Beware the villainess ! aussi appelé Gare à la vilaine ! 그 악녀를 조심하세요! est un manhwa publié en Corée du Sud en 2020.
Le pitch
Une jeune femme se trouve projetée dans un roman. Son personnage est celui d’une méchante. Attention, ça va déménager !
Mes remarques, avec spoilers
Un premier tome intriguant et prometteur
Le point de départ est original et bien amené. Si l’idée de se retrouver projeté dans un roman n’est pas nouvelle, le traitement ici apporte une vraie fraîcheur. L’héroïne, familière de l’intrigue qu’elle a lue, utilise ses connaissances pour tenter d’influer sur les événements à venir. Ce décalage entre ce qu’elle sait et ce que les autres ignorent crée une dynamique particulièrement intéressante.
|Albin Michel – T1
Certains personnages secondaires, en revanche, manquent de clarté. Le prince, par exemple, reste difficile à cerner. Son acharnement à vouloir épouser Mélissa interroge : s’agit-il d’un calcul politique mal expliqué ou d’un sentiment amoureux maladroitement exprimé ? Dans les deux cas, ses intentions restent floues, ce qui nuit à l’attachement qu’on pourrait ressentir pour lui.
|Albin Michel – KODA
Le jeune frère, lui aussi, intrigue. On nous dit qu’il éprouve une forte hostilité envers Mélissa, sans que la cause en soit véritablement dévoilée. Résultat : il devient difficile de le juger ou même de s’y opposer franchement, tant ses motivations restent opaques. Ce manque de lisibilité chez plusieurs protagonistes laisse une impression d’inachevé.
|Albin Michel – Koda – T2
Quant à l’héroïne, elle commence comme une figure détestée par son entourage — et le mérite dans une certaine mesure. Mais en vivant les événements à travers ses yeux, le lecteur découvre peu à peu ses failles, ses raisons d’agir, et s’interroge : et si nous étions à sa place, comment réagirions-nous ?
Ce premier tome de Beware the Villainess! parvient à éveiller la curiosité. Malgré quelques zones d’ombre dans le développement de certains personnages, l’univers et l’approche narrative donnent envie de lire la suite.
|Albin Michel – T3
Détails de Beware the villainess !
Auteurs : Berry, Soda Ice, Blue Canna (Dessins)
Publication version papier en France: Collection : KODA Éditeur : Albin Michel Date de sortie: 2024-2025
Ça y est, j’ai enfin reçu l’album Come Closer de LEO ! Je l’avais manqué lors de sa sortie en 2024 — rupture de stock oblige — mais l’attente en valait la peine : le mini-album est enfin arrivé, et je l’adore.
Honnêtement, c’est assez rare, mais j’aime les quatre titres sur quatre. Pas un seul skip.
Un artiste à suivre de près
J’ai commencé à m’intéresser à LEO lorsqu’il a rejoint 131 Label en 2023 — le label fondé par B.I, un artiste que j’admire énormément. Et comme un clin d’œil, B.I a d’ailleurs écrit les paroles de Farewell, l’un des morceaux de Come Closer. Il a aussi co-écrit et co-composé avec LEO le titre Pretty Plzzz. Autant dire que le niveau est là.
Mais avant ça, LEO n’était pas un inconnu : il faisait partie du fameux groupe pré-début Trainee A de BigHit. Ce projet avait beaucoup fait parler de lui avant d’être finalement annulé, sans réelle explication. Heureusement, les anciens membres ont rebondi : par exemple Woochan a rejoint Allday Project, James est chez Cortis, et Lee Sangwon chez ALD1.
|CD, photobook, photocard et sticker de l’album Come Closer
De 131 à GRID, puis vers ALD1
Après son single digital One Look et le mini-album Come Closer, LEO a quitté 131 Label (snif 😢). Mais 2025 marque un nouveau tournant : il signe chez GRID, sort Tenderly, puis participe au survival show Boys II Planet. Résultat ? Une victoire, et une place méritée au sein du nouveau groupe Alpha Drive One (ALD1).
Qui est LEO ?
LEO est un artiste chanteur, auteur et compositeur coréano-australien, né le 22 août 2002 à Sydney. Aujourd’hui, il se produit sous le nom Lee Leo, et son univers musical, entre douceur et intensité, ne cesse de grandir.
On lui souhaite une belle carrière au sein d’ALD1 — et si vous n’avez pas encore écouté Come Closer, il est temps de tendre l’oreille. 💿✨
Une cuisinière d’exception se retrouve à la cour d’un roi tyrannique lors d’un voyage dans le temps. Celui-ci est un fin gourmet, qui promet à tout moment de l’exécuter si son repas n’est pas bon.
Critique du drama coréen Bon appétit, Your Majesty : entre cuisine, romance et voyages temporels
🍲 Un drama feel-good qui met de bonne humeur
Dès les premières minutes, Bon appétit, Your Majesty installe une ambiance chaleureuse et amusante. Après avoir vu le trailer, j’avais un peu peur que l’humour tombe dans l’exagération, notamment avec les scènes d’arts martiaux de Yoona. Heureusement, la mise en scène reste subtile et légère. Le ton comique est bien dosé, sans jamais devenir ridicule, ce qui contribue au charme de la série. Résultat : on sourit parfois, sans que cela vire au burlesque.
|Bon appétit Your Majesty – Studio Dragon
👩🍳 Une intrigue culinaire au cœur du récit
Si le fil conducteur repose sur l’histoire de Yeon Ji-yeon, une cuisinière propulsée dans une autre époque et cherchant à survivre pour pouvoir rentrer chez elle, l’essentiel du drama est… en cuisine !
Les préparations, les dégustations et les découvertes gastronomiques occupent une grande partie du temps d’écran. C’est une véritable ode à la gastronomie, avec des plats mis en valeur par une réalisation soignée. On sent presque les saveurs et les textures à travers l’écran.
👉 Mon petit bémol : parfois, la part culinaire prend tellement de place que le rythme s’alourdit un peu. Pour les passionnés de cuisine, c’est un régal. Pour les autres, certaines scènes pourront sembler un peu longues.
|Bon appétit Your Majesty – TvN
💕 Une romance douce et équilibrée
Au-delà de la cuisine, la série joue aussi sur la romance. On retrouve le duo improbable entre un roi autoritaire et une jeune femme moderne, franche et rebelle, qui ne se plie pas facilement aux codes de l’époque. Leur relation évolue lentement, mais avec douceur.
Certains spectateurs craignaient que la différence d’âge entre Yoona et Lee Chae-min soit gênante. Finalement, l’alchimie fonctionne parfaitement à l’écran, et leur complicité rend la romance crédible et attachante.
|Bon appétit Your Majesty – TvN
⏳ Le dilemme du voyage temporel
Comme dans tout drama impliquant un voyage dans le temps, une question centrale reste en suspens : que se passera-t-il lorsque l’héroïne devra choisir entre retourner dans son époque ou rester auprès de celui qu’elle aime ? Cette incertitude maintient le suspense jusqu’au dernier épisode et tient le spectateur en haleine.
|Bon appétit Your Majesty – Studio Dragon
🇰🇷 Un succès confirmé en Corée
Lors de sa diffusion, Bon appétit, Your Majesty a rencontré un vrai succès en Corée du Sud. Le mélange de comédie, de romance historique et de gastronomie a séduit un large public. La série s’inscrit ainsi parmi les dramas feel-good les plus appréciés de l’année, grâce à sa capacité à divertir tout en offrant une histoire pleine de cœur.
👉 En résumé :
✅ Un drama léger et gourmand, qui met en avant la cuisine
✅ Une romance douce et crédible malgré les différences
✅ Des touches d’humour réussies et jamais forcées
❌ Parfois un peu trop de temps passé sur les scènes culinaires
Bon appétit, Your Majesty est donc un drama idéal pour celles et ceux qui veulent passer un bon moment, sourire et se laisser emporter par une histoire tendre et savoureuse.
