Han Geu-ru et son père ont une société qui s’occupe de trier et nettoyer les logements de personnes défuntes. Mais Han Geu-ru n’est pas un garçon tout à fait comme les autres. Il est autiste Asperger. Et le jour où son père décède, il doit être mis sous tutelle. Apparaît alors dans sa vie un oncle qu’il ne connaît pas, fraîchement sorti de prison, peu sociable, et empêtré dans des problèmes personnels.
Ce n’est pas le genre de drama qui va vous mettre de bonne humeur rien qu’en le regardant. Mais c’est une série très humaine et touchante.
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Han Geu-ru et Sang-gu
Move to heaven, c’est l’histoire de deux personnalités qui ont peu en commun mais vont devoir cohabiter. Chacun apprend à connaître l’autre, à découvrir qui il est vraiment derrière son masque. Han Geu-ru et Sang-gu ne sont pas de la même génération, n’ont pas la même éducation ni le même style de vie, tous deux ont une approche très différente de la façon d’organiser leur vie, et chacun a son fardeau de souvenirs pour bagage. Les deux vont s’observer avec une sorte de curiosité effarée, comme si l’autre était un insecte étrange. Leurs façons de s’attacher est super attendrissante.
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Han Geu-ru
Ce jeune homme est un héros différent. On découvre peu à peu ses difficultés pour s’insérer dans l’environnement construit par les autres, alors que lui communique autrement. En tant qu’autiste, il n’aime pas le contact avec les gens, et a des difficultés de communication. Asperger, il a une mémoire incroyable qu’il utilise dans sa profession pour cerner les défunts et leurs vœux les plus chers. Il est très humain avec tout le monde, mais sa naïveté peut facilement en faire une cible pour des personnes qui verraient en lui une proie facile.
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Le déroulé
On a à chaque épisode, jusqu’au 6e, l’histoire d’un défunt, telle que les nettoyeurs la découvrent. C’est touchant de voir l’histoire de ces gens, qui ont été aimés ou rejetés, et la façon qu’ont les familles de gérer le deuil. A partir du 7e épisode, on change un peu de rythme, avec moins d’histoires individuelles, et plus passages sur le fil rouge qu’est le passé des protagonistes. L’histoire de l’épisode 7 se concentre sur le boxeur, la 8e sur celle des 2 frères, et la 10e sur les parents de Han Geu-ru.
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Sortez vos mouchoirs
Vous ne serez pas ménagé. Je ne suis pas certaine qu’il y ait eu le moindre épisode qui ne m’ait pas fait larmoyer. Ce n’est certes pas bien difficile avec moi, mais quand même. Les amours contrariées ou les regrets infinis qui restent aux vivants sont poignants. C’est une série sur les défunts, et les asticots ne vous seront pas épargnés.
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On aime:
– Le gentil Han Geu-ru, poli, direct, structuré – Cet oncle bourru qui doit commencer à se pardonner à lui-même avant de pouvoir recommencer à vivre – La timidité et les oreilles rougies de Sang-gu chaque fois qu’il croise l’assistante sociale Son Woo-rim – La gentille voisine Yoon Na-mu – La mère râleuse de la gentille voisine – Le boxeur Kim Su-cheol
Acteurs:
Han Geu-ru: Tang Jun-sang 탕준상 l’oncle de Han Geu-ru, Sang-gu : Lee Je-hoon 이제훈 le père de Han Geu-ru, Jeong-woo: Ji Jin-hee 지진희 la voisine Yoon Na-mu: Hong Seung-hee 홍승희 le boxeur Kim Su-cheol: Lee Jae-wook 이재욱 l’assistante sociale Son Woo-rim: Choi Soo-young 최수영 l’avocat Oh Hyun-chang : Im Won-hee 임원희 le recycleur Park Joo-taek: Lee Moon-sik 이문식
Song Seung-heon est un acteur sud-coréen né en 1976. Sa carrière d’acteur débute en 1996. Il a tourné aussi bien pour des films que pour des séries, et a aussi enregistré quelques titres musicaux notamment sur des OST (Sad love story et Dr Jin) ainsi qu’un album (2004).
En 2009, il crée sa propre agence Storm S Company. Pus tard renommée Better ENT, elle est revendue pour partie en 2015 au groupe Signal Entertainment. L’entreprise semble avoir cessé toute activité sur les réseaux sociaux en janvier 2019 et Song Seung-heon a maintenant signé chez King Kong by Starship
Sa carrière d’acteur a été couronnée par de nombreux prix. Il a une belle présence à l’écran, et j’ai tout de suite accroché dès le premier drama dans lequel je l’ai vu jouer.
Pour Black (2017), le rôle du faucheur d’âmes cynique lui va comme un gant, et le costume noir comme une seconde peau. Sourire doit lui donner des palpitations, parce qu’il ne s’y essaye pas. C’est le côté rêche de ce personnage qui lui donne son attrait.
Black – OCN| Netflix / OCN – Black
My princess
Dans My princess (2011), iI passe tout le drama à jouer de ses regard derrière ses longs cils. Il y est un riche diplomate charmeur et calculateur, plus ou moins garde du corps d’une princesse, qu’il finit par apprécier plus que ne le veut sa fonction, et vice versa.
My princess – MBC| MBC – My princess
The great show
Homme politique obsédé par sa carrière, il se retrouve débordé par une famille qui lui tombe du ciel dans le drama The great show (2019)
| TvN – The great show
Voice
Je suis curieuse de le voir dans Dinner mate (2020) et Voice 4 (2021).
L’acteur est le méchant antagoniste du blockbuster Black knight (Netflix 2023).
|Netflix|Instagram / songseungheon1005 – 2023
Hidden face – 2024
Pour ce film, l’acteur cherche sa fiancée (Cho Yeo-jeong) mais la trompe avec une autre musicienne.
|IMBC
My troublesome star – 2025
« My Troublesome Star » (Un enfer de star) est une comédie romantique où Im Se Ra (Jang Da A), superstar coréenne, disparaît mystérieusement et se réveille dans le corps ordinaire de Bong Cheong Ja (Uhm Jung Hwa). Avec l’aide de Dokgo Chul (Song Seung Heon), ex-détective, elle tente de retrouver sa vie perdue.
Vincenzo Cassano est un mafieux italien d’origine coréenne. Il rentre au pays pour faire main basse sur un énorme tas de lingots d’or. La façon la plus simple de l’atteindre est de détruire l’immeuble dans lequel se trouve la chambre secrète. Or non seulement il y a encore des locataires à l’intérieur du Geumga plaza, mais le groupe véreux Babel, qui fait entre autres dans la spéculation foncière, vient de mettre la main dessus de manière illégale. Hong Cha-young est une avocate qui ne regarde pas aux types de moyens à utiliser pour gagner ses procès et soutenir le groupe Babel. Mais quand son père, lui aussi avocat, est assassiné par Babel, elle jure de se venger.
Un drama super réussi, souvent drôle, avec des méchants sans rédemption.
Un héros aussi noir que le méchant
La noirceur du héros Vincenzo, pour lequel le téléspectateur ne peut paradoxalement s’empêcher de prendre fait et cause, est tout aussi profonde que celle du méchant du groupe Babel, Jang Han-seok. Les deux tuent sans même ciller. Le nombre de victimes leur importe peu. Les deux sont jeunes et séduisants. Les deux sont riches et habillés de beaux costumes. Alors qu’est-ce qui fait la différence? Jang Han-seok est soumis à ses pulsions de colère, alors que Vincenzo Cassano est froid et réfléchi. Mais surtout, le scénario nous montre tous les bons côtés de Vincenzo, son humanité, sa façon de se laisser peu à peu attendrir et de s’attacher aux habitant de l’immeuble. Il se fait des amis sans en chercher, il devient pour certains un mentor, pour d’autres une figure héroïque. Au lieu de provoquer la peur chez les gens qui l’entourent, c’est le respect qu’il inspire.
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Des morts et encore des morts, mais certains plus que d’autres
Les uns et les autres n’hésitent pas à se débarrasser de manière définitive de ceux qui les gênent. Parmi la liste des victimes de Vincenzo Cassano, deux m’ont plus touchées que les autres: – la mise à mort du « chien de chasse », qui apparaissait ponctuellement et auquel on s’était habitué. Il obéissait doigt sur la couture du pantalon à son nouveau maître. C’est pas sympa de tuer son chien. Mais bon, la réputation principale des mafiosi n’est pas assise sur leur côté sympathique. – surtout, ce que j’ai trouvé vraiment triste, c’est quand Vincenzo fait croire à Hwang Min Sung, le fils à maman directeur de banque, qu’il a des sentiments pour lui. Le cœur brisé de ce pauvre garçon qui avait rencontré son prince charmant m’a fait de la peine. Pauvre chou, il aimait tellement son Tae Ho! Et quand même un – tout petit – pincement au cœur quant à la façon particulièrement cruelle dont meurt le psychopathe. (Ils ont un truc avec les oiseaux dans cette série, ou j’ai raté une référence culturelle coréenne?)
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L’ex procureure devenue avocate est diabolique.
Choi Myung-hee est aussi un personnage particulièrement noir et affreux dans son cœur. D’ailleurs elle n’en a probablement pas. Elle est effrayante car elle a l’air équilibrée dans sa tête, et on a l’impression qu’elle sait ce qu’elle fait. Il n’y a pas la moindre trace de folie qui la dirige, seule sa soif d’argent. Je la trouve particulièrement débectante. Faire assassiner le père de Hong Cha-young, puis traiter celle-ci comme si de rien n’était, sans même baisser les yeux un instant, brrr.
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Les habitants de l’immeuble
Il y a un très bon travail du scénario autour des personnalités qui habitent l’immeuble, et le casting répond à merveille au cahier des charges qui leur a été fait. Au début les personnages éclectiques qui peuplent le Geumga Plaza semblent n’avoir rien en commun, mais après avoir passé du temps ensemble et uni leurs forces, ils forment un vrai groupe cohérent, et c’est très bien rendu à l’écran. D’ailleurs à la fin on les aime tous, même ceux qui démarraient mal.
