Avis express sur Une famille atypique (The atypical family)
Une famille atypique (The atypical family) est tout à fait intriguant et convainquant pour son début. On découvre une famille avec une vieille râleuse et autoritaire, une grosse qui veut voler mais est trop lourde, un alcoolique au cerveau embrumé, un mari soumis, une gamine qui s’est isolée. Effectivement, la famille est atypique. Le plus intéressant reste de découvrir petit à petit tous leurs secrets, et on nous distille l’histoire à petites doses savantes.
|Netflix
La famille de la gentille sauveuse est tout autant fascinante, dans un tout autre genre. On est très contents de retrouver Jank Ki-yong avec les cheveux plus longs qu’avant son service militaire, et on est curieux d’en savoir plus sur l’évolution de ces deux sphères familiales. Un 1er épisode tout à fait encourageant pour la suite.
Le pitch: Une famille voit ses superpouvoirs s’évanouir face aux problèmes de la vie moderne… jusqu’à l’apparition d’une mystérieuse femme bien décidée à tout changer.
Les acteurs
Bok Gwi-Joo: Jang Ki-yong Do Da-Hae: Chun Woo-hee Bok Man-heum: Go Doo-shim Bok Dong-hee: Claudia Kim
Knight flower 밤에 피는 꽃 (Fleur de chevalier) est un drama de 2024 en 12 épisodes.
L’histoire de Knight flower
Une veuve censée restée cloîtrer chez elle et pleurer à longueur de journées son époux disparu depuis 15 ans, se transforme la nuit en justicière masquée.
Mon avis
Gros coup de coeur pour cette série que j’ai adorée du début à la fin!
Une veuve pas dans les clous
Elle devrait pleurer toute la journée, s’affamer, voire se suicider de tristesse et ainsi apporter l’honneur à sa belle-famille. Mais la veuve Jo Yeo-hwa en est bien loin. Le fait qu’elle n’ait jamais rencontré son mari n’y est sans doute pas pour rien. D’abord elle n’est pas maniérée pour deux sous. Ensuite elle peine à s’empêcher d’avoir le verbe fort. Et pour finir elle s’échappe littéralement de son triste sort en menant une double vie nocturne. J’aime ces personnages qui ne se laissent pas enfermer dans des carcans sociétaux!
Lee Hanee je t’aime
En tant que femme, Lee Hanee a su mener sa barque. Après de brillantes études de musique traditionnelle dans la prestigieuse université nationale de Séoul, elle passe par la case de Miss Corée en 2006. Elle est entre autres joueuse professionnelle de Gayageum, mannequin, actrice, et aussi maman.
En tant qu’actrice, Lee Hanee, avec sa gouaille habituelle, fait des merveilles en vengeuse masquée, à tournoyer en jouant de l’épée la nuit et à jouer les gentilles veuves soumises le jour. J’adore Lee Hanee et son côté naturel.
Le gars sérieux dans son job
L’officier Park Soo-ho est droit dans ses bottes, et la loi, c’est la loi. Mais pour une jolie veuve, il pourrait bien glisser doucement… C’est choupinou!
Lee Jong-won fait un capitaine de la garde à croquer. Il a une forte présence à l’écran, il est sexy, et l’alchimie entre les héros est bien là. On passe son temps à attendre les petits moments tendres inavoués entre les deux, c’est vraiment trop mignon. Moi aussi je veux un bel officier qui s’occupe de moi comme ça!
On aime aussi
Parce que Knight flower ce n’est – pas tout à fait – que Lee Hanee et Lee Jong-won, on aime aussi le frère de l’officier Park Soo-ho. Même s’il ne se lâche pas beaucoup, Park Yoon-hak est sérieux et aimant, un chouette personnage.
Le méchant beau-père on veut lui mettre des baffes, les mamans ambitieuses on veut leur mettre la tête dans les toilettes comme dans tous les dramas, la gentille suivante est choupinette, le chat « grumpy cat » en peinture on s’y attache, le mari con con je passe.
La fin
J’ai lu quelque part la nouvelle annonçant que Knight flower allait être allongé. Chouette! C’est le genre de choses qui arrive quand un drama marche fort, comme cela a été le cas pour celui-ci. Bon, dites-moi tout, combien d’épisodes? … Hum… 5 minutes. ?? Sérieux? Et ça mérite une annonce? C’te blague! Remboursez!