Personnellement, j’aime bien la fin 😉.
|Bon appétit Your Majesty – TvN
Acteurs
Im Yoon-ah : la cuisinière Yeon Ji-yeong Lee Chae-min : le roi Yi Heon Kang Han-na : la concubine Kang Mok-ju Choi Gwi-hwa : le Prince Je Seon
Yoon Seo-ah : la cuisinière Seo Gil-geum Kwang-kyu : le cuisiner Uhm Bong-shik Hong Jin-ki : Maeng Man-soo Kim Hyun-mok : Min Gae-duk Joo Kwang-hyun : Shim Mak-jin
Seo Yi-sook: la grand-mère de Yi Heon Oh Eui-shik : Im Song-jae
Scénario: fGRD Réalisation: Jang Tae-yoo
J’ai regardé Bon appétit Your Majesty en 2025 sur Netflix.
Une ex-idol devenue présentatrice télé en bave avec sa vie, traitée injustement puis virée. Son agence lui confie un petit boulot qui n’est pas en lien avec sa carrière : voyager pour quelqu’un d’autre.
Critique du drama coréen My Lovely Journey : une série douce
🎬 Une belle surprise pour le premier épisode
Quelle agréable découverte ! Je n’avais pas de grandes attentes en lançant My Lovely Journey. Les informations autour du drama étaient plutôt discrètes, et je ne pensais pas être particulièrement emballée. J’ai tout de même décidé de tenter, notamment grâce à la présence de Kim Jae-young, acteur que j’apprécie beaucoup.
Ironie du sort : il apparaît finalement assez peu dans le premier épisode… et pourtant, je n’ai pas vu le temps passer ! La mise en place est fluide, l’ambiance chaleureuse, et le ton léger donne envie d’enchaîner.
|Chanel A
🌟 Une héroïne attachante portée par Gong Seung-yeon
La véritable force de ce début de série repose sur Gong Seung-yeon (My only love song, Are you human?). Elle incarne une jeune femme solaire, persévérante et pleine de bonne humeur malgré les obstacles qui jalonnent son quotidien. Quelles que soient les difficultés professionnelles ou les contrariétés de la vie, son personnage avance avec un sourire contagieux.
Jolie, drôle, pétillante et très humaine, elle capte immédiatement l’attention du spectateur. On s’attache vite à elle et on a envie de suivre son parcours, ses aventures comme ses épreuves.
|Chanel A
😕 Un ralentissement après un bon départ
Malheureusement, après cet excellent lancement, l’enthousiasme retombe un peu. L’épisode 3 en particulier m’a laissée sur ma faim. L’histoire autour de Kate manque de profondeur et repose sur un schéma assez classique :
un malentendu un peu forcé, avec une héroïne accusée à tort ;
une réaction exagérée (un panier de sel envoyé au visage !) ;
puis, quelques heures plus tard, un retournement soudain sous un arbre… et tout est pardonné.
Cette écriture un peu simpliste casse le rythme et donne l’impression que la série s’installe dans une routine où les conflits se résolvent trop facilement.
|Chanel A
✈️ Une agence de voyage comme décor original ?
Ce qui pourrait néanmoins m’inciter à continuer, ce sont deux éléments :
le jeu des acteurs, tous convaincants et sincères ;
et le cadre de l’agence de voyage naissante, qui pourrait apporter une touche dépaysante et des situations intéressantes.
Malgré tout, l’ensemble reste assez doux, calme, parfois même trop « mou » pour ceux qui aiment les récits plus intenses.
|Chanel A
💭 Verdict
My Lovely Journey est un drama qui devrait surtout plaire aux amateurs de séries coréennes feel-good, légères et sans excès dramatiques. Les spectateurs qui recherchent un rythme posé, une ambiance « chill » et des personnages attachants y trouveront leur compte.
En revanche, si vous aimez les intrigues pleines de rebondissements et d’émotions fortes, vous pourriez rester sur votre faim.
|Chanel A
Acteurs
Gong Seung-yeon : la présentatrice Kang Yeo-reum Yoo Joon-sang : le CEO Oh Sang-sik Kim Jae-young : Lee Yeon-seok Hong Soo-hyun : Yoo Ha-na Oh Hyun-joong : Hyun-poong
Scénario: Jung Hoe-hyun Réalisation: Kang Sool
J’ai regardé 3 épisodes de My lovely journey en 2025 sur Viki.
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De riches propriétaires de restaurants sont célèbres pour leurs recettes… qu’ils volent à de petits restaurants.
Netflix K-Content – Tastefully Yours | Official Trailer
Un régal pour les yeux et les papilles – Critique du drama À son goût
Une savoureuse aventure culinaire
Avec À son goût, préparez-vous à un véritable festin visuel. On y plante, on y émince, ça mijote, ça frémit… chaque scène déborde d’amour pour la cuisine. La gastronomie y est magnifiée, sublimée par une réalisation léchée qui donne irrésistiblement envie de ressortir sa planche à découper. Une série qui titille les sens et qui risque fort de réveiller le cuisinier qui sommeille en vous.
|ENA
Un casting aux petits oignons
La série doit aussi beaucoup à sa distribution impeccable. Difficile de ne pas s’attacher à l’équipe de Jungjae, un groupe de personnages qu’on adopte immédiatement.
Les deux têtes d’affiche sont parfaitement choisies. Kang Ha-neul incarne un voleur de recettes pas si méchant, avec ce charme maladroit et cette intensité qui font sa renommée. À 35 ans, il enchaîne les rôles marquants : Moon Lovers: Scarlet Heart Ryeo, The Pirates: The Last Royal Treasure, When the Camellia Blooms, Curtain Call, ou encore la saison 3 de Squid Game.
Face à lui, Go Min-si est lumineuse dans le rôle de la restauratrice au caractère bien trempé. Actrice montante, elle confirme ici son talent déjà entrevu dans Smugglers, Sweet Home, Youth of May et Les Silences de la forêt.
|ENA
Et ce n’est pas tout !
Kim Shin-rok, dans le rôle de l’aide-cuisinière repêchée sur le tard, surprend agréablement. Habituée à des personnages plus sombres (Undercover High School, Reborn Rich), elle se révèle ici dans un registre plus léger, et ça fonctionne à merveille.
Mention spéciale aussi à Yoo Su-bin (Crash Landing on You, Start-Up, D.P. 2), irrésistible dans un rôle volontairement un peu ridicule – et c’est ce qu’on aime !
|ENA
Des antagonistes qu’on adore détester
Yoo Yeon-seok (Vanishing, Dr. Romantic, Mr. Sunshine, Hospital Playlist, When the Phone Rings) fait également une apparition marquée. Son personnage, ambivalent à souhait, provoque une seule envie : qu’il sorte de la cuisine, et vite.
Autre figure trouble : une cheffe brillante mais à l’éthique contestable. Elle non plus, on ne lui donnerait pas les clés du restaurant.
Et que dire de Jang Na-ra ? Révélé dans Weak Hero Class 2, il campe ici un méchant qu’on adore détester. Bluffant, notamment dans sa capacité à se métamorphoser d’un rôle à l’autre – jusqu’à se faire passer crédiblement pour un lycéen grâce à un simple uniforme !
|ENA
Verdict : une série à croquer
Malgré quelques longueurs dans l’épisode 7 (le détour par Sapporo aurait mérité plus de concision), l’ensemble reste incroyablement attachant. Un drama plein de tendresse, une romance qu’on adopte avec le sourire, et une morale qui triomphe, comme on aime.