Juste pour info Geumga 금가 est composé de 2 mots: l’or 금 et le prix 가.
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Les deux frères dissemblables
Jang Han-seok et Jang Han-seo n’ont presque de frère que le nom. D’ailleurs à la fin Jang Han-seo s’en est trouvé un meilleur, qu’il peut admirer et non craindre. L’infâme Jang Han-seok joue très bien le jeune homme sympathique, naïf et un peu empoté. Chacun des deux va se trouver des alliés à son image et évoluer en conséquence.
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Noir mais pas trop
Il y a pas mal de sang et de meurtre, mais finalement ce n’est jamais vraiment gore. Parmi les moments sanglants, mon préféré est celui où l’assassin de la mère fait irruption chez les deux frères et leurs avocats. Le scénario est parfaitement ficelé (Sauf le délire avec les oiseaux. On l’aime beaucoup Inzaghi, mais vous avez craqué avec la scène du sauvetage ou quoi?), chaque question trouve à un moment sa réponse, les imbrications sont bien faites, les pions placés avec soin pour mener au dénouement. Bon, on parle là quand même de Park Jae-bum, qui a déjà écrit entre autres le scénario de The fiery priest ou celui de Good manager. Chapeau bas. Ce drama, qui est loin d’être le seul dans ce cas, donne une image bien pourrie jusqu’à l’os d’une justice corrompue à tous les niveaux ou presque. L’enquête est mafioso-juridique et évolue avec les tranches de vie des personnages. C’est vraiment chouette.
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Last and least, Vincenzo et Cha-young
Le tandem entre le froid et impassible mafieux et l’effrontée avocate n’avait rien d’évident. Pourtant avec l’avancée des épisodes, peu à peu Vincenzo Cassano et Hong Cha-young se mettent à s’entendre comme larrons en foire. Ils forment une super équipe de travail, et sont très complices. On le remarque à plusieurs moments du drama, à leur simple façon de monter des escaliers ensemble, de se regarder avec complicité et confiance, d’avoir une proximité corporelle naturelle et détendue. La trame romantique développée entre eux est très en retenue, du côté de Vincenzo car il sait qu’il est un monstre, de celui de Hong Cha-young car elle sait qu’il va repartir du jour au lendemain. J’aime ce côté sombre de Vincenzo: il n’est pas un loup dompté, il est juste un loup calme.
| TvN
J’ai à la fois envie de penser que ce drama se suffit parfaitement à lui-même, qu’il est complet et n’a pas besoin d’une suite, mais aussi que tout a été préparé pour une éventuelle saison 2, qui pourrait être aussi géniale que la première.
Acteurs:
Vincenzo Cassano: Song Joong-ki 송중기 Hong Cha-young: Jeon Yeo-been 전여빈 Jang Han-seok: Ok Taec-yeon 옥택연 Jang Han-seo: Kwak Dong-yeon 곽동연 l’avocate Choi Myung-hee: Kim Yeo-jin 김여진 l’avocat Han Seung-hyuk: Jo Han-chul 조한철 Nam Joo-sung: Yoon Byung-hee 윤병희 Hwang Min Sung: Kim Sung-chul 김성철
So Mun est un lycéen handicapé par une blessure à la jambe qui l’empêche de se déplacer sans ses béquilles. Il fait régulièrement l’objet de harcèlement par un groupe de garçons mené par le fils du maire, auquel personne n’ose s’opposer.
Ga Mo-tak, Do Ha-na et Choo Mae-ok sont des chasseurs de démons déguisés en restaurateurs vendeurs de nouilles. Lorsque leur collègue est tué par un démon, l’âme de son protecteur divin doit très vite se réincarner pour ne pas mourir également. Elle se précipite sur So Mun.
On passe un bon moment avec des héros attachants et un univers intéressant, mais parfois ça part un peu en vrille. A chaque début d’épisode, on nous prévient que ceci est une fiction. Ah, merci, j’avais un doute.
Un drama inégal
Ça part très très bien, et il y a de très bonnes idées dans l’univers qui a été créé ici, à partir d’un webtoon. Globalement j’ai bien aimé, mais il y a pas mal de faiblesses qui m’ont gênée. Normalement je suis plutôt bon public, mais j’ai commis l’erreur de regarder ce drama avec mon mari: non seulement ça a pris des semaines pour arriver au bout, mais en plus nos commentaires sarcastiques réunis ont contribué à détruire une part de la magie du petit écran.
| OCN
La base secrète: le restaurant de nouilles
J’aime bien leur couverture de vendeurs de soupe de nouilles. Hélas le restaurant part peu à peu dans l’oubli, jusqu’à être fermé. Même si les super-héros continuent à s’en servir de repaire, ils ne reçoivent plus de clients, et j’ai trouvé cela dommage. Il y a toujours un aspect intéressant et des personnages secondaires à faire émerger à partir d’une clientèle.
| OCN
Les survêtements rouges
Ils sont horribles, et on les adore. Au début ça fait un peu bizarre de les voir enfiler cette tenue, qui hésite entre l’habit du super héros et celui du chômeur de longue durée. Mais finalement on s’y fait, et ils deviennent leur marque. Sauf qu’ils tombent petit à petit dans l’oubli, avant un retour en grâce vers la fin, qui précède une exécution sans procès, sous forme de smoking.
| Netflix
L’étudiant qui n’étudie pas
Au début, So Mun va sagement au lycée, certes surtout pour se faire tabasser, mais passons. Il vit sa vie de lycéen, et il en profite pour avoir des interaction sympathiques avec ses deux meilleurs amis, qui colorent agréablement le scénario. Après qu’il soit devenu super-héros, ben… on n’en parle plus trop du lycée, si ce n’est quelques résurgences sporadiques dans le cerveau scénaristique, qui se traduisent par le port de l’uniforme lycéen, ou éventuellement une virée à vélo avec ses deux meilleurs amis.
| OCN
Le scénario
Disons-le, la rédaction du scénario de Uncanny counter n’a pas été un long fleuve tranquille. Pour ceux qui l’ignorent, en Corée on commence souvent à tourner sans que le scénario soit entièrement achevé. Cela explique que certains épisodes soient parfois écrits à la hâte, ou des épisodes ajoutés ou retirés selon les statistiques d’audience, voire même l’histoire modifiée pour répondre aux attentes des téléspectateurs.
Dans le cas de Uncanny counter, il y a carrément eu embrouille concernant la fin de l’histoire, et la scénariste a claqué la porte / s’est fait foutre à la porte, choisissez votre option, à la fin du 11e épisode. C’est le réalisateur qui s’est collé à la rédaction du 12e, et un recrutement de dernière minute qui a bouclé les épisodes 13 à 16. Tout ceci expliquant – peut-être – une partie de tout cela.
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Et sinon, de méchants démons
Sinon, on suit les chasseurs en avoir après leurs proies. Ce qui est plutôt bien fait et sympa quand les héros pourchassent les uns après les autres différents démons. Et on a en fil rouge un archi méchant (un homme politique comme de bien entendu, entouré de son groupe de criminels locaux armés de gourdins), servi par un taré possédé. Et il a grave du chien ce méchant démon. L’acteur Lee Hong-nae est plus vrai que nature.
Il a été question d’une saison 2, mais rien n’est moins sûr dans l’univers impitoyable des acteurs coréens.
| OCN
Acteurs:
So Mun: Jo Byeong-kyu 조병규 Ga Mo-tak: Yoo Jun-sang 유준상 Do Ha-na: Kim Se-jeong 김세정
Choo Mae-ok: Yeom Hye-ran 염혜란 le démon Ji Chung-sin: Lee Hong-nae 이홍내 la démonde Baek Hyang-hee : Ok Ja-yeon 옥자연
Choi Jang-mul : Ahn Suk-hwan 안석환 la détective Kim Jeong-yeong: Choi Yoon-young 최윤영 le détective junior Kang Han-wool: Lee Kyung-min 리경민
le maire Shin Myung-hwi: Choi Kwang-il 최광일 le fils du maire Shin Hyuk-woo: Jung Won-chang 정원창
Shim Deok-chul est un papy de 70 ans qui a toujours voulu faire du ballet, mais à l’époque son père le lui avait interdit. Il décide qu’il n’est pas trop tard pour réaliser son rêve. Lee Chae-rok est un danseur de 23 ans qui rêve de débuter. Mais sa situation familiale l’empêche de se concentrer sur sa danse. Le professeur de ballet Ki Seung-joo va réunir ces deux opposés pour les faire progresser ensemble.
| Trailer
Mes remarques, avec spoilers:
Le début de Navillera est vraiment choupinou et plaisant, mais l’atmosphère vire au mélodrame en cours de route, on passe plus à l’ambiance mouchoirs.
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Un danseur mal dans sa peau
J’ai regardé Navillera pour Song Kang, que j’avais adoré dans Sweet home. J’étais curieuse de le voir dans le registre si différent d’un danseur de ballet. Il ne m’a pas déçue. Lee Chae-rok n’est pas un personnage positif au début de Navillera. Il est râleur et peu sociable. Coincé dans ses problèmes, il est peu sensible aux autres. Puis petit à petit, on le découvre en garçon prévenant et attentionné pour ce papy auquel il s’attache énormément. La relation entre les deux est très belle..
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Papy courage
Voir le vieux papy se mettre à faire du sport m’a fait rire, il m’a fait penser à moi quand je me suis mise à courir. Shim Deok-chul met beaucoup de conviction dans ce qu’il veut faire, il a la détermination de quelqu’un dont c’est la dernière chance. Si il souffre parce que c’est difficile, c’est avec passion et avec le sourire. Son courage force le respect. Le voir s’effriter petit à petit fait vraiment mal.
