Certaines scènes flirtent ouvertement avec le burlesque, voire le ridicule, tout en conservant un fond profondément dérangeant.
C’est là que No Other Choice déstabilise : il parle de sujets graves — chômage, compétition professionnelle, jalousie sociale, nécessité financière — tout en les traitant à travers un prisme absurde, cruel et parfois hilarant. Le ton oscille entre rire nerveux et violence inattendue, sans perdre sa cohérence.
|CJENM
La maîtrise de Park Chan-wook
La mise en scène est millimétrée. Park Chan-wook déploie des cadrages précis, un travail sur les lumières et les décors qui renforcent le sentiment d’étrangeté permanente. Chaque environnement semble participer à l’oppression psychologique du personnage principal.
Côté casting, c’est un sans-faute. Lee Byung-hun porte le film de bout en bout avec une justesse impressionnante. Il rend crédible cette descente progressive dans l’absurde et la violence. Les seconds rôles brillent également. Notamment Yeom Hye-ran, qui s’amuse visiblement dans un rôle haut en couleur, oscillant entre tragique et grotesque.
Adapté du roman Le Couperet (The ax) de Donald E. Westlake, le film assume pleinement son titre — No Other Choice — répété au long du récit comme une justification glaçante à l’injustifiable.
No Other Choice est un film imprévisible et provocateur, qui surprend autant par son fond que par sa forme. Une comédie noire féroce sur le monde du travail et la violence sociale, portée par une belle réalisation et un casting impeccable. Un film à voir absolument, ne serait-ce que pour l’expérience singulière qu’il propose.
No other choice (Aucun autre choix, 어쩔수가없다) est un film de 2025 de Park Chan-wook, en 139 minutes.
Acteurs
Lee Byung-hun : Yoo Man-su Son Ye-jin : Lee Mi-ri, la femme de Yoo Man-su
Lee Sung-min : Goo Beom-mo Yeom Hye-ran : Lee A-ra, la femme de Goo Beom-mo
Cha Seung-won : Ko Si-jo le vendeur de chaussures Park Hee-soon : Choi Seon-chul Yoo Yeon-seok : Oh Jin-ho le dentiste
Scénario : Park Chan-wook, Lee Kyoung-mi, Don McKellar, Lee Ja-hye Réalisation : Park Chan-wook
J’étais au concert de Lngshot et Jay Park et franchement, c’était top !
Le 7 février 2026, Cannes a accueilli un événement exceptionnel : le concert de Jay Park et du groupe Lngshot. Présente dans la salle, je peux l’affirmer sans hésiter : c’était une soirée incroyable, pleine d’énergie, de talent et d’émotions.
La superstar Jay Park est connue depuis l’an 2008 et sa participation au groupe 2PM. Il a depuis fait une magnifique carrière solo et entre autres monté sa boîte More Vision dont il est le CEO.
En fin d’année dernière, il a lancé le groupe Lngshot qu’il a créé.
Comme Jay Park l’explique lui-même, Lngshot, ce n’est pas juste un groupe, c’est un état d’esprit. Et franchement, vu de ce côté de la planète, moi j’adore voir à quel point ce gars Jay Park s’implique dans cette création. Avec ces quatre petits jeunes qu’il a sélectionnés, et qu’il pousse en avant, oui, il fait du marketing oui il veut les vendre. Mais il les accompagne, il les soutient, les met en avant, il partage la scène avec eux. Mais tellement bravo ! Et merci !
|Jay Bum Park – X – 09 02 2026
Déjà à l’international !
À peine débuté – on se rappelle que leur mixtape 4shoboiz Mixtape et leur single de pré-début Saucin’ datent de novembre 2025 – le groupe fait déjà beaucoup parler de lui et le succès est au rendez-vous. Et en février 2026 Jay Park les emmène dans ses bagages pour leur première scène internationale !
Et c’est qui les chanceux pour cette grande première ? Ceux qui ont le droit de voir ces mégastars montantes, pour leur premier concert ? C’est nous, les frenchis du sud, à Cannes. Mais quelle chance, quel bonheur !
|Concert de Jay Park – Cannes 2026
Le public : jeune, féminin…
Pour l’occasion, j’ai réussi à convaincre mon mari de m’accompagner. Et j’ai bien fait ! À vue de nez et à la louche, il contribue à représenter les 2 % de spectateurs masculins. Diversité : validée. Lol.
Côté âge, même constat, avec notre demi-siècle chacun, nous faisons évidemment partie de la diversité. Disons que les plus de 40 ans se dénombrent aisément. Quelques égarés comme nous étaient venus pour la musique. Ainsi que quelques papas et maman d’adolescentes surexcitées.
Sinon, vous l’aurez compris, ce sont surtout des jeunes filles. Je dirais entre 16 et 26 ans.
C. et J. avec un drapeau français qu’elles ont spécialement décoré à l’effigie de Louis.
C’était comment, ce concert ?
Il en a pensé quoi mon mari de ce concert ? (Ne venez pas me dire que vous vous en fichez, c’est important d’écouter la voix de la diversité qui était là un peu par hasard !)