En résumé : À son goût, c’est du bonheur en tranches. À savourer sans modération.
|Marie Claire Korea 2025
Acteurs
Kang Ha-neul : Han Beom-woo Go Min-si : Mo Yeon-joo Kim Shin-rok : Jin Myeong-sook Yoo Su-bin : Shin Chun-seung Bae Na-ra : Han Seon-woo Bae Yoo-ram : Lee Yu-jin Yoo Yeon-seok : Jeon Min Park Ji-hoon : Eun-jae (cameo)
Malgré son diplôme en poche, impossible pour Chulho de décrocher un boulot ! Il sombre peu à peu dans la misère et tombe un beau jour sur un mystérieux site d’offres d’emploi. Croyant d’abord à une arnaque, il finit par soumettre sa candidature. Après tout, il est prêt à vendre son âme pour un job. Mais il ne s’attendait sûrement pas à être… mercenaire dans une autre dimension !
Critique du manhwa Dimensional Mercenary
Au hasard des rayons
C’est souvent au détour d’un rayon, sans trop y penser, que l’on tombe sur des inattendus. C’est exactement ce qui m’est arrivé avec Dimensional Mercenary. Je n’avais jamais entendu parler de ce manhwa avant de tomber sur son premier tome, et j’avoue que ma curiosité a été piquée par son titre aussi étrange qu’intriguant. Le genre de nom qui peut annoncer une grande aventure… ou un énorme délire.
La couverture, elle aussi, a attiré mon œil : un homme en armure en avant-plan, l’air déterminé, flanqué de deux jeunes femmes en tenue contemporaine. Un mélange des genres qui pose tout de suite une question : dans quel univers est-on en train de mettre les pieds ?
|Kbooks
Un premier tome plein de mystères
Dès les premières pages, l’ambiance se met en place et, comme le titre, le début du récit intrigue. L’histoire commence sans fioritures : on fait rapidement la connaissance de Chulho, le protagoniste, qui se retrouve embarqué dans une expérience bien particulière. Il est projeté dans un monde alternatif qui ressemble à un jeu vidéo grandeur nature, à la différence près que les risques sont bien réels. S’il meurt dans ce monde, c’est terminé pour de bon.
Notre héros est alors engagé comme mercenaire interdimensionnel. Et il découvre très vite que ses missions peuvent lui rapporter énormément d’argent une fois de retour dans la réalité. Un argument de poids qui le pousse à accepter d’autres contrats, chacun l’entraînant dans un univers différent, avec ses propres règles, dangers et intrigues.
Ce premier tome réussit à capter l’attention en instaurant un rythme dynamique et une atmosphère immersive. Le personnage principal est attachant, et l’on suit avec intérêt ses premiers pas dans cet étrange métier. On ressent bien la tension liée à l’idée que chaque erreur peut être fatale.
Les deux personnages féminins qu’on aperçoit sur la couverture sont, pour l’instant, assez secondaires. Elles semblent davantage là pour éveiller la curiosité que pour réellement influencer l’intrigue… du moins pour le moment. Espérons qu’elles prendront plus de place dans les tomes suivants.
|Kbooks
Un univers prometteur
L’univers que traverse Chulho dans ce volume a un petit goût de fantasy médiévale, ce qui ajoute un vrai dépaysement. Costumes d’époque, décors de châteaux, quêtes chevaleresques… On s’y croit. Et surtout, la fin du tome relance l’intérêt avec une mission particulièrement tendue : Chulho doit escorter un jeune héritier dont le propre père souhaite la mort. Un scénario qui promet suspense et retournements de situation.
En somme, Dimensional Mercenary démarre bien. Ce premier volume pose les bases d’un concept . Une chose est sûre : j’ai envie de connaître la suite.
Détails de Dimensonal mercenary
Auteurs : Gmho, Jae Hwan Kim (illustrateur)
Publication version papier en France: Collection : Kbooks fantasy Éditeur : Delcourt Date de sortie France : 2022-2026
Un couple d’exorcistes appelés pour s’occuper d’une personne va se retrouver face à une puissance démoniaque qui va mettre leur vie en jeu.
Avis express sur Exhuma
Exhuma : un voyage mystique au cœur des ténèbres
Dès les premières secondes, Exhuma m’a littéralement happée. La qualité visuelle est stupéfiante : une photographie somptueuse, des cadrages soigneusement composés, une mise en scène à la fois précise et poétique. L’introduction frappe fort, installant immédiatement une atmosphère lourde et envoûtante, presque hypnotique.
Ce film sud-coréen, qui a séduit plus de 11 millions de spectateurs dans son pays d’origine et a été distribué dans 133 territoires à travers le monde, n’a clairement pas volé son succès. Il s’impose dès les premières scènes comme un objet cinématographique singulier, à mi-chemin entre horreur, spiritualité et réflexion culturelle.
|Showbox
Une esthétique soignée, presque picturale
Chaque plan semble avoir été pensé comme une œuvre d’art. Le travail sur les couleurs, les jeux de lumière et les contrastes plongent le spectateur dans un univers visuel dense, presque irréel. Exhuma ne se contente pas de raconter une histoire : il la peint, la sculpte, la chorégraphie. On est happé dans une ambiance oppressante, mais d’une beauté troublante, où chaque séquence a quelque chose d’onirique et de dérangeant à la fois.
|Showbox
Un duo d’exorcistes face à l’indicible
Au cœur du récit, deux exorcistes : Lee Hwa-rim, incarnée par une Kim Go-eun impressionnante de maîtrise, et Yoon Bong-gil, interprété par Lee Do-hyun, dont la présence, bien que plus clairsemée, laisse une forte empreinte. Ensemble, ils forment un tandem complémentaire, aux compétences spirituelles aussi affûtées que leur lien humain semble tangible.
Kim Go-eun brille littéralement à l’écran. Une scène en particulier, où elle exécute une danse rituelle avec des sabres, est à couper le souffle. Ce moment, à la fois mystique et esthétique, résume bien l’essence du film : une œuvre qui marie le sacré et l’artistique avec une élégance rare.
Lee Do-hyun, quant à lui, incarne avec sobriété un exorciste calme et déterminé. Même si son temps à l’écran est mesuré, sa prestance est indéniable. Et il faut le dire : son look, entre tatouages chamaniques et catogan discret, accentue son charisme.
|Showbox
Une plongée dans les croyances coréennes
Exhuma s’inscrit dans une tendance actuelle du cinéma et des dramas sud-coréens : le retour du chamanisme à l’écran. Tantôt traité avec légèreté et humour comme dans Head Over Heels ou The Haunted Palace, tantôt abordé de manière sombre et inquiétante comme ici, cet héritage culturel refait surface dans la fiction — mais aussi, parfois, dans des faits divers bien réels.
Le film aborde ce thème sans détour, en montrant la puissance mais aussi les dangers de certaines pratiques spirituelles. Un parallèle glaçant peut d’ailleurs être fait avec un événement survenu en 2025 : une jeune femme a perdu la vie, brûlée vive lors d’un rituel chamanique en plein cœur de Séoul. Exhuma, sans être un film à message, interroge tout de même, en filigrane, notre rapport à l’invisible, au sacré, et aux traditions qui perdurent dans la modernité.
|Showbox
Une œuvre à voir, à ressentir, à méditer
En résumé, Exhuma est bien plus qu’un simple film d’horreur surnaturelle. C’est une expérience sensorielle et spirituelle, qui marie avec finesse tension dramatique, beauté plastique et profondeur culturelle. L’ambiance est pesante, parfois angoissante, mais toujours captivante. On ressort de la salle à la fois troublé et fasciné, marqué par cette incursion dans un monde où les morts ne sont jamais loin, et où les vivants doivent faire face à l’invisible.
Un film à ne pas manquer, surtout pour ceux qui aiment être dérangés… avec élégance.
J’ai regardé Exhuma en 2024 sur Korean Air.