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La relation intergénérationnelle
La grande force de ce drama, qui est une adaptation d’un webtoon, c’est l’amitié très forte qui se noue entre Shim Deok-chul et Lee Chae-rok, qui vont peu à peu avoir une relation semblable à celle d’un grand-père et son petit-fils. Au début Lee Chae-rok est assez hargneux et peu enclin à se voir confier la formation d’un vieil homme qu’il regarde un peu de haut. Shim Deok-chul peut, lui, avoir une attitude assez étouffante tant il essaye d’être prévenant. C’est assez invasif, et on comprend l’attitude excédée que peu avoir Lee Chae-rok. Finalement, ils apprennent l’un de l’autre et deviennent tous deux plus forts ensemble.
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La maladie qui s’invite
Avec la révélation de l’Alzheimer de Shim Deok-chul, Navillera commence à prendre une dimension différente, pour s’enfoncer dans de nombreux moments tristes, même si cela reste traité de manière positive et optimiste. C’est vraiment touchant de voir ce papy dynamique et souriant oublier par moments ceux qui lui sont chers, jusqu’à s’oublier lui-même. Et encore, quand on a connu des gens qui ont souffert de cette maladie, on sait qu’il n’est pas au bout du processus, que cela va encore empirer, pour lui et pour son entourage.
| TvN
Je pensais voir un drama sur de la danse et une amitié entre en jeune et un ancien. Je me suis vraiment laissée prendre par l’histoire, j’ai aimé me laisser doucement happer par le début. Mais j’ai fini par me retrouver au milieu du drame de la vieillesse et de la maladie incurable. Je ne sais pas si je l’aurais regardé en sachant cela, les mouchoirs c’est pas trop mon truc.
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C’est pourtant un beau drama, les acteurs sont formidables, que ce soient les deux acteurs principaux ou les autres, comme la famille de Shim Deok-chul. Tous valent le détour.
Acteurs:
Shim Deok-chul: Park In-hwan 박인환 Lee Chae-rok: Song Kang 송강 le professeur de ballet Ki Seung-joo: Kim Tae-hoon 김태훈 l’épouse Choi Hae-nam: Na Moon-hee 나문희 la petite-fille Shim Eun-ho: Hong Seung-hee 홍승희 le fils aîné Shim Sung-san: Jung Hae-kyun 정해균 la fille Shim Sung-suk: Kim Soo-jin 김수진 le fils cadet Shim Sung-gwan: Jo Bok-rae 조복래 le père de Lee Chae-rok Lee Moo-young: Jo Sung-ha 조성하
Depuis 3 ans, Seo Yoo-kyung est commis dans le restaurant italien La Sfera. Aujourd’hui, elle est enfin promue, son rêve de passer derrière la plaque de cuisson se réalise enfin. Hélas, le chef Totti est renvoyé en Italie et remplacé par le chef Choi Hyun-wook, qui a décrété ne pas vouloir de femmes en cuisine. Sous divers prétextes, il les renvoie toutes. Mais Seo Yoo-kyung n’est pas décidée à se laisser faire.
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Mes remarques, avec spoilers:
Un drama gustatif, avec un petit accent d’Italie autour des pasta, des vongole et des carpaccio. On aime les coups de gueule du chef Choi Hyun-wook, il est inimitable.
L’univers de la cuisine d’un restaurant
Quelques mots en Italien de-ci de-là donnent une couleur exotique au drama. Pasta, comme tout drama culinaire, donne beaucoup de temps d’écran à des gens en train de secouer des poêles autour d’un fourneau et décorer des assiettes. Même si on n’aime pas particulièrement cuisiner, c’est sympathique à regarder. En plus on a l’horrible manager qui vient tout le temps mettre son grain de sel empoisonné qui pimente l’histoire. Comme c’est un drama Bisounours, il lui suffit un soir de dénerver quelques crevettes avec le commis pour que tous ses méfaits lui soient pardonnés.
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La fourmi
Seo Yoo-kyung est une petite fourmi besogneuse. Elle travaille énormément, avec beaucoup de persévérance. Et surtout elle ne se décourage pas. Quelles que soient les brimades et les coups de gueule qu’elle reçoit, elle continue et avance. Le drama tourne autour de cette gentille fourmi, de son obstination, des obstacles qu’elle rencontre, et bien sûr de ses réussites. Dans Pasta, tout le monde travaille d’arrache-pied pour être à la hauteur professionnellement parlant. Même la tricheuse Oh Sae-young est une besogneuse qui ne compte pas ses efforts.
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Je te touche le bout des doigts sur ton lit d’hôpital
Les beuglements de Choi Hyun-wook sont dantesques. Il passe son temps à hurler sur ses cuisiniers et à leur mettre des coups sur la tête. La romance est gentillette. Seo Yoo-kyung est d’entrée de jeu raide dingue de Choi Hyun-wook et passe son temps à le regarder avec des yeux d’assoiffée morte d’amour. Quand le chef cuisinier commence à avoir aussi des sentiments et la place sur sa planche à découper, ça devient mignon entre eux. Rien d’intense, mais la période où ils font des cachoteries est plutôt choupinette. C’est chou de voir cet ours mal léché s’essayer à la gentillesse, de manière un peu brusque, ou de le voir en mode petit garçon soumis devant le père de sa petite-amie.
| MBC
Les amoureux malheureux
Le gentil Kim San n’est rien de plus que gentil. Il n’a pas d’envergure particulière et à aucun moment il n’a sa chance avec Seo Yoo-kyung. Même si Choi Hyun-wook n’avait pas existé, il n’aurait pas eu plus de succès. Pour Oh Sae-young, j’ai eu un moment de doute, en me demandant si le scénariste n’allait pas se laisser tenter par un retour de flamme. Heureusement, non. Et concernant la sœur de Kim San, tout semblait tendre les bras à une romance – mal assortie – avec le cuisiner Philip, mais finalement, sur une brève phrase disant qu’elle le trouvait trop c**, pouf, fini l’histoire d’amour.
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L’ensemble est fort divertissant. Les acteurs sont super, de petits événements tiennent l’action en haleine, même si les deux derniers épisodes sont un peu plus mous, avec un pseudo suspense peu convainquant autour du concours, et un pseudo-départ vers l’Italie, d’un coup oublié. A part cet aspect bouche-trou vers la fin, on ne s’ennuie pas, sur un mode très léger et sympathique.
| MBC
Acteurs:
Choi Hyun-wook: Lee Sun-kyun 이선균 Seo Yoo-kyung: Gong Hyo-jin 공효진 Oh Sae-young: Lee Ha-nee 이하늬 Kim San: Alex Chu 알렉스 Sunwoo Deok: Choi Jin-hyuk 최진혁 Philip : No Min-woo 노민우 Lee Ji-hoon: Hyun Woo 현우 Jung Ho-nam: Jo Sang-gi 조상기 Min Seung-jae: Baek Bong-ki 백봉기 Han Sang-shik : Heo Tae-hee 허태희 Lee Hee-joo: Ha Jae-sook 하재숙
Lee Ji-an est une intérimaire qui doit beaucoup d’argent à un usurier. Un jour elle découvre par hasard que l’ingénieur du bureau dans lequel elle travaille Park Dong-hoon vient de recevoir une grosse enveloppe de pots-de-vin. Elle décide de s’en emparer. Elle va ainsi se retrouver au cœur d’un jeu de pouvoir explosif entre les directeurs de l’entreprise ; la femme de Park Dong-hoon, qui le trompe, sera le détonateur.
Ceci n’est pas un juste un drama, c’est une œuvre.
Franchement, à la lecture du pitch, My mister ne me faisait aucune envie. J’ai commencé à m’y intéresser pour les acteurs. La lecture de critiques m’a convaincue d’essayer. Heureusement ! Le scénario est au top, d’ailleurs il a gagné des prix, aux Korean Broadcasting Writers’ Awards 2018 et aux Baeksang Arts Awards 2019.
| TvN
De quoi ça parle ?
À la mode coréenne, avec des silences qui expriment des choses, sans aller trop vite mais sans toutefois tomber dans le soporifique, en suivant les parcours de Park Dong-hoon et Lee Ji-an, ce drama nous montre la vie de gens simples qui doivent assurer leur quotidien et se lever tous les matins, même si les circonstances ne les enchantent pas. My mister parle de gentillesse, de sens du devoir, d’abnégation. Il parle aussi bien de vengeance que de pardon. Ça parle de succès, d’échec, de honte, de solitude, de sacrifice, d’humanité. Ça parle d’amour. Beaucoup. De toutes sortes d’amour. De l’amour filial, l’amour fraternel, l’amour spirituel, l’amour un peu fou, l’amour-haine, et l’amour profond. L’amour qui persiste, l’amour qui fuit. Entre des temps forts et difficiles et des tranches de vie ordinaire, My mister s’étire en douceur pour donner de nombreuses de leçons de vie à qui veut bien les lire dans ses images et ses mots.
| TvN
La fille pleine de bleus
IU est splendide dans le rôle de Lee Ji-an. On dirait un chat écorché dans la nuit. Elle est abîmée par la vie, méfiante, résistante, prête à feuler et à attaquer tout autour d’elle. Son quotidien est effroyablement douloureux et pathétique. Ses bleus sont aussi bien physiques qu’émotionnels ; elle est une grande blessée de la vie. Son amour et son abnégation pour sa grand-mère forcent le respect. Au contact de Park Dong-hoon elle va doucement refleurir. C’est très beau de voir cette écorchée vive se laisser apaiser par une main amicale que, comme une bête sauvage, elle va commencer par mordre, mais finir par s’y lover avec vénération.
