Orelsan et Fifty Fifty? Oulalalala? C’est l’archétype de la collab qu’on n’attendait certainement pas.
|Orelsan
D’un côté notre quadra frenchie multitalents. Orelsan ne se présente plus. Rien qu’en musique, il cumule depuis ses débuts pas moins d’une douzaine de Victoires de la Musique, des disques d’or, de platine, de diamant… n’en jetez plus !
De l’autre, Fifty Fitty 피프티 피프티, un grilsgroup coréen débuté en 2022, et qui a connu un gros succès en 2023 avec le titre Cupid.
Eh bien figurez-vous qu’Orelsan – fan de culture japonaise depuis très longtemps, mais aussi d’Asie – écoutait Pookie de Fifty Fifty en boucle lors de sa sortie en avril 2025.
Alors quand il pense à une collab’ pour l’album « La fuite en avant », qui est lié à son film Yoroï, le nom du groupe Fifty Fifty est déjà dans sa tête ; mais quand Sony Music le mentionne aussi, c’est une coïncidence trop énorme pour qu’il puisse passer à côté.
|we_fiftyfifty
Ce qui m’a vraiment donné envie d’écouter cette chanson ? En plus évidemment du côté intriguant de cette collaboration, c’est la curiosité qu’a fait naître en moi ce short qui est monté dans ma playlist Youtube, une interview d’Orelsan où il parle kpop.
Ce n’est pas juste « une » collab’ pour être dans l’air du temps. C’est un morceau de quelqu’un qui connaît et apprécie la K-pop.
The art of negociation 협상의 기술 est un drama de 2025 en 12 épisodes.
[Critique] L’Art de la négociation : fusions, tensions et secrets de famille
Bienvenue dans les coulisses impitoyables du monde des fusions-acquisitions ! Avec L’Art de la négociation, le spectateur plonge dans l’univers feutré — mais hautement stratégique — des grandes entreprises, où chaque mot, chaque regard, chaque silence peut faire basculer des millions.
|SLL
Le pitch
Lee Ji-hoon incarne un négociateur de haut vol, autrefois brillant, aujourd’hui marqué par un passé controversé. Lorsqu’une situation critique menace une grande entreprise, il est rappelé en urgence pour tenter de sauver les meubles… et peut-être aussi son honneur.
Ce qui fait la force du drama
Deux éléments donnent tout son intérêt à cette série:
1. Un jeu d’échecs permanent
L’autre point fort réside dans les intrigues, savamment tissées autour de jeux de pouvoir, de bluff et de manipulation. Dans ce monde où l’on serre des mains tout en préparant des trahisons, rien n’est jamais acquis. Qui va duper qui? Peut-on faire confiance à un collègue? Un rival? Un client? Ce suspense permanent donne beaucoup de saveur à l’ensemble.
|SLL
2. Une équipe bigarrée, humaine et attachante
Autour de Lee Ji-hoon gravite une équipe aussi éclectique qu’efficace. Chaque membre a ses aspirations, ses blessures, ses contraintes, et l’écriture prend le temps de développer leurs parcours individuels. Le mélange de ces personnalités crée une dynamique de groupe riche, parfois drôle, parfois tendue, mais toujours crédible. C’est l’un des moteurs émotionnels du drama.
|JTBC
Le bémol : un détour japonais un peu fade
La série marque toutefois le pas lors d’une parenthèse narrative au Japon. Ces épisodes ralentissent le rythme, et peinent à susciter un réel intérêt. On comprend leur rôle dans l’intrigue globale, mais ils auraient mérité d’être plus tendus ou condensés.
Le fil rouge du passé
En parallèle, L’Art de la négociation distille progressivement les éléments du passé de Lee Jihoon, notamment en lien avec son frère. Ce fil rouge ajoute une dimension plus intime et tragique à l’histoire : que s’est-il vraiment passé? Que doit-il réparer?
|JTBC
En conclusion
L’Art de la négociation est un drama intelligent, bien construit, qui mêle habilement stratégie, émotion et tension. Il ne plaira sans doute pas à tout le monde — l’univers de la finance peut rebuter — mais ceux qui aiment les joutes verbales, les intrigues de pouvoir et les personnages complexes y trouveront leur compte. Pour moi il est très réussi.
Acteurs
Lee Je-hoon : Yoon Joo-no Kim Dae-myung : Oh Soon-young Sung Dong-il : Song Jae-sik Jang Hyun-sung : Ha Tae-soo Ahn Hyun-ho : Kwak Min-jung Cha Kang-yoon : Choi Jin-su
Scénario: Lee Seung-young Réalisation: Ahn Pan-seok
J’ai regardé L’art de la négociation en 2025 sur Viki.