Roulement de tambour… Eh bien, il est plutôt du genre économe en paroles, mon bel époux. Interrogé sur ses impressions, il a dit : « Génial ! ».
Je vous laisse analyser plus finement si vous le souhaitez.
On nous chauffe, on nous refroidit
Pile poil à 19h30, on a DJ Namju qui est venu chauffer la salle : Le Sserafin, Jenny, Hyolin… Et pendant 30 minutes, tout le monde a chanté et s’est ambiancé.
Et puis plus rien. 30 minutes de pause. Un peu trop longues, surtout après le retrait du matériel DJ. L’impatience commence à se faire sentir, mais heureusement…
20 heures 30 c’est parti pour le show !
Lngshot, enfin !
Les quatre membres Ryul, Ohyul, Woojin et Louis entrent en scène et mettent immédiatement le feu. Sans suspense, on vous le dit, on a adoré !
Le public était à fond sur le dernier titre sorti : Never let go. Moi mon banger, c’est Saucin’. Mais personne n’a rien boudé.
On a eu le petit speech de « Je vous aime », notre chouchou de demi-frenchi Louis nous a confié qu’il n’avait pas mis les pieds en France depuis 2018, ce qui fait un bail vu son âge. On rappelle qu’il n’a que 15 ans !
Jay Park : le taulier
Et puis le boss est arrivé.
Parce que même si on a vraiment grave kiffé voir les Lngshot, quand Jay Park a mis les pieds sur scène, on a vu l’expérience et le charisme. Sa façon de remplir la scène !
D’ailleurs, ça fait 18 ans qu’il en fait, de la scène, et il nous a dit de ne rien prendre pour acquis, il n’en fera peut-être pas toujours.
Ce soir, comme à chaque fois j’imagine, il donne tout, sans retenue. Il maîtrise totalement le live. On voit à quel point il est bien rôdé et à l’aise dans son exercice, un pro, et il est généreux avec son public.
D’abord, habillé, puis de moins en moins…
Un abdo, deux abdos…
Les minettes hurlaient devant chaque abdo qu’il dévoilait. D’ailleurs, dans les rangs près de mois, il y avait eu un commentaire avant le début de concert sur « Jay Park à poil » (sic). OK, c’est pas un peep show non plus, hein. On est là pour la musique.
Ouais, OK, quand t’as passé 50 ans, t’es là pour la musique. Et pour le show. Et pour l’ambiance autour. Tu viens prendre ta dose de sons et d’amour.
Ça claque
Visuellement, c’était très chouette, les danseurs, les éclairages… Et puis l’atmosphère aussi, le public. Évidemment les Français ont fait leur popopopo et Jay Park était interloqués, comme il l’avait déjà été à son précédent concert en France. Du coup, il nous a demandé de chanter le popopopo pour l’enregistrer, et il pense à le sampler. Haha, pourquoi pas ?!
À la fin de la soirée, les Lngshot sont revenus sur scène. Ils nous ont fait le plaisir de chanter une chanson qui n’était pas listée. Le public est invité à participer, et cerise sur le gâteau : une prise en direct en one-shot pour un clip vidéo, réalisée pendant le concert!
Franchement, c’était génial.
Merci aux Lngshot et à Jay Park d’être venus jusqu’à nous de l’autre côté de la planète. On a kiffé le moment.
Notre Univers : un drama coréen prometteur entre comédie, famille et romance
Le drama coréen Notre Univers démarre très fort. Après avoir visionné les deux premiers épisodes, je peux déjà dire que la série est une vraie bonne surprise, aussi touchante que divertissante.
L’histoire suit deux jeunes adultes à peine sortis de l’adolescence qui voient leur quotidien totalement bouleversé lorsqu’ils se retrouvent responsables d’un jeune enfant qui parle à peine. Un véritable boulet au pied, surtout quand on n’a aucune expérience avec les enfants.
Évidemment, si les héros héritent de cette responsabilité, c’est parce que les parents du petit garçon sont décédés. Le drama prend donc le temps d’aborder des moments plus émouvants, notamment lors des funérailles et des scènes de souvenirs, où l’on comprend que les deux protagonistes sont désormais tonton et tata malgré eux. Une touche de mélancolie qui équilibre bien l’humour.
|TvN
Une comédie familiale portée par des personnages opposés
Côté comédie, le contraste fonctionne à merveille. Seon Tae-hyung, interprété par Bae In-hyuk (connu pour Kiss Goblin et The Story of Park’s Marriage Contract), est un jeune homme maniaque et ultra-organisé, pour qui tout doit être parfaitement propre et sous contrôle. Autant dire que vivre avec un enfant est pour lui un véritable cauchemar.
Face à lui, Woo Hyun-jin (jouée par Roh Jeong-eui, vue dans The Witch et Badland Hunters) apporte une dynamique totalement différente. Les deux personnages ne s’entendent clairement pas au départ, ce qui pose les bases d’un trope très apprécié : le enemies-to-lovers.
|Studio Dragon
Co-parentalité forcée et romance en approche
Sans surprise (et pour notre plus grand plaisir), un dégât des eaux contraint Seon Tae-hyung à emménager chez Woo Hyun-jin. Résultat : co-parentalité improvisée, situations cocasses, quiproquos à répétition et apprentissage chaotique de la vie avec un enfant. Le tout est porté par la bouille adorable du petit garçon, clairement destiné à faire fondre les spectateurs.