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Le vieux avant l’âge
Park Dong-hoon a aussi une vie pathétique, mais dans un tout autre genre. Cet homme n’a que 45 ans (les jeunes comprendront plus tard ce que cela signifie, de n’avoir « que » 45 ans), et pourtant il s’habille comme un vieux, et se comporte aussi comme tel. Il n’a pas vraiment de vie, en dehors de ses soirées avec ses frères. Il subit son boulot, un peu comme il subit son couple. Le lendemain n’est qu’un autre jour, qui sera semblable de grisaille pour lui. Mais il fait bonne figure pour le monde extérieur, c’est ce qui lui importe le plus.
Sérieux, fiable, compétent mais dépourvu d’ambition, il met un point d’honneur à remplir ses obligations professionnelles et familiales, ainsi qu’attendu par la société. Il est surtout très gentil, et ne veut faire de mal ou blesser personne. Park Dong-hoon se tient sur sa ligne de flottaison, sans respirer trop fort pour ne pas faire de vagues, sans rien espérer, hormis de ne pas être submergé. Lee Ji-an va tout renverser autour de lui.
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Un quadra sans envergure ?
On pourrait penser que Park Dong-hoon n’est qu’un pâle humain sans envergure, contrairement à son ennemi Do Joon-youn qui a les dents qui rayent parquet tant il veut gravir les échelons sociaux. Park Dong-hoon se laisse malmener et pousser dans un coin. Il se tait et continue son chemin. Mais en fait il est fort et déterminé. Il n’a cette attitude passive que tant que la contrainte lui est supportable. Il endure, et quelque part cela lui convient. Cependant, dès lors qu’il décide de s’opposer à quelque chose, il ne lâche rien. Comme quand il va casser les murs du type qui a humilié son grand frère, pour obtenir des excuses qui feront retrouver son honneur à Park Sang-hoon. Comme quand il s’attaque à l’usurier, sans hésite à jouer des poings. Ou quand il décide d’avouer à tous l’adultère de sa femme. Il peut réfléchir longtemps, mais quand il prend une décision, elle est forte, et il assume.
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Les 3 frères
Dong-hoon, Sang-hoon et Ki-hoon sont tout le temps fourrés ensemble. Cela fait plaisir de voir cette fratrie unie, mais cela fait aussi de la peine pour toute femme qui n’arrive pas à entrer dans le club, comme sans doute la femme de Park Dong-hoon. Ne pas passer ses soirées au bar de Jung-hee, c’est se retrouver exclu. Sang-hoon n’a pas d’autre ambition que de récupérer sa femme, une forte personnalité qui s’assume très bien. On a au début l’impression qu’elle va le dévorer tout cru, mais finalement elle semble plutôt vouloir le punir assez longtemps avant d’accepter de le reprendre, pour qu’il comprenne qu’il a mal agi. Ki-hoon s’apitoie sur son sort de réalisateur raté. Retomber sur Yu-ra ne va pas arranger les choses. Elle est une actrice complètement barrée, et totalement dépressive. C’est Jean-qui-rit Jean-qui-pleure. Elle fait un peu peur dans ses excès. Et pourtant elle finit par se reconstruire, alors que Ki-hoon reste bloqué sur ses complexes d’infériorité et son échec passé.
| TvN
La femme adultère
Park Dong-hoon et Kang Yoon-hee, c’est un couple qui cohabite. Ils n’ont plus rien à se dire, ils ne font que vivre ensemble et élever un enfant à distance. Ils ne se croisent que peu le soir, et n’ont rien à se dire. Park Dong-hoon est un taiseux qui s’est refermé sur lui-même. Kang Yoon-hee est une femme qui a fait carrière et qui reproche à son mari de ne pas avoir fait de même ; elle ne le respecte plus. Kang Yoon-hee sera finalement celle qui mène son amant à sa perte. Lui si plein d’ambitions l’aimait vraiment, contrairement à ce qu’elle croit. Être avec une femme mariée était un risque pour sa sainte carrière. Quand Kang Yoon-hee s’est retournée contre lui, il a tout perdu.
| TvN
Le divorce, une épineuse question
Je trouve incroyable de voir ce couple qui continue à rester marié alors qu’il n’y a rien d’autre qui les relie que leur fils, et une vieille affection. Autant le père était coincé dans sa routine et voulait bien faire pour nourrir sa famille ; il n’avait certes pas de vie intéressante, mais faisait au mieux pour satisfaire à ses obligations. Mais à partir du moment où il apprend que sa femme l’a trompé – et pas qu’un peu soit dit en passant, ça s’est poursuivi et établi sur des mois – il aurait dû mettre un terme à ce mariage qui n’existait déjà plus que sur le papier, non ? Je suppose qu’on a là une question de société, le divorce étant pour l’instant beaucoup plus mal perçu en Corée que par chez nous, les divorcés étant souvent pointés du doigt.
Pour la femme, je trouve cela encore pire. Elle a un mari qui ne communique plus que par bribes avec elle et passe la majorité de son temps libre avec ses frères et ses potes. Il n’y a plus d’amour dans son couple, elle est seule. Elle retrouve le sourire dans les bras d’un autre. Pourquoi ne fait-elle pas les choses proprement en divorçant ? Et une fois que son infidélité est découverte, elle s’effondre complètement, et passe de hautaine et méprisante envers son mari à complètement soumise. Elle adopte même un comportement supérieur et maternaliste envers Ji-an qui m’a horripilée.
| TvN
Le devenir amour des deux principaux protagonistes
Passé le moment de l’enterrement, un peu trop long à mon goût, le dernier épisode prend le temps de nous montrer les vies des uns et des autres après la fin des événements. C’est intéressant de voir comment ils ont poursuivi leurs vies. Pour autant, cet épisode final ne répond pas à tout et choisit de laisser des non-dits et des suppositions s’installer, notamment concernant Park Dong-hoon et Lee Ji-an.
L’amour fort mais contenu qui existe entre Park Dong-hoon et Lee Ji-an est indéniable. Si elle ne s’en cache pas, mais préfère s’éloigner pour son bien, lui a aussi des regards qui ne trompent pas. Et des larmes non plus. La scène du café, où les paroles de Park Dong-hoon sont peu audibles, et les traductions de Viki et Netflix contradictoires, fait planer des doutes. Notamment la différence entre dire « Mon fils et ma femme » et dire « Mon fils et sa mère ». La seconde version peut faire supposer une séparation, alors que la première dit clairement que tous deux vivent certes sur des continents différents mais restent mariés.
Park Dong-hoon n’est pas du genre à démarrer au quart de tour, mais on peut imaginer que ses retrouvailles avec Lee Ji-an, dans le cadre d’une situation apaisée, peuvent ouvrir à tous les possibles. Leur – longue – poignée de main, comme savourée, l’énorme sourire affiché pour la première fois par Park Dong-hoon, et la promesse de se revoir autour d’un repas, laissent toutes les pistes ouvertes. L’amour ou l’amitié. Deux âmes en communion se sont trouvées, si Park Dong-hoon prenait la décision de se laisser aller, il est capable d’assumer son amour.
| TvN
Acteurs:
Park Dong-hoon: Lee Sun-kyun 이선균 Lee Ji-an: Lee Ji-eun 이지은 (IU) le frère ainé Park Sang-hoon: Park Ho-san 박호산 le frère cadet Park Ki-hoon: Song Sae-byeok 송새벽 l’épouse Kang Yoon-hee: Lee Ji-ah 이지아 l’usurier Lee Kwang-il: Jang Ki-yong 장기용 l’actrice Choi Yoo-ra: Kwon Na-ra 권나라 l’amant Do Joon-young: Kim Young-min 김영민 la propriétaire du bar Jung-hee: Oh Na-ra 오나라
Lee Seol, une jeune orpheline, est en fait une princesse qui s’ignore. Un vieil homme riche a décidé de la retrouver pour restaurer la monarchie coréenne et réparer une veille dette qu’il a envers le dernier roi. Pour ce faire, il décide de donner toute sa fortune à la princesse, privant ainsi son petit-fils Park Hea-young de son héritage. Ce que celui-ci n’entend pas laisser arriver. Attention, les secrets régissent le monde. Tout ce qui est tu peut devenir une arme.
Une comédie romantique toute mignonne, avec un héros super sexy qui lance des œillades à tomber et une héroïne craquante de choupitude. Ça déborde de moments guimauve, avec deux méchantes pour pimenter un peu l’histoire.
Kim Tae-hee, lumineuse
Kim Tae-hee joue une princesse tout à fait charmante, naturelle, joyeuse. Elle est fraîche et souriante, parfois pas particulièrement futée, un peu boudeuse, mais elle veut bien faire pour être à la hauteur des ses fonctions. Elle a du mal à prendre ses marques dans son nouveau monde, peu habituée à tous ces pièges tendus par des requins et des opportunistes. Il y a tellement de monde qui voudrait la voir échouer et qui essaye de la faire trébucher que rien n’est facile.
| MBC
Song Seung-heon, sexy
Song Seung-heon joue le gars dur et inflexible, calculateur, prêt à tout pour récupérer ses millions. Mais en même temps il est prévenant et affectueux. Et quand il décide de déployer la palette de ses sourires charmeurs, sexy ou conquérants, il nous prouve qu’il en possède toute une collection. Le côté « je décide de tout » de Park Hae-young est un peu énervant. Il pourrait au moins prévenir Lee Seol plutôt que de la laisser dans le flou.