Une nouvelle génération de K-pop à la sauce internationale
Le phénomène K-pop continue de conquérir le monde, et cette fois, c’est avec une touche américaine.
Le groupe Katseye, nouveau girl group de K-pop, a été formé à l’initiative de la branche américaine de Big Hit Music, label fondé par Bang Si-hyuk. BigHit est aussi la maison du mythique groupe BTS et de son petit frère TXT. D’ailleurs Bang Si-hyuk viendra personnellement suivre l’avancée de la création du groupe, et le producteur Song, très connu en Corée, sera aussi à la manoeuvre.
X – katseyeworld
Un documentaire, pas un survival
J’ai déjà suivi des survivals pour créer des boy-group en Corée, et c’est généralement un format que j’aime bien suivre.
Ici c’est différent. Netflix n’a pas filmé un survival mais un documentaire intitulé L’Académie de la pop.
Ce documentaire suit le chemin et l’évolution d’un certain nombre de filles. Elles sont entraînées avant de débuter, avec certaines qui sont éliminées en cours de route, et des nouvelles qui arrivent. Mais ça se termine finalement en survival. Au niveau du documentaire cette partie est plutôt anecdotique, puisqu’on ne vote pas en direct, on ne participe pas au choix des membres au moment du visionnage.
Un groupe international
Big Hit choisi de recruter les filles venues du monde entier. Et de leur appliquer les recettes de la musique kpop. Mais avec quelques différences. A un moment, on nous dit qu’on ne cherche pas des gens ennuyeux qui obéissent, mais des artistes capables de briser des règles. Le côté international, j’imagine. C’est sans doute pour ça aussi que certaines personnalités qui n’entraient pas forcément dans le moule, ont quand même été retenues.
Les chanteuses de Katseye viennent de Corée, Suisse, Philippines, USA, avec des origines encore plus diverses.
|X – katseyeworld
Une leçon de travail et de passion
Le documentaire m’a fascinée. J’étais en admiration devant le courage, la ténacité, la force de travail de ces jeunes filles. Elles ont un rêve, et on choisit une voie, la voie ardue. Elles s’y donnent à 1000%.
Alors comme c’est un documentaire, évidemment on ne voit pas de manière égale ou équitable toutes les personnes qui font partie du programme. On en voit certaines assez longuement, mais qui ne seront pas retenues à la fin, d’autres qui ne se font pas remarquer plus que ça pendant le documentaire mais sont quand même retenues.
On découvre les coulisses de la formation intensive à la K-pop : des centaines d’heures d’entraînement, de danse, de chant, mais aussi des moments de doute et de dépassement de soi.
C’est le chemin, la force du travail accompli, l’entraînement qu’on les voit suivre mois après mois qui font la force de ce documentaire. Il vaut vraiment la peine qu’on le regarde. Le groupe formé fera plaisir à certains, fera grincer des dents à d’autres.
Il y a actuellement une rumeur selon laquelle Big Hit pourrait concevoir un second groupe avec des filles qui n’ont pas été retenues pour Katseye.
En tous cas bravo à toutes, on leur souhaite d’atteindre leurs rêves ! Et c’est bien parti, puisque le succès est au rendez-vous.
Les membres retenues pour le groupe Katseye sont: Yoonchae, Manon, Lara, Megan, Sophia, Daniela.
Dear Hyeri 나의 해리에게 est un drama de 2024 en 16 épisodes.
Le pitch
Hyeri a un dédoublement de personnalité depuis qu’elle a perdu sa sœur de manière tragique. Du coup le jour elle est elle-même, une journaliste qui a de l’assurance mais peu de succès, et la nuit elle est Hyeri, une gardienne de parking.
Évidemment elle ignore tout de son état, et les gens qui la côtoient aussi. Mais sa rencontre avec Kang Joo-yeon va tout changer
Critique du drama coréen Dear Hyeri : entre double identité et relations toxiques
🎭 Deux visages pour Shin Hye-sun
Dans Dear Hyeri, Shin Hye-sun impressionne une nouvelle fois par sa capacité à incarner deux facettes radicalement différentes d’un même personnage.
D’un côté, Hyeri suit à la lettre les codes de la société : sérieuse, austère, presque rigide dans son attitude. En tant que présentatrice télé, elle doit afficher un visage irréprochable, mais derrière ce masque professionnel se cachent de nombreuses névroses, nourries notamment par une relation amoureuse destructrice.