Évidemment, le drama introduit également un triangle amoureux avec l’arrivée de Park Yoon-seong, incarné par Park Seo-ham (Semantic Error), qui fait son apparition vers la fin du deuxième épisode.
|TvN
Notre univers: Un drama coréen à suivre de près
Entre comédie romantique, drama familial et romance progressive, Notre Univers pose des bases solides dès ses débuts. Les personnages sont attachants, les situations bien rythmées et tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce drama un véritable coup de cœur pour les amateurs de séries coréennes!
J’ai regardé 2 épisodes de Notre univers en 2026 sur Viki.
Undercover Miss Hong – premières impressions à chaud
Le nouveau drama coréen Miss Hong s’impose comme une agréable surprise de ce début d’année. Après quatre épisodes, ce K-Drama promet un cocktail réjouissant d’humour, de romance et d’intrigue.
Un démarrage classique qui trouve rapidement son rythme
Si les premiers instants adoptent un code convenu en insistant sur le côté badass de l’héroïne, la série trouve véritablement sa voix lorsque l’intrigue bascule. Quand les ennuis s’accumulent et que l’héroïne doit passer en mode incognito, Miss Hong (Park Shin-hye: Memories of the Alhambra, Alive, You’re beautiful) révèle tout son potentiel.
Son déguisement constitue l’un des points forts de la série : une panoplie rose bonbon assumée, un langage adapté, et des manières étudiées qui trompent son entourage. Le running gag où tout le monde la traite de « vieille » fonctionne à merveille !
|Studio Dragon
Une héroïne atypique dans l’univers fiscal
L’intrigue suit une redresseuse fiscale surdouée avec les chiffres, brillante dans son domaine mais victime du népotisme ambiant. Malgré ses compétences exceptionnelles, elle ne bénéficie pas de la reconnaissance qu’elle mérite.
|TvN
Sa mission d’infiltration la conduit à croiser la route de son ex, joué par Go Kyung-pyo (6/45 Lucky Lotto, Love in contract), qui dissimule des sentiments toujours présents. La tension romantique est sensée s’installer progressivement, mais pour l’instant, c’est le second lead nonchalant qui vole la vedette (Cho Han-gyeol: Le palais hanté).
Une ambiance rétro charmante
Miss Hong cultive une esthétique vintage particulièrement réussie : cassettes VHS, ordinateurs d’époque et décors années 90-2000 créent une atmosphère nostalgique qui séduit immédiatement.
Des personnages secondaires hauts en couleur
L’entourage de Miss Hong enrichit considérablement la série :
Les colocataires forment un trio attachant : la naïve, la discrète et la mystérieuse apportent chacune leur dynamique propre.
|TvN
L’équipe de travail se compose majoritairement de collègues décontractés (euphémisme pour « glandeurs »), à l’exception notable de l’informaticien qui se démarque par son sérieux.
Les ingrédients classiques du K-Drama revisités
Miss Hong n’échappe pas à l’univers des chaebols, ces familles ultra-riches qui peuplent les dramas coréens. Méchants fortunés, héritiers et héritières sont au rendez-vous, mais le mélange des genres fonctionne parfaitement.
L’humour s’intègre naturellement au récit sans jamais paraître forcé. L’enquête pour identifier la taupe au sein de l’organisation ajoute une dimension suspense bienvenue qui maintient l’intérêt intact. J’accroche vraiment bien !
|Studio Dragon
Acteurs
Park Shin-hye : Miss Hong Go Kyung-pyo : l’ex de Miss Hong Ha Yoon-kyung : Go Bok-hee Cho Han-gyeol : Albert Oh
J’ai regardé La Mission de Miss Hong en 2026 sur Netflix.
L’Impératrice remariée (The Remarried Empress, 재혼 황후) est à l’origine un light novel signé Alphatart, publié en Corée du Sud entre 2018 et 2020, avant d’être adapté en webtoon, illustré par Sumpul. Le phénomène s’apprête désormais à franchir une nouvelle étape avec une adaptation en K-drama prévue pour la seconde moitié de 2026.
Le pitch
Tout allait bien pour l’impératrice Navier, jusqu’à ce que son mari prenne un concubine, puis demande le divorce.
Va-t-elle se laisser faire ?
Le webtoon de l’Impératrice remariée : une lecture addictive
J’ai lu les trois premiers tomes, publiés en France chez Pika WaveToon, et le constat est simple : j’ai adoré, impossible de les lâcher !
Une impératrice froide et digne
On découvre la froide impératrice Navier, qui ne pense qu’à son devoir et à son pays. Son époux, qui était un ami d’enfance, s’est peu à peu éloigné d’elle. Pourtant, l’arrivée d’une concubine, qui plus est avec un passé douteux, la prend à froid.