Le quatuor amoureux
Au début, Park Hae-young veut épouser Oh Yoon-joo. Laquelle lui sourit beaucoup, tout en couchant avec le professeur Nam Jung-woo. La princesse Lee Seol s’est entichée de ce même professeur Nam Jung-woo et lui envoie une déclaration d’amour rose avec des cœurs. Ensuite ça se complique. Nam Jung-woo n’a d’yeux que pour Oh Yoon-joo, laquelle veut maintenant épouser Park Hae-young, lequel n’est plus très chaud depuis qu’il a partagé un baiser mouillé avec la princesse bourrée. Laquelle princesse, entre deux bouderies, veut continuer avec les câlins de son beau garde du corps. Vous suivez ?
| MBC
Les méchantes
La sœur envieuse est une boule de jalousie sur pattes. Son cœur est tellement aigri et desséché qu’elle est incapable de voir à quel point l’amour inconditionnel de sa mère et de sa sœur sont précieux. Maltraitée par la vie, elle a toujours jalousé Lee Seol, cherchant à ravir pour elle seule l’amour de leur mère, sans vouloir prendre en compte le fait qu’elle n’était pas la seule à avoir un passé douloureux.
La hautaine Oh Yoon-joo est bien pire. Alors qu’elle a tout, elle veut plus, et plus encore. Que ce soit au niveau fortune, carrière ou en amour. Le pire étant sans doute qu’elle veuille garder deux hommes pour elle seule, allant jusqu’à les appeler en même temps pour voir lequel sera le plus rapide à accourir et faire d’une pierre deux coups en brisant le cœur de la princesse. Et pour une fois, miracle, tout n’est pas pardonné dans ce gentil drama. Ah qu’est-ce que ça fait du bien de voir Lee Seol virer Oh Yoon-joo de son poste, et surtout Park Hae-young lui dire qu’il ne veut plus jamais la revoir ! Elle l’avait mérité.
| MBC
Les politicards
Tout drama impliquant des riches induit évidemment des intrigues politiques. Les hommes politiques ici semblent moins inconstants que les personnages amoureux. Tout en se combattant, ils sont à tout moment ouverts à un retournement de veste si cela peut les servir dans leurs ambitions. Le président et son opposant sont au fond les meilleurs ennemis du monde, toujours prêts à utiliser en leur faveur le moindre événement, qu’il soit accidentel ou provoqué par eux.
| MBC
On aime :
– la craquante princesse – le sexy garde du corps – la pension de famille – le cuisinier – la grosse valise – les escaliers – la vieille voiture de collection – le manteau protecteur et le coiffage de cheveux, toujours du meilleur effet dans les dramas
| MBC
Acteurs:
Park Hae-young : Song Seung-heon 송승헌 Lee Seol: Kim Tae-hee 김태희 Oh Yoon-joo: Park Ye-jin 박예진 Nam Jung-woo: Ryu Su-young 류수영 le grand-père Park Dong-jae: Lee Soon-jae 이순재 la mère de Lee Seol Kim Da-bok: Im Ye-jin 임예진 la soeur de Lee Seol, Lee Dan: Kang Ye-sol 강예솔 le cuisinier Geon-yi: Lee Gi-kwang 이기광 la servante Shin Mi-so: Son Sung-yoon 손성윤
Kang Ha-ram voit des ombres autour des gens qui vont mourir. Ce don est pour elle une malédiction, et elle tente de s’en affranchir en portant des lunettes de soleil. Le faucheur 444, qui a atterri dans le corps de l’inspecteur de police Han Moo-gang, veut retrouver un autre faucheur en fuite dans le monde des humains. Pour cela il a besoin du don de Kang Ha-ram. Il va tenter de la convaincre d’enlever ses lunettes en lui disant qu’elle peut ainsi sauver des vies. Tous deux vont commencer à enquêter ensemble, mais elle ne sait pas qu’ils n’ont pas du tout les mêmes buts.
On fort bonne petite enquête dans l’univers fantastique.
Les faucheurs
On a des faucheurs qui sont sur Terre pour accompagner les morts lors de leur passage d’un monde à l’autre. Quand le faucheur 444 s’installe dans le corps de Han Moo-gang, c’est l’occasion pour deux autres faucheurs de lui rendre visite de temps en temps, et de discuter avec lui. Ainsi petit à petit on en apprend plus sur le monde des faucheurs et leurs règles. 444 est un personnage irascible, peu sociable et peu enclin à se laisser aller à des politesses. C’est ce qui fait tout son charme. Le fait qu’un type comme lui, qui se comporte comme un sale c**, se fasse peu à peu, bien malgré lui, des amis, et qu’en retour il s’attache à ces humains qu’il méprise si profondément est très plaisant à voir.
La voyante
Kang Ha-ram sème beaucoup de pagaille partout où elle passe. Bien sûr elle déploie toute son énergie à essaye de sauver des gens, mais elle crée aussi sont lot d’ennuis. J’aime bien la bouille un peu boudeuse de Go Ara, je trouve que cela lui donne du charme, amplifié par ses yeux clairs.
| Netflix
L’équipe de policiers
Han Moo-gang, l’homme qui vomit sur les cadavres, fait partie d’une équipe de loosers composés d’un ramassis de bras cassés. Après cette première impression à l’emporte-pièce, on se rend compte qu’ils sont très impliqués dans leurs enquêtes et tout à fait compétents si on les laisse faire. Ce n’est pas pour autant qu’ils sont conventionnels. Le détective Na Gwang-gyun fait honneur à son surnom de chien fou en mordant pour de vrai les gens, mais il ne peut en rien dépasser le comportement de l’électron libre Han Moo-gang. Pépé aux jambes courtes a le meilleur surnom du monde. L’enquête principale est intéressante à suivre, et comme toujours dans les dramas est un peu compliquée, avec des histoires imbriquées. Le drama est classé 16+ et ouais, parfois ça saigne bien.
| OCN
Sip-gyeon le chien choupi
Oh Man-soo, c’est un gentil héritier qui voudrait bien faire. Il est le personnage positif de l’histoire. On adore son chien. Il est trop mignon, toujours avec son maître, même assis à table avec lui. Donc, et par conséquent, peu importe à quel point le frère de Oh Man-soo peut ne pas être coupable par ailleurs, il mérite de passer 100 ou 200 ans enchaîné en enfer à réfléchir à ses actes avant qu’on puisse commencer à seulement songer à lui pardonner.
| Netflix
La scène de la glace
Côté romance, on peut rester un peu sur sa faim, si c’est ce qu’on attend. On a certes une trame dite amoureuse qui relie les deux protagonistes principaux, mais à part en paroles, on est plutôt au niveau « grand frère ». Kang Ha-ram n’est pas particulièrement démonstrative. Pourtant l’acteur Song Seung-heon envoie ce qu’il faut côté sexy. C’est d’ailleurs étonnant de voir la différence qu’il peut faire dans son jeu entre le « vrai » Han Moo-gang aux hoodies colorés, et le Han Moo-gang 444 en costume noir et mine mortellement sérieuse. Une scène sort du lot côté sexy : celle de la glace au parc d’attraction. La tête de Song Seung-heon pendant qu’il se barbouille les lèvres… ah… si ce n’est déjà fait, je vous laisse découvrir.
| OCN
Une fin un peu bizarre
Mon plus gros reproche sera cette fin. Les deux derniers épisodes semblent étrange côté montage. On a parfois des transitions abruptes et des sortes de sauts dans le temps qui laissent perplexe. La fille qui saute de la falaise en même temps qu’elle oublie tout et que… ah bah je ne sais pas, un univers parallèle ? Sa vie devient tout autre. Mais quid du monde qui a existé ? Reboot donc, et tout le monde a une vie meilleure, oublie que Han Moo-gang a existé… sauf le faucheur dans le corps de Léo, qui respecte sa parole et veille jusqu’à sa mort sur Kang Ha-ram. Faut croire que c’est comme en grammaire française, il n’y a pas de règle sans son exception.
Et pourquoi avoir introduit un revirement complet de la mère de Kang Ha-ram si ce n’est pas pour faire un happy-end au couple ? Parce que les gars, je ne sais pas pour vous, mais cheminer côte à côte dans la mort, ce n’est pas à proprement parler une romance. D’autant plus que la meuf, veuve, va aussi pouvoir retrouver son mari. Ils seront heureux à trois ? Et donc la mort lui fait retrouver la mémoire de sa première vie parallèle ?? Mouais, bref, c’est un peu fouillis cette fin.
| Netflix
Acteurs:
Han Moo-gang : Song Seung-heon 송승헌 Kang Ha-ram: Go Ara 고아라 le docteur Yoon Soo-wan: Lee El 이엘 Oh Man-soo: Kim Dong-jun 김동준 le détective Na Gwang-gyun / Crazy Dog: Kim Won-hae 김원해 le père de Oh Man-soo, Oh Chun-soo: Lee Do-kyung 이도경 le frère de Oh Man-soo, Oh Man-ho: Choi Min-chul 최민철
Une jeune rédactrice de textes pour une station radio, peu considérée par ses supérieurs, est chargée de gérer le DJ star. Lequel est franchement ingérable. Suite à la défection de celui-ci, on lui demande, pour récupérer son job, de recruter la star Ji Soo-ho comme nouveau DJ. Or elle a déjà croisé celui-ci plusieurs fois, et il n’est pas franchement cordial…
| KBS World – Trailer
Mes remarques, avec spoilers:
Comme le dit le titre, c’est une romance
Pas d’arnaque dans le titre. On nous parle d’une histoire d’amour toute simple entre un acteur célèbre et une fille normale. L’ambiance station radio est plutôt sympa, et change agréablement des conglomérats industriels surpuissants. L’histoire est basique, sans grande révolution, ni dans le scénario ni dans le rendu émotionnel par les acteurs. C’est sympa, les personnages sont ok, la romance est mignonne, mais quelque part ça ne fait pas clic. Il n’y a pas de moment waouh, de bouleversements ou de sentiments forts. Song Geu-rim et Ji Soo-ho s’entendent bien, voilà tout.
| Netflix
Le fil conducteur qui empêche la romance
La trame du drama repose sur le fait que Song Geu-rim et Ji Soo-ho s’étaient connus lorsqu’ils étaient jeunes et avaient à l’époque commencé à développer des sentiments. L’histoire se complique avec le meilleur ami de Ji Soo-ho, décédé dans des circonstances pour lesquelles celui-ci culpabilise. D’où sa dépendance aux somnifères, et sa réserve du début vis-à-vis de Song Geu-rim. D’ailleurs le scénariste a dû affubler Ji Soo-ho de l’âge mental d’un gosse de maternelle, pour penser à faire un croche-pied à quelqu’un qu’il n’aime pas. M’enfin…
| KBS
Le deuxième homme du trio, ou la deuxième femme du quatuor
Comme il fallait bien mettre un peu de sel dans l’histoire, le PD Lee Kang campe l’amoureux sans espoir, qui se fait éconduire dès qu’il se déclare. Vraiment aucune surprise de ce côté-là. En plus il est un gars honnête qui ne fait pas de crasses en douce, donc n’avait vraiment aucune chance de gagner la fille. Par contre le personnage de Lee Kang est un fauteur de troubles vraiment sympathique, qui met de l’ambiance dans la station radio, et plus généralement partout où il passe. Je l’ai vraiment bien aimé.