De l’autre côté, on découvre une Hyeri complètement décalée : gardienne de parking installée sur une chaise à roulettes, drôle malgré elle, excentrique à l’extrême et dotée d’un rire mémorable. Elle semble parfois vivre dans un monde parallèle, à côté de la réalité. Un contraste qui donne tout son relief au personnage et permet à Shin Hye-sun de briller dans un registre dramatique.
|ENA
💕 Le gentil Kang Hoon
Face à elle, Kang Hoon incarne un personnage bienveillant, patient et sincère. Il apprécie Hyeri dans toute sa complexité et ne se laisse pas rebuter par ses extravagances. On comprend qu’il trouve de la valeur dans sa différence, qu’il aime sa compagnie et qu’il admire sa spontanéité.
Cependant, sur le plan amoureux, la crédibilité de leur relation peut laisser perplexe. L’attachement de Kang Hoon reste touchant, mais l’alchimie amoureuse est parfois difficile à saisir.
|ENA
💔 Un ex destructeur
Le troisième pilier de l’intrigue, joué par Lee Jin-wook, est sans doute le plus marquant… et le plus irritant. L’ex-petit ami de Hyeri se comporte comme un manipulateur toxique. Sa manière de la quitter est d’une brutalité incroyable, et la façon dont il réapparaît dans sa vie par la suite ne fait qu’aggraver la situation.
Le coup de massue quand leurs relations se renouent. Ouah!! Il mérite des coups de pelle avant d’être pendu par les c*** (Oui, c’est l’effet que ça m’a fait). Certes il avait ses raisons, mais n’importe quel assassin en a aussi.
Il exerce sur elle une emprise émotionnelle forte, jouant sans cesse avec ses faiblesses et ses sentiments. Derrière les apparences d’un homme amoureux, il inflige en réalité une véritable violence psychologique. La série illustre bien comment ce type de relation peut enfermer une personne dans un cercle vicieux, malgré la souffrance qu’elle engendre.
|ENA
⚖️ Mon ressenti global
Si j’apprécie les trois acteurs principaux (la 4e sert juste de pis-aller final) pour leur justesse et leur énergie, le scénario m’a rapidement lassée. Les situations deviennent répétitives, l’héroïne semble tourner en rond, et le poids de la relation toxique prend trop de place par rapport au reste.
J’ai malgré tout regardé neuf épisodes, portée par l’envie de voir comment Shin Hye-sun allait continuer à jongler entre ses deux personnalités. Mais globalement, Dear Hyeri m’a plus frustrée qu’enthousiasmée.
👉 En résumé :
✅ Une performance remarquable de Shin Hye-sun
✅ Un Kang Hoon attachant et sincère
❌ Une intrigue plombée par une relation toxique trop centrale
❌ Un scénario qui s’essouffle rapidement
|Elle
Acteurs
Shin Hye-sun : Joo Eun-ho / Joo Hye-ri Lee Jin-wook : Jung Hyun-oh Kang Hoon : Kang Joo-yeon Jo Hye-joo : Baek Hye-yeon Kang Sang-joon : Moon Ji-on
Scénario: Han Ga-ram Réalisation: Jung Ji-hyun, Heo Seok-won
J’ai regardé 9 épisodes de Dear Hiery en 2024 sur Viki.
Trigger 트리거 (Sur la gâchette) est un drama de 2025 en 10 épisodes.
Le pitch
En Corée du Sud, pays où la possession d’armes à feu est strictement interdite, une série de meurtres par balles vient soudain bouleverser l’ordre établi. D’où viennent ces armes? Qui tire les ficelles? Et surtout, comment une société pacifiée réagit-elle face à l’irruption brutale de la violence armée?
[Critique] Trigger : et si les armes faisaient irruption en Corée du Sud ?
Trigger est un polar qui sort des sentiers battus, tant par son sujet que par son traitement. Si la bande-annonce laissait présager un thriller haletant, la réalité est un peu plus nuancée. Le drama commence lentement, prenant le temps de poser son univers et ses enjeux, avant de s’accélérer brutalement avec une première tuerie marquante. Puis le rythme s’essouffle… jusqu’à l’arrivée d’un personnage charismatique qui relance l’intrigue.
Ce que j’ai trouvé particulièrement intéressant, c’est l’angle presque dystopique du scénario : et si les armes à feu devenaient soudain accessibles en Corée? À partir de cette question, Trigger explore un large éventail de réactions humaines — les « bons », les « méchants », et tous ceux qui se débattent entre les deux — chacun avec ses propres justifications.