On entre petit à petit dans leur histoire, mais aussi dans celle de Navier et du prince Heinrey , puisque dès les premières pages celui-ci est présenté comme l’homme qu’elle souhaite épouser en secondes noces.
|Pika – Sumpul, HereLee, Alphatart
Des intrigues politiques
Le récit distille ses informations au compte-goutte, rendant la lecture particulièrement addictive.
Ambitions personnelles, rivalités de cour, stratégies impériales et manipulations s’entrelacent habilement, donnant à l’histoire sa part de tension et dessinant le jeu.
|Pika
Pour l’instant (janvier 2026), 6 volumes sont sortis en France.
Le K-drama Disney+ : un casting cinq étoiles
L’adaptation Disney+ de L’impératrice remariée (Remarried Empress – 재혼 황후) offre un superbe casting. Tenez-vous bien :
Shin Min-a (A bittersweet life, No gain no love) pour le rôle de l’impératrice ! Ju Ji-hoon (Princess hours, The trauma code) pour l’empereur Sovieshu ! Lee Jong-suk pour le Prince Heinrey (Pinocchio, Romance in a bonus book) pour ! Et Lee Se-young (The red sleeve, The Story of Park’s Marriage Contract) pour Rashta !
|Disney+
Un quatuor impressionnant, qui laisse espérer une adaptation intense et réussie.
Premières impressions et nouveautés du dating show coréen
La cinquième saison de Single’s Inferno (Sauve qui pécho 5, 솔로지옥) est enfin de retour, et après avoir visionné les deux premiers épisodes, le verdict est net : le charme opère toujours autant!
|Netflix
Des nouveautés qui dynamisent le format
Cette nouvelle saison apporte quelques variations intéressantes au concept original. Dès le premier épisode, la production accélère le rythme en envoyant quatre participants au paradis avant même qu’ils n’aient eu le temps de s’installer confortablement. Une approche qui bouleverse les codes habituels du programme.
Autre changement notable : les candidats doivent désormais déterrer leurs propres pommes de terre pour se nourrir. Cette dimension de survie ajoute une couche supplémentaire à l’expérience et teste la résilience des participants dès leur arrivée sur l’île. Mais maintenant ils sont bien rôdés, ils savent qu’ils doivent cuisiner eux-mêmes leurs repas et faire bonne impression dans la cuisine.
|Netflix Korea X
La production introduit également de nouveaux candidats au moment même où les premiers partent au paradis, créant ainsi une dynamique renouvelée et des interactions inédites.
Pour le panel de commentateurs, on garde les mêmes que la saison précédente: Dex, Lee Da-hee, Hong Jin-kyung, Hanhae et Kyuhyun.
|Netflix – De gauche à droite Kyuhyun, Lee Da-hee, Hong Jin-kyung, Dex et Hanhae.
L’essentiel reste les personnalités
Si ces ajustements restent relativement cosmétiques, ils apportent une fraîcheur bienvenue au format. Mais soyons honnêtes : ce qui fait véritablement l’attrait de Single’s Inferno, ce sont les profils des participants et leurs personnalités uniques.
L’évolution des relations, les révélations progressives sur chacun, et les connexions qui se forment ou se brisent constituent le véritable cœur du programme. Quelques favoris se dessinent déjà, mais chut! il est encore tôt pour se prononcer définitivement.
Cette saison 5 de Single’s Inferno s’annonce prometteuse pour les fans du genre – comme moi – mêlant habilement nouveautés et fidélité à la formule qui a fait son succès.
|Elle 2026
Les candidats de Sauve qui pécho 5
Côté filles
Park Hee-sun 박희선
Étudiante en systèmes d’information à l’université Carnegie Mellon, née le 08 septembre 2023. Instagram @heesunrose
Kim Go-eun 김고은
Modèle née le 09 septembre 2000. A remporté le 66e concours Miss Corée. Instagram @goxnniee
|goxnniee Instagram 2025-2026
Ham Ye-jin 함예진
Présentatrice, née le 21 juin 1996. Instagram @x_jinii__
|x_jinii__ Instagram 2025
Kim Min-gee 김민지
Sprinteuse spécialiste du 400m, née le 05 avril 1996. Instagram @arb0r_day
|arb0r_day instagram 2026
Lee Joo-young 이주영
Designer de meubles née en 2000, Craft Artist
Choi Mina Sue 최미나수
étudiante en communication née le 22 février 1999, Miss Earth 2022. Instagram @minadori222
|minadori222 instagram 2025
Lee Ha-eun
Ancienne trainee du groupe Howz née le 24 décembre 2003. Elle est maintenant modèle. Instagram @haeeun_1224_
|Instagram @haeeun_1224_
Côté garçons
Youn Hyeon-jae 윤현재
Mister Global Korea 2024. Travaille pour une entreprise informatique. Instagram @presentuhee
|presentuhee – Instagramv 2025-2026
Song Seung-il 송승일
Commercial dans la mode né le 1er décembre 2001. Instagram @thdtmddlf
|thdtmddlf – Instagram 2025
Shin Hyeon-woo 신현우
Ancien athlète, reconverti entraîneur d’une équipe de handball suite à une blessure. Né en 1998. Instagram @sh1nhyunwoo
Kim Jae-jin 김재진
Danseur contemporain née le 14 mars 1998. Instagram @jae________jin
|jae________jin Instagram 2023-2025
Woo Seung-min 우성민
Opticien né le 30 décembre 1996. Instagram @tjd_min1230
|tjd_min1230 Instagram 2025-2026
Lim Su-bin 임수빈
Modèle né en 2002, anicen pitcher de Baseball.