Acteurs
Kim Go-eun : la shamane Lee Hwa-rim Lee Do-hyun : le shaman Yoon Bong-gil Choi Min-sik : Kim Sang-deok Kim Jae-cheol : le client Park Ji-yong Yoo Hae-jin : Yeong-geun Kim Sun-young : le shaman Oh Gwang-shim Kim Ji-an : le jeune shaman Park Ja-hye
Réalisation : Jang Jae-hyun Scénario : Jang Jae-hyun
Les héritiers du trône meurent les uns après les autres, frappés par une malédiction.
Le roi envoie chercher une chamane pour exorciser son fils.
Quand romance historique et créatures magiques se croisent
Une série historique originale, pleine de charme, saupoudrée de fantastique et d’une pincée de romance, voilà Le Palais hanté ! Dès le premier regard, le visuel promotionnel accroche l’œil : des teintes acidulées, un personnage à l’allure humaine, mais dont la tenue laisse subtilement entrevoir… une queue de bête. Cette simple image résume à merveille l’ambiance du drama : un monde où les frontières entre réalité et légendes sont floues.
|SBS
Entre mythe et émotions humaines
Au cœur de cette histoire, un vieux dragon, Kang Chul, qui a échoué à son ascension spirituelle et se retrouve coincé entre deux mondes. C’est à travers les yeux de Yeo-ri, une jeune femme au tempérament bien trempé, que nous le découvrons. Depuis l’enfance, elle nourrit envers lui une profonde rancune. Et on la comprend : il a causé la mort de sa grand-mère adorée ! Ajoutez à cela qu’il élimine ensuite son premier amour… autant dire qu’entre eux, les débuts sont plus que tendus.
Et pourtant, comme souvent dans les dramas coréens, les apparences sont trompeuses. Ce « grand méchant » n’est peut-être pas aussi sombre qu’il n’y paraît. Les rancœurs laissent progressivement place à des sentiments plus nuancés… et à une alchimie indéniable. On assiste ainsi à l’évolution d’une relation complexe, tissée de blessures passées, de méfiance, mais aussi de tendresse naissante.
|SBS
Jeux de pouvoir et intrigues de palais
En toile de fond, l’univers du palais impérial regorge de complots et de luttes pour le pouvoir. On retrouve tous les ingrédients classiques du genre : des nobles sans scrupules, des ambitions dévorantes, mais aussi des figures plus attachantes, prêtes à résister à la corruption ambiante. Mention spéciale à l’eunuque en chef, qui passe de ronchon ambigu à personnage comique tout à fait savoureux. Ce revirement bien amené apporte une touche légère comme on aime. D’ailleurs ce n’est pas la seule. Le dragon amateur des saveurs humaines est aussi un élément souvent drôle.
|SBS
Un soupçon d’ésotérisme
L’un des aspects les plus marquants du drama reste sans doute l’intégration d’éléments spirituels et folkloriques. Un esprit vengeur d’une rare cruauté sème la terreur, assisté d’un shaman sournois prêt à tout pour faire avancer ses propres intérêts. Le shamanisme, omniprésent dans cette série, est traité ici sous un angle coloré, presque festif – un contraste avec d’autres œuvres récentes comme Exhuma, qui abordent ces pratiques sous un jour beaucoup plus sombre et oppressant.
|SBS
Fantaisie, romance et tension bien dosées
Le Palais hanté séduit par son habile mélange de genres. Il y a ce qu’il faut de magie pour éveiller la curiosité, de mystère pour maintenir le suspense, et une romance qui, bien que prévisible, fonctionne à merveille. Les scènes entre Kang Chul et Yeo-ri oscillent entre acidité et douceur. On passe facilement de la tension à l’émotion, tout en se laissant porter par une intrigue bien rythmée.
|SBS
En résumé
Ce drama historique est une belle surprise : visuellement attrayant, narrativement bien construit, et émotionnellement engageant. Il explore des thématiques universelles comme la vengeance, la rédemption et l’amour impossible, tout en les habillant d’un manteau fantastique inspiré des mythes coréens. Que vous soyez amateur de romances surnaturelles, de récits de cour ou simplement à la recherche d’une série divertissante à partager en famille, Le Palais hanté a de sérieux arguments pour vous convaincre.
|SBS
Acteurs
Yook Sung-jae : Yoon Gap, Gangcheori, Kang Chul Kim Ji-yeon : la shamane Yeo-ri Kim Ji-hoon : le roi Lee Seong Kim Sang-ho : le shaman Pung-san Cho Han-Gyeol : Bibi Shin Seul-ki : Choi In-sun Byong-ho : Kim Bong-in Gil Hae-yeon : Neup-deok Han So-eun : la reine Park Han Soo-yeon : Da-bi Kim In-kwon : Kim Eung-soon Cha Chung-hwa : Yeong-geum Lee Won-joong : Monk Gassob
Scénario: Yoon Soo-jung Réalisation: Yoon Sung-sik, Kim Ji-yeon
Critique du drama coréen Law and the City : entre ambition, éthique et relations humaines
Si vous avez aimé Hospital Playlist ou Resident Playbook, préparez-vous à retrouver un esprit similaire… mais cette fois dans l’univers du droit. Law and the City troque les blouses bleues pour les toges noires et nous plonge dans le quotidien de cinq avocats aux personnalités contrastées, liés par leur métier mais aussi par des moments conviviaux partagés autour d’un repas.
Un casting solide et charismatique
La série peut compter sur un casting de haut niveau. Lee Jong-suk, que l’on ne présente plus (Pinocchio, Two Worlds), incarne un avocat froid et méthodique. Brillant dans son travail, il garde ses émotions soigneusement verrouillées, ce qui le rend à la fois impressionnant et un peu déroutant.
Son quotidien bien réglé est chamboulé par l’arrivée de Moon Ga-young (True Beauty, My Dearest Nemesis), une avocate empathique qui prend le temps d’écouter ses clients et de s’impliquer personnellement dans leurs affaires. Leur relation prend un tour surprenant lorsque l’on découvre qu’ils ont été ensemble dans le passé… mais lui feint de ne pas la reconnaître.
|TvN
Des personnalités contrastées et attachantes
Aux côtés de ce duo, la série nous présente :
Im Seong-jae, discret mais redoutablement efficace dans les plaidoiries.
Ryu Hye-young, pétillante et chaleureuse, qui illumine chaque scène avec son style soigné et sa coupe courte parfaitement assumée.
Kang You-seok (Black knight, Payback), bavard invétéré et éternel optimiste. Son énergie débordante frôle parfois l’excès, au point qu’on se demande si cette bonne humeur est toujours spontanée ou cache autre chose.
La série s’enrichit également de rôles secondaires marquants, comme Yeom Hye-ran, mystérieuse propriétaire d’immeuble, et Yoon Kyun-sang (Clean with Passion for Now), parfait dans le rôle du mari de Ryu Hye-young.
|TvN
Un équilibre entre affaires judiciaires et histoires personnelles
Law and the City parvient à maintenir un équilibre agréable entre les relations humaines et les affaires juridiques. On suit les protagonistes dans leurs défis professionnels, qu’il s’agisse de défendre un client injustement accusé, de négocier un accord complexe ou de jongler avec les pressions éthiques du métier.
Chaque épisode mêle ainsi l’intensité des salles d’audience à des instants plus légers et intimes : repas partagés, conversations entre collègues, ou moments de doute face à des décisions difficiles.
Et lorsque les avocats se retrouvent confrontés à leur propre conscience, la série pose une question centrale : jusqu’où peut-on aller pour gagner un procès sans trahir ses valeurs ?
|TvN
Un drama qui captive du début à la fin
Grâce à une écriture soignée et à des personnages nuancés, Law and the City réussit à captiver aussi bien les amateurs de dramas professionnels que ceux qui recherchent une série plus humaine, centrée sur les émotions et les interactions. Les intrigues judiciaires tiennent en haleine, tandis que les liens entre les personnages se tissent avec subtilité au fil des épisodes.