On voit les réactions des gens face aux injustices, dans un société dure, qui laisse peu de place aux plus faibles. La conclusion, un peu trop morale à mon goût, reste cohérente avec le propos général plutôt gentillet (d’ailleurs il n’y a qu’à voir comment le héros évite les pluies de balles).
|Netflix
Un casting au top
Je suis venue pour Kim Nam-gil, mais c’est un autre acteur — Kim Young-kwang — qui m’a vraiment bluffée. Il incarne un antagoniste haut en couleurs, presque fascinant, qu’il parvient à rendre très vivant à l’écran. Dommage que le script n’aille pas plus loin dans la subtilité de son écriture, car le potentiel était là.
On suit plusieurs personnages, chacun confronté à la possession d’une arme. Le drama s’intéresse à leurs choix, leurs dilemmes, et les conséquences de leurs décisions. Cette multiplicité de points de vue enrichit le récit.
|Netflix
Une réalisation soignée
Visuellement, Trigger est réussi : la mise en scène, les jeux de lumière, les couleurs, tout est pensé pour servir l’atmosphère pesante et parfois anxiogène du drama.
Verdict
Même si Trigger n’atteint pas toujours les sommets espérés, il propose une réflexion intéressante et originale sur la violence et la responsabilité individuelle. Un drama imparfait mais stimulant, qui reste un bon divertissement — avec quelques vrais moments de tension et une galerie de personnages qu’on n’oublie pas facilement.
|Netflix
Acteurs
Kim Nam-gil : Lee Do Kim Young-kwang : Moon Baek Park Hoon : Koo Jeong-man Gil Hae-yeon : Oh Kyung-sook Kim Won-hae : Jo Hyeon-sik
Publié par K! World, cet ouvrage signé Soo KIM se présente comme une porte d’entrée complète et conviviale pour découvrir la langue coréenne. Un livre agréable et visuellement attractif, mais qui pourrait dérouter les vrais débutants.
Une approche douce et visuelle
Ce manuel adopte une approche globale : on apprend le coréen pas à pas à travers des dialogues, du vocabulaire et des explications simples. La présentation est particulièrement soignée, avec :
des couleurs acidulées,
des illustrations mignonnes et expressives,
une mise en page aérée et de nombreux espaces de respiration.
de chouettes pages culture pour en savoir plus sur le pays
L’organisation des chapitres est claire et répétitive, ce qui facilite la lecture : chaque leçon propose un dialogue, une liste de vocabulaire, puis des explications et exercices. On retrouve la touche graphique et pédagogique propre à la collection K! Passion, qui rend le livre plaisant à feuilleter autant qu’à utiliser.
Un livre idéal pour les faux-débutants
Le coréen pour tous conviendra parfaitement à celles et ceux qui ont déjà un petit bagage en coréen : par exemple, ceux qui connaissent déjà le hangeul ou quelques bases de grammaire.
Les dialogues sont vivants et naturels, et plongent rapidement dans des situations de la vie quotidienne. En revanche, pour un débutant complet, certains passages risquent de sembler un peu complexes : des particules comme 이/가, ou des verbes conjugués au passé, apparaissent sans être toujours expliqués en profondeur.
Cette méthode mise sur la fluidité et la simplicité, mais cette même simplicité peut devenir un talon d’Achille pour ceux qui n’ont aucun repère grammatical. Une banque de mots est bien présente pour aider à s’y retrouver, mais elle ne suffit pas toujours à lever toutes les zones d’ombre.
Des exercices utiles, mais des corrections trop succinctes
Les exercices proposés permettent de réviser le vocabulaire et les structures vues dans les chapitres. Cependant, les corrections sont parfois trop brèves : les réponses sont données sans explications détaillées, ce qui peut frustrer les apprenants curieux de comprendre leurs erreurs.
Autre point relevé : certaines phrases ou dialogues ne sont pas entièrement traduits, ce qui rend la compréhension parfois difficile, surtout pour les tout premiers niveaux. Un peu plus de guidage aurait sans doute permis à chacun de progresser avec plus de confiance.
Un manque d’audio qui se fait sentir
Le grand absent de cet ouvrage reste l’accompagnement audio. Dans une langue comme le coréen, où la prononciation, les tons et le rythme sont essentiels, c’est une lacune importante.