|Netflix
Lee Sung-hoon 이성훈 / Samuel Lee
Trader quantitatif dans un fonds spéculatif né en 1998. Ancien ingénieur logiciel en intelligence artificielle. Diplômé de l’université de Berkeley avec un diplôme en mathématiques et en informatique.
Jo I-geon
@igeon_jo
Acteur né le 05 juin 1992. On peut le voir dans The trunk.
J’ai regardé les trois premiers épisodes de Spring Fever 스프링 피버 sur Amazon Prime et, première conclusion: c’est plutôt intéressant. Le drama pose ses bases tranquillement, avec un ton qui ne plaira pas à tout le monde, mais qui reste globalement efficace.
Comme un manga
La série s’appuie sur un humour très exagéré, typique des dramas coréens, auquel les spectateurs occidentaux sont parfois moins habitués. Certaines scènes flirtent clairement avec le registre de la bande dessinée : Ahn Bo-hyun qui soulève une voiture ou court plus vite que le métro, par exemple. Il faut donc une certaine tolérance pour ce type de mise en scène. Cela dit, comme souvent, ces excès sont surtout concentrés dans les premiers épisodes et tendent à s’atténuer par la suite.
|TvN
La Belle et la Bête
Côté histoire, on fait la connaissance de la jolie Yoon Bom, une jeune femme marquée par un passé douloureux à Séoul. Son prénom n’est pas anodin : “Bom” signifie printemps en coréen, d’où le clin d’œil du titre de la série. Autrefois extravertie et très sociable, elle a été accusée à tort, ce qui l’a profondément traumatisée. Elle a alors quitté la grande ville pour se mettre au vert à la campagne, près de la mer, cherchant l’isolement. Silencieuse, en retrait, elle fait tout pour éviter de s’attacher aux autres. Elle fait surtout son maximum pour ne pas être heureuse.
En parallèle, on découvre l’oncle de Han-gyeol, un personnage que tout le monde prend pour une brute ou un gangster peu recommandable. Évidemment, la rencontre entre ces deux âmes cabossées ne devrait pas tarder à provoquer quelques étincelles.
Triangle amoureux et cicatrices du passé
Les deux premiers épisodes laissent également entrevoir un triangle amoureux, dont on n’a pas encore découvert qui sera le lot de consolation du « perdant » du triangle. Plusieurs intrigues secondaires commencent aussi à émerger. On a un passé commun reliant les deux hommes, une romance naissante entre deux lycéens. Mais aussi les parents de Bom qui tentent de renouer le contact pour s’excuser, ravivant peu à peu les événements survenus à Séoul.
Spring Fever semble donc poser des fils narratifs intéressants, même si tout peut encore retomber à plat. De mon côté, même si ce n’est pas fou fou, la curiosité est là : je continue le visionnage.
Acteurs
Ahn Bo-hyun : Seon Jae-gyu Lee Joo-bin : Yoon Bom Cha Seo-won : Choi Yi-joon Cho Jun-young : Seon Han-gyeol Lee Jae-in : Choi Se-jin
Un prince et une colporteuse échangent accidentellement de corps.
Moon River : une romance historique coréenne lumineuse et profondément attachante
Un drama romantique qui fait fondre le cœur
Mais quel extraordinairement adorable drama romantique ! On adore !
Moon River est l’un de ces dramas historiques qui séduisent dès les premières minutes. À la fois tendre, drôle et visuellement élégant, il s’impose comme une romance particulièrement adorable, portée par une atmosphère chaleureuse et des personnages immédiatement attachants.
|MBC
Kang Tae-oh et Kim Sae-jeong : deux acteurs irrésistibles
Impossible de ne pas tomber sous le charme du sourire extra-large de Kang Tae-oh, notamment dans cette scène où il pose aux côtés de Kim Se-jeong pour un peintre. Kang Tae-oh, vous vous en rappelez forcément tous pour son rôle dans Extraordinary Attorney Woo, et vous l’y avez adoré.
Face à lui, Kim Se-jeong (Business proposal, Brewing love) brille par son énergie communicative. Elle incarne une colporteuse au franc-parler assumé, à l’accent marqué et au tempérament bien trempé. Son personnage bouscule un prince veuf, enfermé dans le deuil et la mélancolie depuis la mort tragique de son épouse. Peu à peu, elle redonne des couleurs à un homme qui ne faisait plus que survivre.