✅ Pour les fans de dramas professionnels avec une touche humaine ✅ Pour ceux qui aiment les dynamiques de groupe à la Hospital Playlist ✅ Pour réfléchir à ses rêves
|TvN
Acteurs
Lee Jong-suk : Ahn Joo-hyung Moon Ga-young : Kang Hee-ji
Kang You-seok : Jo Chang-won Ryu Hye-young : Bae Moon-jung Im Seong-jae : Ha Sang-ki
Yeom Hye-ran : Kim Hyung-min Lee Seo-hwan : Seong Yoo-deok Jung Hye-young : Kang Jung-yoon Park Hyung-soo : Noh Kyung-min Kim Ji-hyun : Kim Ryoo-jin
Yoon Kyun-sang : Kim Ji-Seok
Scénario: Lee Seung-hyun Réalisation: Park Seung-woo
Critique du drama coréen Bitch and Rich : entre satire sociale et pur makjang
Dans le vaste univers des dramas coréens, il y a des séries qui misent sur la subtilité… et puis il y a Bitch and Rich. Avec son titre provocateur et ses rebondissements excessifs, cette télésérie ne fait clairement pas dans la dentelle. Et pourtant, malgré son apparente exubérance, elle captive. Si vous êtes amateur de makjang — ce genre dramatique coréen fait de scandales, de trahisons et d’invraisemblances assumées — cette série pourrait bien vous accrocher dès les premiers épisodes.
Résumé : une lycéenne boursière parmi les ultra-riches
Le point de départ est simple : une jeune fille issue d’un milieu modeste parvient à intégrer un lycée d’élite réservé aux héritiers de familles fortunées. Grâce à une bourse un peu étrange, elle débarque dans ce microcosme de privilèges… mais sans être vraiment acceptée.
Dès son arrivée, elle découvre que richesse ne rime pas forcément avec noblesse d’âme. Et elle-même n’est pas aussi innocente qu’elle en a l’air. Très vite, on comprend que l’héroïne est prête à franchir certaines limites pour survivre — voire dominer — dans cet environnement hostile.
Pourquoi j’ai failli ne pas regarder cette série
Honnêtement, rien ne me donnait envie de lancer Bitch and Rich au départ. Le titre me rebutait, et la bande-annonce ne m’inspirait pas plus que ça.
Mais… il y a Lee Eun-saem.
J’ai eu la chance de la rencontrer lors du Festival de Canneseries, où elle était présente pour promouvoir une autre série, S-line. Et quelle personnalité ! En interview, elle dégage une présence rare. Charismatique, vive, naturelle — elle m’a marquée. Ce type de rencontre change parfois notre regard sur un acteur ou une actrice, et m’a donné envie de lui laisser sa chance dans ce rôle.
|KokTv
Un drama exagéré… mais franchement divertissant
Et j’ai bien fait. Car si Bitch and Rich part dans tous les sens, c’est précisément ce qui fait son charme.
Attention tout de même : il faut accepter les codes du makjang. Ce genre se caractérise par des intrigues poussées à l’extrême : meurtres au lycée, harcèlement scolaire violent, secrets de naissance, chantage entre élèves et professeurs… On atteint parfois un degré d’absurdité qui frôle la parodie. Mais c’est aussi ce qui rend ces séries addictives.
Plus les épisodes avancent, plus l’intrigue s’enfonce dans le chaos, mais aussi plus on a envie de connaître le dénouement. Ce n’est clairement pas une série réaliste, mais elle joue à fond la carte du drama excessif, et assume totalement son ton.
|Saison 1 – Tving
Une héroïne moralement ambivalente
Le personnage principal, Kim Hae-in, est loin d’être une sainte. Tantôt gentille fille, tantôt manipulatrice, elle agit sans scrupules pour se faire une place dans ce monde de privilégiés. Il est parfois difficile de s’attacher à elle : elle peut se montrer dure, voire injuste.
Et pourtant, au fil des épisodes, on s’interroge sur ses motivations, sur son besoin de reconnaissance et de revanche sociale. Son ambiguïté est intéressante, même si certaines de ses décisions restent discutables — notamment sa culpabilité finale vis-à-vis d’un personnage qui ne lui a jamais montré la moindre bienveillance.
|Bitch and rich saison 2 – Tving
Des personnages secondaires marquants
Côté « rich kids », Baek Je-na finit par devenir l’un des personnages les plus intrigants. Fière, distante, mais profondément complexe, elle est bien plus qu’une simple rivale.
Cha Jin-wook, quant à lui, oscille entre sincérité et calcul. Sa beauté (merci à l’acteur Kim Min-kyu) n’est probablement pas étrangère à son attrait, mais son rôle reste suffisamment nuancé pour ne pas se résumer à un joli minois.
Je n’ai jamais réussi à accrocher avec Kim Hae-in. Son comportement envers Seo Do-eon reste, pour moi, totalement incompréhensible. Elle se montre froide, distante, et même franchement cruelle avec lui, en particulier dans la saison 2. Et pourtant, la dévotion de Seo Do-eon à son égard ne faiblit jamais. Cette loyauté obstinée n’est pas crédible pour moi, car rien dans leur relation ne justifie un tel attachement. Elle n’a ni la douceur ni le charisme pour expliquer une telle fascination, ce qui rend ce duo assez frustrant à suivre.
|Bitch and rich saison 2 – Tving
Une saison 2 encore plus folle… et une fin ouverte
La deuxième saison pousse encore plus loin les intrigues, les tensions, et les rebondissements invraisemblables. On sent que la série assume de plus en plus son côté soap survolté, ce qui plaira aux fans du genre, mais risque d’en perdre d’autres en route.
Le dernier épisode résout l’intrigue mais laisse entrevoir de nombreuses pistes, et il est clair que la porte est grande ouverte pour une saison 3. Et honnêtement, malgré toutes ses exagérations, je serai probablement au rendez-vous.
|Making- KokTv
Conclusion : un drama chaotique, mais addictif
Bitch and Rich est tout sauf une série subtile. Mais c’est précisément son excès, son audace narrative et son énergie débordante qui font qu’on y revient épisode après épisode. Ce n’est pas un chef-d’œuvre de finesse, mais c’est un divertissement efficace.
✅ À regarder si vous aimez les dramas makjang ✅ Pour les amateurs de twists improbables et de confrontations explosives ✅ À éviter si vous cherchez une série réaliste ou mesurée
Acteurs
Lee Eun-saem : Kim Hye-in Kim Ye-rim : Baek Je-na Lee Jong-hyuk : Seo Do-eon Park Si-woo : Min Yul-hee Jang Deok-su : Park Woo-jin Yoo Jung-hoo : Lee So-mang Jang Sung-yoon : Kim Hae-in Kim Min-kyu : Cha Jin-wook Won Kyu-bin : Lee Sa-rang
Scénario: Jeong Seung-eun (S1), Kwak Young-im (S2) Réalisation: Min Ji-young, Lim Dae-woong (S2), Park Hyung-won (S2)
J’ai regardé Bitch and Rich S1 et 2 en 2025 sur Netflix.
Des gens en milieu de vingtaine qui n’ont jamais connu l’amour se retrouvent dans une téléréalité pour faire une rencontre amoureuse.
Critique de la téléréalité coréenne Mieux vaut tard que célib : authenticité, maladresses et émotions
Parmi les nombreuses émissions de téléréalité coréennes qui émergent ces dernières années, Mieux vaut tard que célib (Better Late than Single) se démarque par sa fraîcheur et son authenticité. Diffusée récemment, cette première saison a été pour moi un vrai coup de cœur. À la fois touchante, drôle et parfois un peu cruelle, elle offre un regard sincère sur des jeunes adultes en quête de leur première expérience amoureuse.
Un casting attachant et sincère, loin des clichés de la téléréalité
Ce qui rend cette émission particulièrement plaisante, c’est que c’est une première saison. Et dans les premières saisons, les candidats n’ont pas encore appris à « jouer » avec les caméras. Ils sont souvent plus naturels, spontanés, parfois même naïfs. Ce qui donne lieu à des situations à la fois touchantes et cocasses.