Toutes les descriptions du monde ne remplacent jamais l’écoute d’un natif. Pouvoir entendre les dialogues, expressions ou mots de vocabulaire aurait été un atout majeur — surtout pour un public débutant qui découvre les sons du coréen pour la première fois.
En résumé
K-Lesson – Le coréen pour tous est un livre charmant, clair et bien construit, idéal pour les faux-débutants ou ceux qui souhaitent rafraîchir leurs bases. Sa mise en page colorée, ses chapitres bien structurés et son ton accessible en font un excellent compagnon de route pour consolider ses premiers acquis.
En revanche, pour les débutants absolus, la méthode pourra paraître un peu ambitieuse sans appui audio ou accompagnement complémentaire.
On aime : la clarté, les dialogues vivants, la présentation soignée On regrette : le manque d’audio, les corrections trop sommaires, l’absence de traductions complètes
Et à compléter avec les autres volumes de la série :
Kang Yuchan (강유찬), né le 31 décembre 1997, est un chanteur – et acteur – sud-coréen que beaucoup connaissent déjà sous le nom de Chan ou Yuchan, membre du groupe A.C.E, formé en 2017.
« Sometimes I walk outside without a destination and listen to music. »
KANG Yuchan – davide-kpop interview 2025
|Way Better – X
Je dois avouer que ma redécouverte de Yu-chan s’est faite en avril 2025, lors de son arrivée dans l’agence Way Better, fondée par from20 et Hello Gloom. Techniquement, ce n’était donc pas une véritable découverte — plutôt une renaissance artistique.
Après la fin du contrat d’A.C.E cette même année, Chan choisit de se lancer en solo, et quel excellent choix !
Une nouvelle ère musicale
Champagne Poppin’
|Way Better – X
Dès ses premiers pas en solo, il frappe fort avec le single Champagne Poppin’, un morceau énergique et addictif. Moi je l’ai écouté en boucle: 🎧 Écouter Champagne Poppin’ sur YouTube:
Quelques mois plus tard, il enchaîne avec son premier album Rebel, un projet abouti qui confirme son identité musicale. 🎵 Découvrir Close to you de l’album Rebel
Les crédits de l’album témoignent d’un réel soin artistique — une équipe talentueuse, des sonorités modernes, et une direction visuelle qui sublime le tout. Le CD, quant à lui, s’accompagne d’un livret de 24 pages et d’une photocard, de quoi faire plaisir aux collectionneurs et aux ajumma dans mon genre.
The bad guys 나쁜 녀석들: 더 무비est un film de 2019 en 1h49.
L’histoire de The bad guys : Reign of Chaos
Des criminels sont chargés d’en arrêter d’autres en fuite, en échange de remises de peine.
CJU ENM – Main Trailer
Avis Express
On passe un bon moment avec ce film policier qui enchaîne traque et courses poursuites.
L’intérêt de la chose tient pour l’essentiel au groupe de chasseurs de têtes. Évidemment on a le charismatique Ma Dong-seok. Il s’inscrit dans son registre habituel, fait de biceps et d’une touche d’humour (The roundup, Badland hunters). Mon fils aime bien, je cite : « comment il massacre des gens en les serrant contre son ventre ».
Ses compères font un groupe de choc. On aime bien découvrir Jang Ki-yong dans un rôle plus énervé que ses romances (Now we are breaking up, My roommate is a gumiho), ça lui va vraiment bien. La nana est chiante et badass, mais les gars finissent par l’apprécier.
|IMDB
Côté cascades, mon fils (oui, encore lui) aime bien la scène du bus renversé, même si il trouve parfois que c’est exagéré et peu crédible, comme la voiture qui fait quatre tonneaux et qui s’enflamme.
Côté reproches, une petite facilité scénaristique: hop hop hop je place des ficelles sur une carte de Corée et tadaaa, j’ai trouvé le criminel. Mouais.
Comme j’étais accompagnée pour le visionner, je l’ai regardé en VF. Je pense que le charme du film en prend un coup et qu’une partie de l’humour tombe à plat de ce fait.
L’un dans l’autre, on passe une soirée divertissante.
|IMDB
Acteurs
Ma Dong-seok : Park Woong-cheol Kim Sang-jung : Oh Gu-tak Kim Ah-joong : Kwak No-soon Jang Ki-yong : Ko Yoo-sung Park Sang-wook : Kim Chang-sik Kang Min-tae : un voyou dans l’entrepôt
Scénario: Son Young-ho Réalisation: Son Young-ho
|Kobiz
J’ai regardé The bad guys : Reign of chaos en 2024 sur la Médiathèque numérique.