Et puis surtout… durant les échanges de corps, les deux acteurs sont extraordinaires à prendre les mimiques l’un de l’autre à s’y méprendre. On adore !
|MBC
Une romance… mais pas seulement
Si Moon River (avec un jeu de mot sur Moon et le Dal-i qui veut dire lune) est avant tout une histoire d’amour, le drama ne se limite pas à la romance. Il intègre avec efficacité les intrigues de cour chères aux amateurs de sageuk. Le principal antagoniste, un ministre puissant et manipulateur, cherche à marier sa fille au prince — une manœuvre politique classique mais efficace.
Une romance secondaire vient compléter l’ensemble, même si elle convainc moins. Le prince secondaire se révèle attachant, tandis que la fille du ministre, avec ses grandes oreilles et son air pas sympa, peine à susciter la sympathie.
|MBC
Un élément étrange
Seul véritable point d’étonnement : l’apparition de l’oiseau de Zhen, une créature géante aux allures préhistoriques, dont l’utilité scénaristique reste floue. Rien compris à cette histoire loufoque… Un choix narratif déroutant, mais heureusement sans réel impact sur le plaisir global.
Un méchant comme vous et moi ?
À noter un truc tout à fait inhabituel dans les kdramas : pour la première fois depuis que j’en regarde, j’ai compris le point de vue du méchant. Non pas que j’approuve ce qu’il fait ni jusqu’où il va, mais pour moi sa rage initiale est justifiée. Le roi lui a fait quelque chose de tout à fait impardonnable – à mon sens, mais je vous laisse juger.
Bref, pour le reste l’histoire est bien équilibrée. Parfois on est au palais, parfois dans les extérieurs. On passe par les montagnes, on fait du bateau, on cavale à cheval, et parfois c’est plus calme. On alterne les moments d’action et les moments calmes, avec de la tendresse et de l’humour. Tout ceci s’équilibre parfaitement.
|MBC
Moon River est un drama que je valide complètement et que je recommande à tous les amateurs de romances coréennes en mode période Joseon.
Acteurs
Kang Tae-oh : Lee Kang Kim Se-jeong : Park Dal-i Lee Shin-young : le prince Jeon Hong Su-zu : Kim Woo-hee Jin Goo : Kim Han-chul
Scénario : Cho Seung-huiViki Réalisation : Lee Dong-hyeun
Jay Park et Lngshot viennent en France, et pour une fois ce n’est pas à Paris ! C’est pour un concert à Cannes!
Hourra, c’est dans le Sud, et j’ai déjà mes billets en poche. J’ai même réussi à convaincre mon mari de m’accompagner. M’est avis qu’on va faire exploser vers le haut la jauge de la tranche d’âge. M’enfin…
Jay Park, c’est un BG de 38 ans, PARK Jae-bum 박재범 de son nom complet est un multitalent américain d’origine sud-coréenne. Il a été le leader du groupe 2PM (2008-2009).
|Melon – X
Chanteur solo, on le connaît pour de nombreux hits. Il est une star mondiale.
Fin 2025, il fonde et accompagne un boysband : Lngshot.
LNGSHOT
Le groupe LNGSHOT (롱샷) est composé de 4 membres : Ohyul, Ryul, Woojin, et Louis.
Honnêtement, la première fois que j’ai vu leurs vidéos en mode « behind the scene », je me suis dit « Mais c’est des bébés ! ».
Oui, pardon, sorry ! Parce qu’en fait, ils ont la capacité de se transformer. Une fois passés en mode « scène », c’est des tueurs. Et j’adore !
|LNGSHOT4sho – X 2025
Envie de différencier les membres de Lngshot ?
Louis
Je débute par Louis, car vous aurez tout de suite repéré ce joli prénom français, et ce n’est pas que pour la galerie, Monsieur Louis parle la langue de Molière.
C’est un franco-coréen né le 1er mai 2010, et dont le nom complet est Louis Elliot Jourdain Lim. Il est le chanteur principal de Lngshot. Il est aussi le plus jeune et le plus grand du groupe (1,86 cm). Son MBTI est INFJ.
|LNGSHOT4sho / Melon – 2025
Ohyul
Le leader du groupe est Kwon Oh Yul (권오율). Il est né le 21 janvier 2006. Son MBTI est ISTP.
|LNGSHOT4sho / Melon – 2025
Ryul
Kim Ryul (김률) est le rappeur principal, né le 18 septembre 2006. Son MBTI est ISTJ.
LNGSHOT4sho / Melon – 2025
Woojin
Jung Woo Jin (정우진) est le compositeur du groupe, né le 08 mars 2008. Son MBTI est ISTP.
Pour plus d’infos sur les membres du groupe, vous pouvez aller faire un tour sur kprofiles
LNGSHOT4sho / Melon – 2025
4SHOBOIZ MIXTAPE
Leur mixtape de prédébut, sortie le 05 novembre 2025, s’appelle 4SHOBOIZ MIXTAPE
Saucin
Leur single de pre-debut est l’excellent “Saucin’ (22 décembre 2025)
|Live Weverse 26 décembre 2025
SHOT CALLERS
Le 13 janvier 2026, c’est la sortie de leur 1er EP SHOT CALLERS
Jay Park et Lngshot en concert en France
Le 07 février 2026, ils se produisent au Palais des festivals à Cannes. Et j’y étais. Je vous dis tout bientôt!