On est loin ici des candidats ultra-coachés, sur-maquillés et ultra présents sur les réseaux sociaux de certaines autres téléréalités, bien qu’il y ait eu un relooking initial. Ce sont de vraies personnes, avec leurs maladresses, leur nervosité, et surtout leur inexpérience amoureuse. Car oui, Mieux vaut tard que célib fait le pari original (et courageux) de réunir des participants dans la vingtaine… qui n’ont jamais été en couple.
|X -Netflix KR
Des célibataires de longue date
Pour bien comprendre le concept, il faut replacer cette émission dans son contexte culturel. En Corée du Sud, les rencontres arrangées restent relativement courantes. Cela ne signifie pas forcément un mariage imposé par les familles. Mais plutôt des rencontres organisées via des recommandations, des amis communs ou des cercles professionnels.
Ainsi, le format de Mieux vaut tard que célib, qui met en scène des célibataires inexpérimentés dans un cadre semi-encadré, n’a rien d’étrange pour un public coréen. Pour les spectateurs internationaux, cela peut surprendre — notamment le fait que certains participants n’ont littéralement jamais eu de rendez-vous amoureux de leur vie.
|Netflix Kr X
Des candidats très maladroits, mais profondément humains
Certains participants sont extrêmement réservés, voire socialement maladroits. Entre ceux qui fuient du regard, et ceux qui fuient physiquement les autres (l’un d’eux se cache carrément derrière des buissons pour éviter de croiser deux candidates), on assiste à des scènes à la fois gênantes et attendrissantes.
Il y a aussi ceux qui sur-analysent chaque interaction, incapables de simplement se laisser porter par le moment. L’un des moments les plus marquants : un candidat établit un planning ultra-précis de ce que serait une relation idéale pour lui, allant jusqu’à déterminer quel jour sa future copine ou lui devra se déplacer, à quelle heure ils mangeront ensemble, et quand il ira se coucher. Autant dire qu’avec une telle rigueur logistique, l’amour spontané a du souci à se faire…
|Netflix
Un rythme inégal et des candidats laissés de côté
L’un des petits reproches que l’on peut adresser à cette première saison concerne la répartition du temps d’écran. Certains participants sont clairement mis en avant, tandis que d’autres sont quasiment invisibles. Le cas du médecin, arrivé en cours d’émission, est frappant. Dans une émission comme Single’s Inferno, les nouveaux venus bousculent les dynamiques et deviennent des éléments centraux. Ici, les derniers arrivés semblent presque oubliés.
Le médecin, par exemple, apparaît si rarement qu’on pourrait croire qu’il a quitté l’émission prématurément. Il n’a droit qu’à quelques furtives apparitions, notamment près de la piscine ou au coin d’un plan lors de la dernière soirée. On comprend qu’il n’a pas trouvé chaussure à son pied, mais quand même…
Des triangles amoureux, des incompréhensions et des moments touchants
Comme toute bonne émission de rencontres, Mieux vaut tard que célib propose son lot de love triangles, de doutes, de quiproquos et de sentiments non partagés. Certains participants se retrouvent seuls. D’autres hésitent entre deux prétendants, et la plupart naviguent à vue dans cet univers émotionnel nouveau pour eux.
Ce qui est fascinant, c’est de voir à quel point leurs questionnements sont profonds et sincères. Ici, on ne parle pas simplement de « feeling » ou de « flirt ». On va tout de suite sur des sujets sérieux : la compatibilité familiale, les projets de vie, les attentes précises dans une relation. On est loin du « On se plaît, sortons ensemble et on verra bien ». Ce niveau de réflexion rend les situations à la fois drôles, poignantes, et complexes.
Des commentateurs au top
Le dernier épisode, censé être un moment de convivialité autour du feu, est sans doute le point humainement décevant de la série. Les questions posées entre candidats sont trop directes, parfois intrusives, créant une ambiance un peu tendue. Ce moment, qui aurait pu conclure l’émission sur une note chaleureuse, se transforme en malaise collectif.
A côté de cela, les commentateurs de l’émission sont au top de bout en bout. Avec leur humour, leur bienveillance et leurs analyses souvent justes, ils apportent un vrai plus au visionnage. Leur dynamique est fluide, leurs échanges font sourire, et ils permettent au spectateur de prendre du recul tout en s’amusant.
Conclusion : une téléréalité coréenne sincère et rafraîchissante
Mieux vaut tard que célib est une émission de rencontres atypique, loin des standards bling-bling et scénarisés de nombreuses téléréalités occidentales. Son ton sincère, ses participants imparfaits mais attachants, et son approche respectueuse en font un programme original, à découvrir absolument si vous aimez les téléréalités, coréennes ou non, ou simplement les histoires humaines pleines de maladresse et de tendresse.
✅ Pour ceux qui aiment les émotions vraies. ✅ Pour découvrir un autre regard sur l’amour et la solitude. ✅ Pour les curieux de téléréalité coréenne plus humaine que trash.
Casting
Candidats
Ha Jeong-mok @hajeonmok47 Kim Seung-li @sunni.bs No Jae-youn @ojae_fx Kim Sang-ho @sh_kyle2025 Kang Hyeon-gyu @@xxvikhynk Lee Seung-chan @ssngchan_917
Kim Mi-ji Kim Yeo-myong @your_myoung Park Ji-yeon @jiyeonpvrk Kang Ji-soo @maybe_im_jisu Lee Min-hong @mini_hongg Lee Do @yidoforyou
Présentateurs
Lee Eun-ji Seo In-guk Kang Han-na Car, the Garden
J’ai regardé Mieux vaut tard que célib en 2025 sur Netflix.
Une jeune chamane essaye de se faire passer pour une lycéenne normale.
Un lycéen destiné à mourir jeune intègre sa classe.
Elle est bien décidée à la protéger.
Critique du drama coréen La Fée et le Bouvier : romance, fantômes et twist inattendu
Quelle super série ! Je l’ai aimée du début à la fin.
On a une romance lycéenne, un triangle amoureux pas bien redoutable, des fantômes plus ou moins maléfiques, des chamanes, une méchante. C’est super, on prend plaisir de bout en bout.
Mélange savoureux entre amour, esprits et légendes, ce K-drama offre un ton accessible et des personnages attachants. Voici notre avis complet.
Un K-drama romantique et fantastique à ne pas manquer
Dès le premier épisode, La Fée et le Bouvier nous plonge dans un univers captivant où cohabitent lycéens, chamanes, fantômes et secrets bien enfouis. Ce mélange de genres fonctionne à merveille, créant une atmosphère douce mais rythmée, parfaite pour les amateurs de romance comme de fantastique.
|Studio dragon
Une romance lycéenne portée par un couple charismatique
Le cœur de la série, c’est bien sûr son couple principal. Le duo fonctionne à la perfection : elle, pétillante et lumineuse, rayonne d’enthousiasme ; lui, beau et taciturne, cache sa sensibilité blessée derrière son regard sombre. Ensemble, ils forment un binôme « sunshine & grumpy » classique mais efficace. Leur complicité évolue avec naturel, rendant chaque interaction savoureuse.
Le triangle amoureux, avec Ji-ho en meilleur ami éperdument amoureux mais discret, ajoute une touche marrante. On est désolé pour lui! Ce personnage, à la fois loyal et frustré, enrichit la dynamique émotionnelle sans jamais virer au mélodrame.
Fantômes et chamanes : une intrigue surnaturelle bien dosée
Les fantômes apportent quelques moments de tension, sans pour autant sombrer dans l’horreur. Grosso modo ils ne sont pas bien terribles. On reste généralement dans une ambiance légère.