Beware the villainess ! aussi appelé Gare à la vilaine ! 그 악녀를 조심하세요! est un manhwa publié en Corée du Sud en 2020.
L’histoire de Beware the villainess !
Une jeune femme se trouve projetée dans un roman. Son personnage est celui d’une méchante. Attention, ça va déménager !
Mon avis
Un premier tome intriguant et prometteur
Le point de départ est original et bien amené. Si l’idée de se retrouver projeté dans un roman n’est pas nouvelle, le traitement ici apporte une vraie fraîcheur. L’héroïne, familière de l’intrigue qu’elle a lue, utilise ses connaissances pour tenter d’influer sur les événements à venir. Ce décalage entre ce qu’elle sait et ce que les autres ignorent crée une dynamique particulièrement intéressante.
|Albin Michel – T1
Certains personnages secondaires, en revanche, manquent de clarté. Le prince, par exemple, reste difficile à cerner. Son acharnement à vouloir épouser Mélissa interroge : s’agit-il d’un calcul politique mal expliqué ou d’un sentiment amoureux maladroitement exprimé ? Dans les deux cas, ses intentions restent floues, ce qui nuit à l’attachement qu’on pourrait ressentir pour lui.
|Albin Michel – KODA
Le jeune frère, lui aussi, intrigue. On nous dit qu’il éprouve une forte hostilité envers Mélissa, sans que la cause en soit véritablement dévoilée. Résultat : il devient difficile de le juger ou même de s’y opposer franchement, tant ses motivations restent opaques. Ce manque de lisibilité chez plusieurs protagonistes laisse une impression d’inachevé.
|Albin Michel – Koda – T2
Quant à l’héroïne, elle commence comme une figure détestée par son entourage — et le mérite dans une certaine mesure. Mais en vivant les événements à travers ses yeux, le lecteur découvre peu à peu ses failles, ses raisons d’agir, et s’interroge : et si nous étions à sa place, comment réagirions-nous ?
Ce premier tome de Beware the Villainess! parvient à éveiller la curiosité. Malgré quelques zones d’ombre dans le développement de certains personnages, l’univers et l’approche narrative donnent envie de lire la suite.
|Albin Michel – T3
Détails de Beware the villainess !
Auteurs : Berry, Soda Ice, Blue Canna (Dessins)
Publication version papier en France: Collection : KODA Éditeur : Albin Michel Date de sortie: 2024-2025
Ça y est, j’ai enfin reçu l’album Come Closer de LEO ! Je l’avais manqué lors de sa sortie en 2024 — rupture de stock oblige — mais l’attente en valait la peine : le mini-album est enfin arrivé, et je l’adore.
Honnêtement, c’est assez rare, mais j’aime les quatre titres sur quatre. Pas un seul skip.
Un artiste à suivre de près
J’ai commencé à m’intéresser à LEO lorsqu’il a rejoint 131 Label en 2023 — le label fondé par B.I, un artiste que j’admire énormément. Et comme un clin d’œil, B.I a d’ailleurs écrit les paroles de Farewell, l’un des morceaux de Come Closer. Il a aussi co-écrit et co-composé avec LEO le titre Pretty Plzzz. Autant dire que le niveau est là.
Mais avant ça, LEO n’était pas un inconnu : il faisait partie du fameux groupe pré-début Trainee A de BigHit. Ce projet avait beaucoup fait parler de lui avant d’être finalement annulé, sans réelle explication. Heureusement, les anciens membres ont rebondi : par exemple Woochan a rejoint Allday Project, James est chez Cortis, et Lee Sangwon chez ALD1.
|CD, photobook, photocard et sticker de l’album Come Closer
De 131 à GRID, puis vers ALD1
Après son single digital One Look et le mini-album Come Closer, LEO a quitté 131 Label (snif 😢). Mais 2025 marque un nouveau tournant : il signe chez GRID, sort Tenderly, puis participe au survival show Boys II Planet. Résultat ? Une victoire, et une place méritée au sein du nouveau groupe Alpha Drive One (ALD1).
Qui est LEO ?
LEO est un artiste chanteur, auteur et compositeur coréano-australien, né le 22 août 2002 à Sydney. Aujourd’hui, il se produit sous le nom Lee Leo, et son univers musical, entre douceur et intensité, ne cesse de grandir.
On lui souhaite une belle carrière au sein d’ALD1 — et si vous n’avez pas encore écouté Come Closer, il est temps de tendre l’oreille. 💿✨