To My Beloved Thief : premières impressions, un vrai coup de cœur!
Je viens de regarder les deux premiers épisodes de To My Beloved Thief (À ma voleuse bien-aimée), et c’est un véritable coup de cœur. Espérons que la série maintienne ce niveau de qualité tout au long de sa diffusion.
Le riche prince
Le drama nous présente un prince contraint de vivre dans l’ombre, afin d’éviter d’attirer l’attention de son frère aîné, prêt à l’éliminer par jalousie. Pour survivre, il joue les simples d’esprit et passe son temps à résoudre des enquêtes. Le rôle est incarné par Moon Sang-min, que l’on a déjà adoré dans Under the Queen’s Umbrella et Wedding Impossible, et qui brille une nouvelle fois ici.
La gentille pauvre
Face à lui, Nam Ji-hyun (Suspicious Partner, The Witch’s Diner) interprète une jeune servante au destin complexe. Fille d’un noble et d’une mère de basse condition, elle est également médecin, dévouée aux plus pauvres qu’elle soigne avec compassion. Mais elle cache aussi un secret: elle vole le riz des riches pour le redistribuer aux nécessiteux, à la manière d’une Robin des Bois.
Les étincelles
La rencontre entre les deux protagonistes promet de nombreux rebondissements. Lui la croit noble, elle le pense simple roturier. Par un concours de circonstances, elle lui vole même un baiser, tandis que lui admire en secret ce mystérieux voleur qui aide les plus démunis.
Comme si cela ne suffisait pas, l’héroïne se voit contrainte d’épouser un vieillard pour sauver sa famille. Autant dire que tous les ingrédients sont réunis pour des aventures palpitantes, mêlant romance, intrigue politique et action.
Les personnages secondaires commencent également à se dessiner, laissant entrevoir des intrigues parallèles prometteuses. Une chose est sûre : on attend la suite avec impatience, surtout pour voir les antagonistes gagner en importance.
J’ai regardé les 2 premiers épisodes de A ma voleuse bien-aimée sur Viki en 2026.
Love Me (Aime-moi) est un drama qui démarre de manière prometteuse dans le registre tranche de vie. Sans chercher à être le plus léger ou le plus divertissant de l’année, la série mise plutôt sur une narration douce et émotionnelle, centrée sur le quotidien et les relations humaines.
|JTBC
Le récit suit progressivement les trajectoires de trois membres d’une même famille : une jeune femme (Seo Hyun-jin, The trunk, Why her), son frère (Lee Si-woo, Pale moon) et leur père (Yoo Jae-myung, Harbin, Alienoid). À travers eux, Love Me explore les liens familiaux, les blessures du passé et les silences qui pèsent sur les relations.
Le deuxième épisode, particulièrement lourd en émotions, est marqué par le décès de la mère et l’organisation de ses funérailles. La série aborde alors des thèmes forts tels que la tristesse, les regrets, les non-dits et ces paroles que l’on prononce parfois trop vite, sans mesurer leurs conséquences.
En parallèle, l’héroïne commence à éprouver de l’intérêt pour son voisin musicien (Chang Ryul, de Bargain). Leur première rencontre est pour le moins déroutante : il apparaît d’abord comme un personnage inquiétant, presque un stalker au comportement maladroit et un peu cringe. Heureusement, cette impression initiale s’estompe rapidement au fil de l’épisode.
J’ai visionné les deux premiers épisodes de Love Me sur Viki en 2025, et même si le ton est résolument mélancolique, le drama semble poser des bases solides pour une histoire sensible et humaine.
Pour tout dire, Submersion (The great flood) n’était pas dans ma watchlist. J’ai regardé assez distraitement le trailer: une gigantesque inondation, et Kim Da-mi (Itaewon class, Soulmate) dans une cage d’escalier, qui essaie de ne pas finir noyée. Bof, un énième film catastrophe.
|Netflix
Il se trouve que mon mari l’a regardé. Et comme nous habitons la même maison, je suis passée par là et ai jeté un coup d’œil par-dessus son épaule. Eh bien figurez-vous que le propos n’est pas forcément là où on l’attend (l’eau monte, je cours). Non, il y a plus derrière, et on finit dans une sorte de jour de la marmotte futuriste. Après la première partie « film catastrophe », on a un vrai film de SF, avec de l’IA et des robots. Si si, promi.
Au final, pour ma part, je reste aussi mitigée que les avis que j’ai pu voir passer en ligne, mais le film peut avoir son intérêt.
|Netflix
Par contre mon mari a bien aimé! Attention, je vous livre son avis et ses spoilers:
« C’était bien en fait. La partie où l’IA apprend à être maman et cherche son enfant. On voit les différents tests. Il y a un temps un peu creux au milieu et ça redevient intéressant avec la 13417. Pour moi c’est une bonne idée que la présentation ne soit pas chronologique. On a 4007 puis 13417 où elle prend conscience que le but est de trouver son enfant et qu’elle cherche l’aide du garde du corps. On a ensuite des aller-retour entre la 13417 et la 21499 qui est celle qui conclut. »
Et c’est reparti pour une nouvelle saison de Culinary class wars 2 (Le choc des toques 2)! Notre avis à chaud!