Bong-su, l’un des personnages supposément antagonistes, illustre bien cette nuance : présenté d’abord comme une menace, il devient finalement un personnage touchant. À l’inverse, on déteste à fond Yeomhwa. Elle incarne une méchanceté plus profonde et dérangeante. D’abord pour ce qu’elle a fait subir à Gyeon-woo depuis des années, puis pour ce qu’elle fait en ce moment. Ses actes sont impardonnables, même si on comprend les blessures qui les motivent. Elle est clairement la figure sombre du récit. Celle pour laquelle d’autres vont se sacrifier.
|TvN
Des personnages secondaires qui gagnent en intérêt
Le groupe d’élèves qui entoure les protagonistes peine au départ à trouver sa place. Mais à mesure que l’histoire avance, leurs personnalités s’affinent, révélant des dynamiques plus intéressantes. L’acteur Kim Seong-jeong sort clairement du lot.
On apprécie aussi l’enseignant de tir à l’arc, maladroit mais bienveillant, qui ajoute une touche d’humour et d’humanité bienvenue.
Côté chamanes, on a la mère bien sûr, et Kkotdoryeong, personnage drôle et toujours si dramatique!
|TvN
Un retournement de situation bluffant à l’épisode 9
Sans spoiler l’intrigue, on peut affirmer que l’épisode 9 réserve l’un des meilleurs twists du drama. Ce retournement, totalement inattendu, relance l’histoire avec intensité. On ne s’y attend pas du tout ! J’ai vraiment kiffé.
⚠️ Spoiler : l’acteur Choo Young-woo est particulièrement impressionnant. Lorsqu’il change de registre et incarne une version bien plus sombre de son personnage, la transformation est saisissante. Il change de visage en une fraction de seconde. Son jeu d’acteur est maîtrisé.
|TVING
Une série lumineuse… peut-être un peu trop ?
L’unique (petit) reproche que l’on pourrait faire à La Fée et le Bouvier, c’est de rester un peu trop dans le registre « bon enfant ». Si cette douceur générale est agréable, elle empêche parfois les enjeux plus sombres d’atteindre tout leur potentiel. On aurait aimé que certains personnages antagonistes aillent plus loin dans leur noirceur, notamment Bong-su, dont l’évolution reste très gentille.
|Studio dragon
Conclusion : un drama coréen à voir absolument
La Fée et le Bouvier est une belle réussite. Portée par un duo principal attachant, une intrigue bien rythmée, et une atmosphère chaleureuse, cette série coréenne séduit par son équilibre entre romance, mystère et émotion.
✅ Pour les fans de romance fantastique ✅ Pour ceux qui aiment les dramas accessibles, avec un brin de mystère ✅ Pour découvrir un drama coréen touchant et bien construit
|Head over heels – posters
Acteurs
Cho Yi-hyun : Park Seong-ah Choo Young-woo : Bae Gyeon-woo/Bongsu Cha Kang-yoon : Pyo Ji-ho Choo Ja-hyun : Yeom-hwa Kim Mi-kyung : la chamane Dong-cheon Yoon Byung-hee: Kkotdoryeong
Scénario: Yang Ji-hoon Réalisation: Kim Yong-wan
J’ai regardé Head over heels en 2025 sur Prime Vidéo.
Un tueur à gages, qui a un passé sentimental avec une femme, se retrouve à cause d’elle sur la piste de trafiquants d’organes en Thaïlande.
CJ ENM – Official Int’l Main Trailer
Deliver Us From Evil – Un polar brutal et bouleversant
Un film coup de poing, mais pas pour les âmes sensibles
Deliver Us From Evil est un thriller d’une rare intensité. Remarquablement réalisé, il n’en demeure pas moins extrêmement violent. Âmes sensibles s’abstenir : certaines scènes sont difficilement soutenables, tant dans leur brutalité que dans ce qu’elles suggèrent.
La direction artistique accompagne habilement la tension croissante : les premières images, baignées de teintes froides, évoluent progressivement vers des nuances plus chaudes, presque étouffantes, à mesure que le récit s’enfonce dans les abysses moraux de ses protagonistes.
Un récit sombre, porté par un anti-héros implacable
Au centre de l’histoire, un tueur à gages au passé trouble se retrouve malgré lui plongé dans un trafic d’organes en Thaïlande. Ses méthodes sont expéditives — il commence par sectionner des doigts avant de poser des questions. Poussé par un lien affectif avec une femme du passé, il va tout risquer pour sauver une fillette en danger.
Loin d’être un justicier, c’est un homme usé, sans illusions, mais prêt à affronter l’enfer pour une cause.
|CJENM
Lee Jung-jae, intense et inoubliable
Face à lui, Lee Jung-jae livre une prestation magistrale. Son personnage, tout en rage et en froide détermination, impose une présence écrasante. Ce n’est pas seulement la vengeance qui le motive, mais un code de l’honneur qui finit par prendre le dessus. Son engagement est total. Il a décidé d’aller au bout, quoi qu’il en coûte.
Une escalade de violence assumée
Si les scènes d’action sont percutantes dès les premières minutes, le film franchit un cap en fin de parcours. On passe de bastons à mains nues et coups de poing bien placés, à une véritable guerre ouverte à l’arme à feu. Le réalisme cru de ces affrontements rend chaque séquence d’autant plus marquante.
|CJENM
Des personnages secondaires qui marquent les esprits
Impossible de ne pas mentionner un second rôle particulièrement marquant : un personnage transgenre, plein de courage et d’humanité malgré sa peur. Derrière son apparence fragile se cache une vraie loyauté. Une figure essentielle à l’équilibre émotionnel du récit.
Une conclusion poignante, pleine de nuances
Malgré la noirceur ambiante, Deliver us from evil se termine sur une note inattendue, douce-amère. Deux êtres cabossés par la vie trouvent, dans les cendres du chaos, un espoir de rédemption. Une fin touchante, sans artifice, mais profondément humaine.
En résumé : Un film percutant, à la mise en scène soignée, au rythme haletant et aux personnages puissants. Un voyage violent, éprouvant, mais émouvant.
Acteurs
Hwang Jung-min : Kim In-nam Lee Jung-jae : Ray Park Jeong-min : Yui Hee-seo : la mère de la petite fille Seo Young-joo Park So-yi : la petite fille Yoo-min
Scénario: Hong Won-Chan Réalisation: Hong Won-Chan
J’ai regardé Deliver us from evil en 2025 sur Prime video.
Ijin est un jeune mercenaire qui est le seul survivant d’un accident d’avion survenu dans son enfance. Il vient tout juste de retourner auprès de sa famille qui le croyait mort durant ses 10 ans d’absence. Ijin pourra-t-il mettre de côté son passé sombre et mener une vie normale de lycéen ?
High School Mercenary : Un début explosif et captivant
Coup de cœur immédiat pour les deux premiers tomes de High School Mercenary ! Découvert un peu par hasard lors d’une promotion (2 tomes pour le prix d’un — qui aurait pu résister ?), ce manhwa m’a accroché dès les premières pages. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’action ne tarde pas à pointer le bout de son nez.
|High School Mercenary Tome 1 – Michel Lafon – Sikku
High school mercenary entre directement dans le vif du sujet en nous présentant … au travers de sa vie dans un « pays étranger » où il exécute des missions en tant que mercenaire. On voit à quel point c’est dangereux, et à quel point il est doué. Dès l’ouverture, on fait la connaissance d’Ijin dans un contexte tendu et violent, chaque mission peut être sa dernière. On comprend rapidement qu’il ne s’agit pas d’un adolescent ordinaire : il est incroyablement compétent, calme sous pression, et d’une efficacité redoutable. Cette introduction met la barre très haut en termes de tension et de mise en scène.
Puis retour à la vie civile dans sa famille d’origine qu’il avait oubliée, puisque, oh surprise, il a perdu la mémoire. Bref, retrouvailles, on est content pour eux, et direction le lycée où il compte se fondre dans la masse.