Jin Taer-ri est la fille pénible et pot de colle, au fond super dépressive, seule et peu sûre d’elle, mais c’est pas une raison pour faire suer les autres de la sorte. Elle n’est jamais contente de ce qu’elle obtient, rien ne la satisfait vraiment. On ne comprend pas pourquoi elle s’accroche de la sorte à Ji-soo, qui est juste poli ce qu’il faut avec elle. Heureusement son blanc chevalier arrivera, pour essayer de nous faire croire qu’au fond elle est gentille.
| Netflix
Le gars de Radio romance : Ji Soo-ho
Ji Soo-ho est ultra-célèbre, mais c’est surtout quelqu’un de très seul, au milieu de sa famille pseudo-parfaite mais complètement déstructurée. Son manager est un toutou aux ordres de son autocrate de mère, son psy aussi. Son père a démissionné du rôle paternel depuis longtemps. Pour Ji Soo-ho, fréquenter Song Geu-rim, c’est enfin avoir affaire à quelqu’un qui le traite en humain normal. Une petite partie de l’histoire se tourne vers le fait que les idoles ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent de leur vie privée, que leurs fans veulent s’approprier. Le sujet du harcèlement dont ils peuvent faire l’objet aurait pu être creusé.
| Netflix
La fille de Radio romance : Song Geu-rim
Durant la 1ère partie du drama, Song Geu-rim a une coiffure en tête de caniche mal peigné, pour montrer à quel point elle a la loose et est exploitée par ses chefs. Quand elle passe du côté de la réussite, elle trouve une brosse à défriser et une crème de soin pour ses cheveux. Ce que j’ai apprécié chez Song Geu-rim, c’est qu’elle est d’une humeur très stable. Là où dans d’autres dramas la fille aurait tapé une crise, par jalousie ou manque de confiance, ou alors se serait fait avoir par des paroles insidieuses, Song Geu-rim reste tranquille. Si jamais elle est déstabilisée, cela ne dure pas. Bravo meuf, il en faudrait plus des comme toi dans la vraie vie.
| KBS World – Teaser
Mention spéciale au petit jingle énervant chaque fois qu’un moment cucul la praline s’annonce.
Acteurs:
Ji Soo-ho: Yoon Doo-joon 윤두준 Ji Soo-ho jeune: Nam Da-reum 남다름 Song Geu-rim: Kim So-hyun 김소현 Song Geu-rim jeune : Lee Re 이레 Lee Kang: Yoon Park 윤박 Jin Tae-ri: Yura 유라 Jason: Kwak Dong-yeon 곽동연 Ra Ra-hee: Kim Hye-eun 김혜은 Lee Seung-soo: Im Ji-kyu 임지규 Go Hoon-jung: Jo Byeong-kyu 조병규
Quand la sœur et la nièce du mafieux Park Tae-goo sont assassinées, il se venge du clan adverse de manière sanglante. Suite à quoi son boss Yang Do-soo l’envoie se mettre au vert sur l’île de Jeju. Mais Yang Do-soo ne joue pas franc jeu, la boucherie n’est pas terminée.
| Trailer Netflix
Mes remarques, avec spoilers:
Violent et fascinant.
On ne s’ennuie pas pendant les 2 heures et quelques du film, entre scènes d’action et psychologie des personnages. Le scénario n’est pas centré sur les scènes de combat et d’hémoglobine, bien que ce soient là des parties marquantes du film. On prend surtout le temps de nous faire découvrir qui sont les gens à l’écran, quelles sont leurs motivations, leurs leviers. Ainsi on comprend parfaitement leurs réactions et le pas suivant qu’ils font sur l’échiquier mafieux. Les films dark sont loin de ma came de prédilection, mais celui-ci est vraiment bien, allant dans l’esthétique sans devenir chiant ; le scénario n’est pas un prétexte à un enchaînement de scènes de violence, elles en sont l’inévitable illustration. Pour public averti.
| Affiches Night in Paradise
Un chef qui manque d’envergure ?
Le chef de clan mafieux Yang Do-soo n’est pas du tout emblématique de ce que l’on peut se représenter dans l’imaginaire populaire. Il manque de courage, n’attaque pas de front, et n’a pas la poigne pour tenir ses hommes. Mais si l’on prend le temps de se dire qu’il n’est pas arrivé à cette position par hasard, on comprend comment il va se comporter. Il est calculateur, sournois, et son seul but est de survivre dans les meilleures conditions, peu importe qui il doit sacrifier pour y parvenir. C’est ainsi qu’il a posé son meilleur homme, Park Tae-goo, sur son échiquier. Il est prêt à sacrifier sa reine pour prendre le roi.
| Netflix
L’homme sans expression
Park Tae-goo ne vivait déjà pas beaucoup, mais il est mort pour de bon le même jour que sa sœur et sa nièce. Tuer la petite, qu’il aimait vraiment très fort, lui a fait toucher des fils dans le cerveau. Il ne voit plus rien d’autre que sa vengeance. Pourtant il ne part pas directement dans le rouge, il reste très froid. Contrairement à son chef Yang Do-soo, il a des principes.
| Teaser Netflix
La fille aux portes de la mort
Kim Jae-yeon n’a rien à perdre. Elle est condamnée à mourir. Dans cette situation, certains réagissent en allant vers les pleurs et la déprime. Elle, elle a sans douté déjà trop pleuré dans sa vie ; elle serre les dents. Et elle donne des coups. Avec Park Tae-goo, leur relation n’a pas le temps de s’épanouir. Pourtant dans le petit intervalle qui leur est alloué, ils trouvent des convergences et développent même leurs private joke. Quand la situation devient explosive, parce qu’elle n’a justement rien à perdre, Kim Jae-yeon est imprévisible. Et donc ingérable. Elle s’offre une fin parfaite, en badass girl.
| Netflix
Le nettoyeur
Le mafieux brun Ma Sang-gil n’est pas là pour jouer à la dînette. Il accepte de s’asseoir à une table pour discuter, mais il ne lâche le morceau que quand il sort vainqueur de la négociation. Il a la main haute sur la tablée, et l’honneur de son clan doit clairement être rétabli. Quoi il en pense dans le fond, il va nettoyer. Peu importe ce que cela implique.
| Netflix
Un casting de personnages secondaires aux petits oignons
Ce film est classé 18+, et ce n’est pas pour rien. Les personnages ne jouent pas dans la catégorie Bisounours. Ils sont brisés, mais résistants. Il y a un certain nombre de morts, et ce n’est pas super propre. Pour moi le plus marquant a été la violence des coups de couteau dans les chairs, et les bruits associés. Park Tae-goo et Kim Jae-yeon descendent brillamment vers l’enfer.
| Netflix
Acteurs:
Park Tae-goo : Uhm Tae-goo 엄태구 Kim Jae-yeon: Jeon Yeo-bin 전여빈 le mafieux brun Ma Sang-gil: Cha Seung-won 차승원 l’oncle de Kim Jae-yeon, Kuto: Lee Ki-young 이기영 le mafieux poivre et sel Yang Do-soo: Park Ho-san 박호산 Jin-sung: Cho Dong-in 조동인 la sœur de Park Tae-goo, Jae-Kyung: Jang Young-Nam 장영남 le policier Capitaine Park : Lee Moon-Sik 이문식
Choi Kang-soo est un livreur à domicile un peu fou et très à cheval sur la justice, qui change tous les deux mois de quartier de Séoul. Cette fois-ci, il a choisi de postuler au restaurant chinois Palpal, tenu par un cuisiner balafré et une femme glaciale. L’autre livreuse est Lee Dan-ah, qui fait ce boulot depuis 5 ans pour économiser assez d’argent pour quitter la Corée. Elle ne l’accueille pas à bras ouverts. A côté de cela, Oh Jin-kyu est un oisif fils de riche qui organise des courses de voiture clandestines. Le destin va les faire se rencontrer, se rapprocher, s’affronter.
Choi Kang-soo, c’est le genre de personnes qui se décarcasse pour les autres, quitte à se mettre dans de sales draps, pour des gens qui n’en seront pas forcément reconnaissants. Il aide encore et encore les commerçant de la rue des restaurants, mais dès qu’il y a un grain de sable dans la machine, il se fait lâcher par eux.