Une saison 2 qui a bon goût
Cette saison 2 nous apporte son lot de changements. On se rend notamment très vite compte que la notoriété de la saison 1 a élevé le niveau des candidats de cette année, qui ont dû se bousculer pour avoir leur fenêtre de pub gratuite sur le monde. C’est ainsi que des chefs connus et réputés se retrouvent en Cuillères noires. Quelques variations dans les règles, deux anciens de retour, et sans doute encore quelques surprises à venir.
Nos juges préférés de retour
Pour notre plus grand plaisir, on retrouve les chefs Paik Jong-won 백종원 et Anh Sung-jae 안성재). Le premier qui aurait pu ne pas participer si Netflix était une plateforme purement coréenne, puisque empêtrée dans un procès pour sa marque Igin Apple Gin qu’il a lancée en commun avec Jin des BTS. Mais ouf, il vient d’y avoir non-lieu. Le second profite de l’autre face de la célébrité, en s’affichant dans GQ, ou dans Arena sur une campagne de pub Breitling.
|Arena
Avec mon ado, nous avons regardé les 2 premiers épisodes de cette saison 2 sur Netflix, et on adore toujours autant au la Saison 1!
Jeju, mensonges et quiproquos pour Dynamite kiss : une mécanique comique efficace
Un début enchanteur sur l’île de Jeju
L’alliance Jang ki-young (My roommate is a gumiho, Now we are breaking up) et Ahn Eun-jin (My dearest, Hospital playlist 1 et 2) fonctionne parfaitement. Elle c’est la gentille fille pauvre et travailleuse, lui c’est le riche entrepreneur. Entre les deux, un monde. Et comme toujours, quand des opposés s’attirent ça fait des étincelles.
Les premiers épisodes, situés sur l’île de Jeju, sont un vrai plaisir. Les malentendus s’enchaînent, les quiproquos fusent, et les étincelles entre les deux héros éclaboussent l’écran. Cette introduction légère et ensoleillée donne immédiatement le ton.
|SBS
Un mensonge qui lance la comédie
De retour sur le continent, l’héroïne s’enferme dans un mensonge aussi absurde qu’efficace: pour décrocher un emploi, elle prétend être mariée et mère de famille. À partir de là, la comédie est lancée : secrets à protéger, mensonges qui s’empilent et situations cocasses à répétition.
Jang Ki-young semble le plus attaché et le plus romantique. On adore son sourire! Ahn Eun-jin est plus froide, plus imperméable, mais aussi moins encline à se battre pour son amour.
Des personnages secondaires attachants
Impossible de ne pas mentionner la galerie de personnages secondaires, et notamment l’équipe des mamans. Hautes en couleur, exubérantes et pleines de personnalité, elles sont là pour divertir et apporter une touche de chaleur supplémentaire au récit.
Le second couple qui n’arrive pas à matcher est plus en décalage, mais Woo Da-vi est lumineuse.
Côté antagonistes, en revanche, la sœur et son ex se révèlent plus agaçants que réellement menaçants, tandis que le père laisse peu d’impression durable.
Un scénario parfois trop indulgent
Si Dynamite Kiss fonctionne très bien comme rom-com, il faut parfois accepter de fermer les yeux sur certaines incohérences scénaristiques.
Plusieurs arcs narratifs sont abandonnés ou mal exploités: l’entreprise à succès de Gong Ji-hyeok qui disparaît du paysage sans plus d’explication, la sœur à l’origine du problème évaporée du récit ou presque, une épouse internée depuis dix ans soudainement rétablie sans transition…
Les épisodes 13 et 14 donnent une nette impression de remplissage, multipliant les rebondissements artificiels pour retarder le happy end. Go Da-rim prend une mauvaise décision, pour mettre du mou dans sa relation à Gong Ji-hyeok. Mouaif… Et surtout le passage absurde de l’amnésie? Nan, sérieux ?!! Difficile à avaler, même pour une comédie romantique bon enfant.
Verdict : une rom-com imparfaite mais terriblement plaisante
Malgré ses excès et ses facilités d’écriture, Dynamite Kiss reste une comédie romantique coréenne souvent drôle, chaleureuse et agréable à regarder. On s’attache aux personnages, on sourit beaucoup, et on passe globalement un très bon moment.
Une série idéale pour les amateurs de rom-coms feel-good, à condition d’accepter quelques raccourcis narratifs et un final un peu trop étiré.
|Elle – 2025
J’ai regardé Dynamite kiss en 2025 sur Netflix.
Acteurs
Réalisation : Kim Jae-hyun Scénario : Ha Yoon-ah, Tae Kyung-min
Jang Ki-yong : Gong Ji-hyeok Ahn Eun-jin : Go Da-rim Kim Mu-jun : Kim Sun-woo Woo Da-vi : Yoo Ha-young