Un scénario maîtrisé
Dans l’idée de reprendre une vie normale, notre ancien soldat se retrouve inscrit au lycée. Son objectif : passer inaperçu, s’intégrer, mener une existence paisible. Mais, évidemment, rien ne se passe comme prévu. Il découvre rapidement que sa sœur est victime de harcèlement scolaire. Du coup, notre super héros badass va tout faire pour mettre un terme à cette situation sans faire de vagues. Et bien entendu, ce n’est pas un simple cas d’intimidation ordinaire : la responsable est la fille d’un puissant homme politique, et donc intouchable. En face, la famille de notre héros, modeste, n’a aucun moyen de se défendre.
|High School Mercenary Tome 5 Michel Lafon
Ça fait cliché tout ça, mais on s’en fout. Pourquoi ? Parce que c’est super bien scénarisé. On est happé par l’histoire et on veut juste la suite. C’est bien écrit, rythmé, et surtout, addictif. On enchaîne les pages sans voir le temps passer, captivé par les choix du héros et les tensions.
Dans le second tome, l’intrigue s’étoffe encore. Une jeune héritière fait son apparition et vient bouleverser l’équilibre fragile qui s’était installé. Une nouvelle mission se profile, et cette fois-ci, notre protagoniste va devoir sortir de l’ombre. Son rôle de protecteur silencieux laisse malgré lui place à une intervention beaucoup plus directe.
|High School Mercenary – Michel Lafon
De l’action efficace
Alors, qu’est-ce qui rend cette série si efficace ? Tout, ou presque. Les dessins : les expressions, les scènes d’action, les décors… Les personnages sont bien construits, avec une vraie personnalité. Et surtout, l’histoire avance vite, avec juste ce qu’il faut de rebondissements, de suspense et de développement émotionnel pour qu’on s’attache aux protagonistes.
Aujourd’hui, huit tomes sont déjà disponibles en France, et franchement, il serait dommage de passer à côté. Que vous soyez amateur de récits d’action, de tranches de vie scolaires sous haute tension, ou simplement en quête d’un bon divertissement bien mené, High School Mercenary mérite toute votre attention.
|High School Mercenary Tome 7 – Michel Lafon – Sikku
Détails
High school mercenary Scénariste: YC Dessinateur: Rak Hyun Editions: Michel Lafon – Collection Sikku
Rumi, Mira et Zoey, les chanteuses du groupe de kpop Huntr/x sont en fait des chasseuses de démon.
Et que ce passe-t-il soudain ? Un groupe de démon déguisés en chanteurs de kpop, les Saja boys, vient leur voler leur public !
KPop Demon Hunters : un concentré de pop, d’action et d’émotion coréenne
C’est un peu le phénomène animé du moment, et franchement, difficile de passer à côté. Avec un titre aussi extravagant que KPop Demon Hunters, on pouvait s’attendre à un concept farfelu ou à un coup marketing. Et pourtant, surprise : l’animé tient toutes ses promesses — et même plus. C’est drôle, rythmé, visuellement pétillant, et profondément ancré dans la culture coréenne.
|Sony pictures animation
Un univers visuel acidulé et inventif
Dès les premières minutes, on est frappé par la direction artistique audacieuse et assumée. Les couleurs explosent à l’écran : du rose flashy pour les démons (ça change!), des teintes sucrées dignes d’un magasin de bonbons, et des effets visuels dignes des meilleurs clips K-pop. Cette forte ambiance rose bonbon acidulé sert à merveille la tonalité du récit.
Les personnages sont un véritable point fort. Il sont les plus attachants de la planète, très vivants, leurs expressions faciales très animées.
Le trio de chasseuses de démons, toutes aussi stylées que singulières, crève l’écran. Elles sont à croquer ! Chacune a sa personnalité, son look, son énergie. On s’attache rapidement à elles, et il y en a toujours une avec qui on connecte plus. Pour ma part, j’ai un faible pour Zoey, mais vous aurez sûrement votre propre chouchoute !
Des démons aussi adorables qu’intrigants
Côté créatures infernales, là aussi, c’est une réussite visuelle. C’est carton plein, on les aime tous ! Les démons sont originaux, excentriques et… attendrissants. On aurait aimé qu’ils soient un peu plus développés, car ils mériteraient davantage de temps à l’écran, mais leur design et leur charisme suffisent à marquer les esprits. Et puis, il faut bien le dire: Jinu, le démon au charme ravageur, vole la vedette dès qu’il apparaît (en plus, il est doublé par Ahn Hyo-seop, pour les fans du drama Business Proposalqui a son propre clin d’oeil pendant le film).
|Sony pictures animation
La musique au cœur du récit
Impossible de parler de KPop Demon Hunters sans évoquer sa bande-son ultra-efficace. Les chansons, véritables hymnes de courage et d’espoir, ne sont pas là juste pour décorer : elles accompagnent l’action, renforcent les émotions et donnent envie de chanter à tue-tête. Les spectateurs sont unanimes, la BO cartonne dans les classements musicaux, et les fans s’en sont emparés à travers des challenges et covers sur les réseaux sociaux. Mention spéciale aux paroles inspirantes de “Golden”, qui résument bien l’esprit de la série :
« I’m done hiding, now I’m shining Like I’m born to be We dreaming hard, we came so far Now I believe We’re going up, up, up It’s our moment You know together we’re glowing »
Un humour tendre et décalé
L’animé regorge aussi de petits moments comiques savoureux, qui allègent l’intrigue sans jamais la tourner en dérision. Des cœurs dans les yeux aux pyjamas improbables (mention spéciale aux nounours et petits trains !), en passant par des pectoraux d’acier ou du pop-corn qui explose dans les yeux, des épaules qui remuent en rythme, tout est prétexte à sourire sans forcer. C’est un humour pop, tendre, qui colle parfaitement à l’univers kawaii-démoniaque du show.
Le tigre comme mascotte ajoute au charme.
|Sony pictures animation
Une immersion totale dans la culture coréenne
Bien que la version originale soit en anglais, KPop Demon Hunters respire la culture coréenne à chaque plan. Et c’est l’idée, puisqu’il s’agit de célébrer l’héritage culturel coréen. Vous allez prendre de la Corée plein les yeux !
L’action se déroule à Séoul, les enseignes sont en hangeul, et les références sont nombreuses : la tour Namsan, les saunas traditionnels, les rites funéraires, les vêtements d’époque façon Joseon, les fameux jeux télévisés, ou encore les casquettes transparentes portées par les ajummas. Le tout donne un vrai sentiment d’authenticité — un plaisir pour les connaisseurs, et une belle porte d’entrée pour les curieux.
Et bien sûr la nourriture : les gimbap, les nouilles instatannées, les banchan…
On retrouve aussi tous les codes de la K-pop : lightsticks, visual de groupe, maknae rappeuse ayant grandi à l’étranger, cheveux arc-en-ciel, tablettes de chocolat, et bien sûr, des titres ultra-accrocheurs comme “Soda Pop”, qui jouent la carte du cute à fond.
|Sony pictures animation
Une œuvre positive et inspirante
Le film vient avec son message de cacher qui on est vraiment, ou justement de se dévoiler au monde et de s’assumer. Il distille ses messages de force et de courage.
Ce qui fait la force de KPop Demon Hunters, au-delà de son style visuel et de ses références, ce sont ses personnages expressifs, ses messages positifs, et cette ambiance feel-good qui donne envie d’aller de l’avant. On y célèbre l’amitié, la persévérance, l’acceptation de soi et la force collective. Bref, c’est fun, frais, touchant, et surtout… ça fait du bien.
|Sony pictures animation
Acteurs
Cela dépendra de la langue dans lequel vous le regardez !
Scénario: Danya Jimenez, Hannah McMechan, Maggie Kang, Chris Appelhans Réalisation: Maggie Kang, Chris Appelhans
J’ai regardé KPop Demon Hunters en 2025 sur Netflix.