Ses potes à scooters sont un peu mieux. Ils répondent la plupart du temps présent lorsqu’il leur demande des services.
| KBS
Les nouilles, pas dans le restaurant mais sur la tête
Disons que la coiffure de Go Kyung-pyo, cet espèce de plat de nouilles écrasé sur sa tête, n’est pas sa plus réussie. L’acteur et nous la subissons pendant 9 épisodes. Heureusement, il s’agissait d’une astuce visuelle pour nous montrer que soudain, au 10e épisode, Choi Kang-soo trouve un ciseau et un peigne le jour où il crée son entreprise. Il est sur la pente du succès, donc il devient beau. La nouille écrasée devient pasta al dente. Vous suivez l’allégorie?
| Netflix
Les nouilles Palpal
Le couple de restaurateurs pourrait être très intéressant. J’aime beaucoup la façon dont les deux acteurs, Jo Hee-bong et Lee Min-young, les interprètent. Ils sont d’un abord peu accessibles, mais sont touchants par leur grand cœur. J’aurais bien voulu que leur histoire soit plus développée, aussi bien l’avant que l’après.
| Netflix
Les romances des deux couples principaux
Je n’ai été convaincue par aucune des deux trames romantiques. Bien qu’affectionnant les acteurs, j’ai trouvé cela gentil et mignon, mais pas touchant. Choi Kang-soo et Lee Dan-ah sont des personnalités compatibles, qui trouvent une vraie complicité à la fin. Mais je n’ai pas senti le moment où ça fait clic entre eux.
Pour les autres, j’aime inconditionnellement le sourire de Kim Seon-ho. Sa fossette dans la joue est toujours du meilleur effet, et il sait l’utiliser. Son rôle de Oh Jin-kyu est intéressant car c’est le genre de personnage qui grandit durant le drama et devient une meilleure version de lui-même. Côté romantique, j’ai trouvé qu’il s’habituait à la fille comme à un boulet de moins en moins lourd. Pas de quoi se mettre en couple, à part sur une île déserte.
| Netflix
Les mères
Comme souvent, elles sont pénibles. Pour cette fois pas en tant que belle-mère qui s’ingénie à pourrir la vie de l’être aimé, mais en tant que mère indigne. L’une abandonne son enfant sans même laisser d’explication, l’autre est prête à pousser au suicide toute une rue de commerçants qui vont faire faillite suite à ses pratiques foireuses.
L’histoire de la mère disparue retombe un peu comme un soufflet. Il ne ne se passe finalement pas grand-chose lorsque Choi Kang-soo la retrouve, si ce n’est qu’il est en colère. Et il y gagne un frère. Mais ce n’était pas vraiment nécessaire ; il aurait tout aussi bien pu se faire un super pote.
Ce drama ne va pas révolutionner l’histoire du genre mais est divertissant. L’environnement des restaurants et des livreurs est sympa, les acteurs sont très agréables.
| Netflix
Acteurs:
Choi Kang-soo: Go Kyung-pyo 고경표 Lee Dan-ah: Chae Soo-bin 채수빈 Oh Jin-kyu: Kim Seon-ho 김선호 Lee Ji-yoon: Go Won-hee 고원희 Jang Dong-soo : Jo Hee-bong 조희봉 Soon-ae : Lee Min-young 이민영 Galerie des personnages sur KBS : 최강 배달꾼 > 등장인물 | 디지털 KBS
Ha Moon-soo est chargée de veiller sur sa petite sœur, qu’elle doit accompagner à un photoshooting. Mais elle en profite pour prendre rendez-vous avec son petit-ami. Quand le centre commercial où elles se trouvent s’effondre, la jeune sœur fait partie de la quarantaine de victimes.
10 ans plus tard, même les survivants ont du mal à reprendre le cours de leur vie. Ha Moon-soo trouve un emploi pour un cabinet d’architecture qui travaille à la reconstruction du site. Elle y croise la route de Seo Joo-won, qui cache le fait que son père était l’architecte en charge du 1er projet. Elle y rencontre aussi Lee Kang-doo, un autre rescapé, un écorché vif.
Quelle magnifique romance! Bâtie autour de la thématique du deuil et de la résilience, elle montre des parcours différents pour faire face au drame. La reconstruction du site est le symbole de celle des gens.
| JTBC
Une romance avant tout
La thématique du deuil pourrait paraître difficile et douloureuse, mais même si on ne peut passer à côté de son poids et de la peine des personnages, le sujet est traité avec beaucoup de délicatesse et de sensibilité. Ce qui ressort de cette magnifique histoire est un amour fort entre deux personnes, qui traversent des épreuves pour se prendre la main et ne plus se lâcher. L’amour qu’ils se portent est très beau, et on a envie de les voir encore se serrer l’un contre l’autre et être heureux.
| JTBC
Un battant
Lee Kang-doo est un battant. Le moins que l’on puisse dire c’est que sa vie n’est pas facile. C’est un jeune homme qui vit au jour le jour. Et ce ne sont ni son manque de travail ni son manque de courage qui le tiennent au fond du trou. Les circonstances ne lui sont pas favorables et la rudesse de la vie ne le lâche pas. Lee Jun-ho incarne Lee Kang-doo avec beaucoup d’énergie. Il crie sa rage du fond des tripes. Lee Kang-doo est un personnage que l’on voudrait rencontrer dans la vraie vie : intelligent, débrouillard, gentil avec les plus faibles. Son amitié fraternelle avec son voisin pas bien fini est très touchante. C’est un duo attendrissant.
| JTBC
Elle lui tend la main
Comme souvent, c’est la femme qui sauve l’homme. La douceur féminine vient émousser la rudesse de l’homme blessé. Ici cela commence au sens propre, au fond d’une ruelle crasseuse, quand Lee Kang-doo a été passé à tabac. Ha Moon-soo le ramasse et le soigne ; au propre, au figuré.
Elle aussi a ses blessures dont elle ne se remet pas. Lui aussi sera son baume.
| JTBC
Des familles détruites
Les parents de Ha Moon-soo ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes depuis le décès de leur cadette. Mais si le père arrive à survivre, la mère n’est plus rien, accrochée à sa bouteille et à sa culpabilité. Il est désolant de la voir reprocher l’accident à sa fille aînée, comme si évacuer le reproche sur quelqu’un d’autre pouvait atténuer sa propre responsabilité – bien involontaire – et l’autopunition qu’elle s’inflige en restant enfoncée dans le désespoir. Le fait que Lee Kang-doo et Ha Moon-soo fassent le tour des familles endeuillées montre tout un spectre d’attitudes en réaction au drame.
| JTBC
Fallait-il lui bousiller le foie?
Les gars, on comprend que dans les dramas les héros doivent surmonter des obstacles avant de trouver le bonheur, sinon on n’aurait pas 16 épisodes à raconter, mais le coup de l’attente de don d’organe, était-ce bien nécessaire? A part ça, j’ai beaucoup d’affection pour le scénario. On a une trame bien écrite, une histoire fluide et captivante. Moi qui ne suis pas un oiseau de nuit, et qui bien au contraire peut piquer du nez à 22h, j’ai complètement craqué pour cette série, éveillée jusqu’à 2h du matin sans vouloir m’arrêter.
C’est un coup de cœur ; je pense que je vais m’empresser de le regarder à nouveau.
| JTBC
Acteurs
Lee Kang-doo: Lee Jun-ho 이준호 Ha Moon-soo: Won Jin-ah 원진아 Seo Joo-won: Lee Ki-woo 이기우 Jung Yoo-jin: Kang Han-na 강한나 Lee Jae-young, la soeur de Lee Kang-doo: Kim Hye-jun 김혜준 Ma-ri, la gérant de l’établissement pour adultes: Yoon Se-ah 윤세아 Sang-man, le voisin de Lee Kang-doo: Kim Kang-hyun 김강현 Jeong Sook-hee la vieille docteure: Na Moon-hee 나문희 Yoon-ok, la mère de Ha Moon-soo: Yoon Yoo-sun 윤유선 Ha Dong-chul le père de Ha Moon-soo: Ahn Nae-sang 안내상 So-mi: Park Gyu-young 박규영
Dans une famille de vendeurs de poulet frit sur le marché, c’est avec effarement que la mère de famille voit revenir chez elle deux de ses enfants qui viennent de divorcer. Cette situation est une grande honte pour elle.
Heureusement, sa troisième fille a le très honorable statut de médecin et est mariée avec un charmant collègue médecin. Quant à la petite dernière, elle va justement convoler avec un beau parti. Il y aurait bien là de quoi sauver la face, sauf si ces deux mariage là partaient aussi à vau-l’eau…
A la vue du nombre d’épisodes, j’ai dû me motiver pour commencer cette série. Au nombre de 50 avec plus d’1 heure chacun, il vaut mieux être sûr de ne pas se manger une dépression en arrivant au terme de ce marathon. Armée de courage et me fiant aux excellentes statistiques en nombre de téléspectateurs pour la première diffusion, je me suis finalement lancée, et oh! comme je ne regrette pas! Il y a sans doute eu quelques longueurs de temps en temps, mais c’est surtout du plaisir et de la bonne humeur qui caractérisent Once again.
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Vous avez dit soap?
A la manière des soap, ce drama est un peu monté comme une pièce de théâtre. Il y a peu d’extérieurs qui sont filmés, la plupart des situations se passent dans les mêmes lieux, avec des gens qui entrent et sortent d’une pièce centrale, et des claquements de porte. Comme dans les soaps, on suit alternativement les histoires de plusieurs couples, et on a toujours envie de voir la suite, surtout les passages qui touchent notre personnage préféré. Les gens sont globalement bienveillants, et les méchants deviennent gentils ou disparaissent de la série. C’est pratique.
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Les vieux
Les parents de ce joli petit monde de Once again sont un couple qui avance dans l’âge, main dans la main. Ils ont l’air d’avoir un bon équilibre, et fonctionnent sur leur routine. – Lui est très près de ses sous. La première fois j’étais outrée qu’il demande à ses enfants de lui rendre l’argent qu’il leur avait donné la veille et qu’en plus ils se laissent faire. Mais la fois suivante, après avoir appris à connaître le personnage, c’était drôle.
– Elle est très protectrice envers ses enfants, même un peu trop, dans le genre maman poule énervée. Évidemment elle veut ce qu’il y a de mieux pour eux, et surtout ce qui lui convient à elle. Elle est gentille mais parfois un peu hystérique et s’emballe vite. Elle est très à cheval sur ce qu’on dira d’elle et de sa famille, et se faire pointer du doigt à cause de ses enfants divorcés, de manière qui sous-entend qu’il y a eu un problème dans leur éducation, la mine complètement. Avoir 4 enfants divorcés, c’est un drame terrible et honteux pour elle.
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Le divorce
Le sujet du divorce, encore sensible en Corée, est abordé sous l’angle de la comédie. Vu d’ici, je pourrais avoir du mal à comprendre le problème. Un divorce? Ben et alors?? Je connais un tas de gens divorcés, et franchement tout le monde s’en fiche.
Mais je peux comprendre que les choses soient différentes ailleurs. Ma propre histoire familiale m’a enseigné qu’il n’en allait pas de même dans la France d’il y a peu: L’une de mes grand-mères a divorcé dans les années 50. Pour sa génération, c’était inhabituel et inconvenant. Lorsqu’un jour mon autre grand-père a été interrogé sur le mari de celle-ci, il a tout bonnement inventé sa propre version: il a déclaré que celui-ci était tombé dans les tranchées. D’une pierre deux coups: une mort honorable et un divorce proprement enterré, dans la France du siècle dernier.
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Le couple de médecins
Ceux que l’on voit le plus, ce sont les deux médecins pédiatres Song Na-hee et Yoon Gyu-jin . Song Na-hee est une femme casse-pieds. Froide, rigide, peu empathique, elle trace sa route. Insatisfaite de son mariage, elle y met fin. C’est aussi simple que cela. Son divorce lui apprend paradoxalement à devenir humaine. Elle finit par se poser les bonnes questions et à s’adoucir. Son mari Yoon Gyu-jin fait le même chemin, et c’est ce qui leur permet de se rejoindre en cours de route et de se retrouver.
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Les empêcheurs de tourner en rond
Ils sont peu nombreux et pas bien méchants. Le « docteur Mamour » est pour moi le plus agaçant. Il poursuit Song Na-hee de ses assiduités alors qu’il voit bien qu’elle est complètement sur la réserve. Je le trouve trop insistant, trop pot de colle. C’est le genre qui pourrait s’imposer. Heureusement, c’est un gentil drama plein de personnages positifs. Le premier amour de Yoon Gyu-jin est « gna-gna-gna-j’ai-mon-air-triste-prenez-soin-de-moi ». ça gave. Le personnage est sans intérêt.
L’ex-mari de Song Ga-hee est juste une tête à claques. On n’a pas envie de le voir, il a même dû gaver son propre scénariste, qui oublie en cours de route de le faire revenir. L’arnaqueuse est aussi sans intérêt. Next. Choi Ji-won, l’étudiant amoureux de Song Da-hee est le plus intéressant. Il avait un bon potentiel pour être un méchant psychopathe harceleur. Son double jeu et son opposition du départ étaient très crédibles, il y aurait eu une carte à jouer avec ce personnage.
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La belle-mère excessive
Elle est vraiment pénible Choi Yoon-jung, la mère du pédiatre et du dentiste. Elle use et abuse de la gentillesse de ses fils, se cachant derrière son veuvage pour justifier ses excès. On comprend qu’elle se sente seule, mais elle devrait se trouver des copines plutôt que de débarquer à toute heure chez ses fils et de vouloir imposer ses vues. Ses fils finissent la larme à l’œil par la plaindre pour sa solitude, certes réelle, moi je vois surtout que c’est son comportement de m** qui a éloigné les gens d’elle.
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Mes couples préférés
Le dentiste et l’étudiante sont trop choupinous. Ils ont le même humour et finissent par se ressembler. En plus vu de France, on ne voit pas bien quel est le problème à se marier entre beaux-frère et belle-sœur.
Song Ga-hee et le judoka ont créé une attente chez moi. Le beau gosse livreur est devenu cascadeur, suite à quoi plus personne ne livre de poulet. Pas de problème côté scénario? Tout le monde s’en fout? Bon ben ok. La thématique de la différence d’âge, d’ailleurs plus ou moins reprise dans l’inutile pseudo-romance de la dame aux gimbap, n’est pas creusée plus que cela, car le couple ne se déclare jamais officiellement. Le duo Song Ga-hee/ Park Hyo-shin reste mon plus gros regret dans ce drama. J’aurais vraiment aimé que leur relation soit plus approfondie, qu’on les voit plus à l’écran, que le scénario creuse leur histoire, aussi bien leur amour, leurs différences, que la thématique de la famille recomposée.
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La dame aux gimbap
Bonne vivante, Kang Cho-yeon a la force d’une survivante. Déterminée à tracer sa route coûte que coûte, elle ne s’en laisse pas conter. Elle sait aussi mettre de l’eau dans son vin et venir en aide aux autres. Les retrouvailles avec son frère sont un peu longues à venir dans les épisodes autour de l’arnaqueuse, mais le cheminement qui les amène l’un à l’autre est bien fait.
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Et le bus passa
Certaines transitions entre des scènes se manifestent par une ou deux secondes de vue générale sur une ville, de nuit, à un carrefour, avec des feux et des voitures. C’est une ambiance circulation dense, avec un bruit de klaxon pour faire bonne mesure.
Le problème c’est qu’il n’y a pas sur ces quelques images que des voitures que l’on pourrait confondre les unes avec les autres, anonymes dans leur horde de boîtes de métal. En plus, il y a un bus. Un gros bus avec son enseigne lumineuse. Et à cause de ce bus, on se rend compte que cette scène de transition est toujours la même. Pendant 50 épisodes. Ils auraient pu filmer quelques minutes et découper la scène pour varier. Mais non. On nous inflige plus de 50 fois le même bus, et le même bruit de klaxon. Il m’est tellement sorti par les trous de nez ce bus, je vous jure, j’en ai fait une overdose. (Désolée, c’était ma minute pleurnicherie).
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Les enfants acteurs sont formidables
La jeune Lee Ga-yeon, qui joue la fille aînée de Song Joon-sun, met une fraîcheur et un entrain dans son jeu qui font sourire. Quant au tout jeune Moon Woo-jin, qui est le fils de Song Ga-hee dans la série, il est tout bonnement excellent. Je l’avais déjà remarqué dans d’autres séries, mais pas à ce point. Qu’est-ce qu’il joue bien ce garçon! Né en 2009, il a 11 ans au moment du tournage. Les émotions et le naturel qu’il arrive à faire passer à son si jeune âge sont épatantes.
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Once again présente des tranches de vie d’une famille formidable, autour d’un marché peuplé de gens attachants, avec un scénario toujours léger et humoristique, des moments de tendresse et plein d’amour à partager.
Acteurs
le père Song Young-dal: Chun Ho-jin 천호진 la mère Jang Ok-boon: Cha Hwa-yeon 차화연
la fille pédiatre Song Na-hee: Lee Min-jung 이민정 le mari pédiatre Yoon Gyu-jin: Lee Sang-yeob 이상엽
le fils cascadeur Song Joon-sun: Oh Dae-hwan 오대환 la fille aux longs cheveux Song Ga-hee: Oh Yoon-ah 오윤아
la fille qui reprend des études Song Da-hee: Lee Cho-hee 이초희
le fils de Son Ga-hee, Kim Ji-hoon: Moon Woo-jin 문우진 la fille aînée de Song Joon-sun, Song Seo-young: Lee Ga-yeon 이가연
la mère du pédiatre Choi Yoon-jung : Kim Bo-yeon 김보연 le frère du pédiatre Yoon Jae-seok: Lee Sang-yi 이상이
la sœur du père Kang Cho-yeon: Lee Jung-eun 이정은 l’étudiant Choi Ji-won: Kang Chan-hee 강찬희
cascadeur Oh Jung-bong: Oh Eui-shik 오의식 cascadeur Lee Jong-soo: Jang Won-hyuk 장원혁 le livreur de poulet cascadeur Park Hyo-shin: Ki Do-hoon 기도훈
Aux côtés de Bae Suzy (Start-up, Vagabond). Et si vous pouviez retrouver des personnes aujourd’hui disparues au travers d’un service appelé Wonderland?
|instalive du 09 juin 2024 pour la sortie de Wonderland, en compagnie de l’actrice Bae Suzy et du réalisateur Kim Tae-yong
You Have Done Well
2024, sur Netflix, aux côtés de IU.
Good Boy
JTBC 2024
Yoon Dong Joo, un ancien médaillé d’or de boxe devient officier de police dans une unité spécial qui emploie des champions olympiques.
The village barber – 2026
Il a passé son diplôme exprès pour cette émission! Park Bo-gum se transforme en coiffeur rural aux côtés de Kwak Dong-yeon et Lee Sang-yi.
|TvN
Canvas of Blood – 2026
Avec Kim Nam-gil, dont il jouera le frère, le Grand Prince Anpyeong.
En chansons
C’est tout jeune qu’il apprend à jouer du piano, et il s’oriente vers une carrière musicale avant de connaître le succès en tant qu’acteur.
Il a chanté sur la Bande Originale (OST part 11) de Love in the Moonlight le titre « My Person ».
Passé à l’agence The black label, Park Bo-gum ouvre son compte Instagram @bogummy en 2023.
Insta 2024
Insta 2023
|Instalive du 30/11/2023 – Après les MAMA 2023 au Japon, où il était MC, PBG fait un instalive pour partager sa joie avec ses fans.|C’est un Park Bo-gum un peu fatigué qui était en instalive le 11/08/2023. Mais en prime des commentaires de V! (voir aussi artlice Koreaboo: https://www.koreaboo.com/news/bts-v-park-bogum-friendship-cute-livestream-comments/ )|instagram 28/04/2023 – bogummy – Après la soirée de remise des 59th Baeksang Arts Awards, Park Bo-gum a fait un instalive dans sa voiture en rentrant chez lui. Il a fini par enchaîner les filtres saturés de mignonitude.|@bogummy – Instagram 2023|@bogummy – Instagram 2023