Bref, j’ai tout adoré dans cette histoire. Ajoutez les costumes d’époque, des personnages secondaires sympathiques, les habituels méchants traitres et un scénario bien ficelé, tout ça fait 12 épisodes extra. Il manque juste quelques minutes de bonheur physique à la fin! Mais s’ils veulent se racheter de cet impair, ils n’ont qu’à nous faire une saison 2, il y a largement de quoi faire!
Acteurs
la veuve Jo Yeo-hwa: Lee Hanee l’officier Park Soo-ho: Lee Jong-won
Seok Ji-sung, le beau-père de la veuve: Kim Sang-joong le frère aîné de l’officier, Park Yoon-hak: Lee Ki-woo
la propriétaire de l’établissemnt Hwayeonsangdan, Jang So-woon : Yoon Sa-bong Yoo Geum-ok, la belle-mère de la veuve: Kim Mi-kyung Seok Jeong, le mari de la veuve : Oh Eui-shik
Scénario: Lee Sam, Jeong Myung-in, d’après Flower That Blooms at Night de Ttol-i, Jeongro, Yuna, Beth, Lee Sam et Jeong Myung-in Réalisation: Jang Tae-yoo, Choi Jung-in, Lee Chang-woo
J’ai regardé Knight flower en 2024 sur Viki.
Plus de Knight flower (Fleur de chevalier) sur le net
Cannes Croisette. Le festival Canneseries est en cours, son tapis rose déroulé. Parmi les œuvres en compétition, il y a la sud-coréenne Tarot.
Il s’agit d’un drama omnibus en 7 épisodes de 30 minutes, chacun retraçant les événements étranges qui surviennent dans la vie d’une personne lorsqu’un jour elle tombe sur une carte de tarot.
L’épisode présenté en compétition est celui avec l’actrice CHO Yeo-jeong, qui joue le rôle d’une mère de famille jonglant entre son boulot et sa fille. Le soir de Noël, elle doit laisser celle-ci seule dans leur appartement, avec pour consigne de n’ouvrir à personne. Mais la carte de tarot découverte dans les rayons du supermarché va-t-elle changer la donne ?
Jour de press junket
Aujourd’hui c’est jour de press junket c’est à dire d’interview à la suite. Les représentants de la série Tarot ont fait le déplacement depuis Séoul.
J’arrive en salle d’interview avant le cast de Tarot, le temps de jeter un coup d’oeil à la mer par la fenêtre du Majectic, et d’apercevoir quelques célébrités en train de franchir le parvis de l’hôtel.
Le calme de la chambre transformée en salle d’interview est remplacé par un bruissement, comme une vague de son qui avance dans le couloir. Il sont là.
Le cortège de Tarot est impressionnant. Combien sont-ils ? Cette équipe dégage des ondes de rigueur, de sérieux, d’implication de tous ses membres, vêtus de noir comme pour souligner la solidité de leur travail. Ils virevoltent autour de… mais où est l’actrice ? Car c’est bien sûr elle que tout le monde attend, Cho Yeo-jeong cette actrice à la longue filmographie, que vous connaissez au moins pour le célèbre film Parasite, récompensé à Cannes Palme d’or, mais aussi Golden Globe, Oscar, César…
Deux costauds s’écartent, comme si la mer s’ouvraient, et laissent enfin paraître CHO Yeo-jeong. Elle est minuscule. Comme une poupée sortie d’une boite. Rien ne dépasse, rien ne cloche. Chaque cheveu est parfait. Elle a l’air tellement menue et petite que j’ai juste envie de la protéger.
Encore quelques réglages lumière, époussetage de poussières invisibles, perfection de chaque pli de vêtement, je me concentre pour faire abstraction des clics d’appareil photo du jeune homme qui virevolte derrière moi, et c’est parti pour l’interview avec DJ LEE le créateur, KYUNG Min-sun le scénariste et l’actrice CHO Yeo-jeong.
CHO Yeo-jeong
Nuits coréennes : Merci beaucoup pour cet entretien. C’est un plaisir de vous rencontrer. Comment allez-vous ?
CHO Yeo-jeong : On est très heureux d’être ici. C’est la première fois qu’on est invités en compétition série courte au Festival international des séries, aujourd’hui je suis comblée !
Nuits coréennes : C’est la 2ème fois que vous venez à Cannes après Parasite, Palme d’or en 2019. Qu’est-ce que cela vous fait de revenir ici ?
CHO Yeo-jeong : C’est la 1ère fois que je suis invitée avec une œuvre en compétition en série courte. Pour ma part j’ai surtout été attirée par le scénario lorsque je l’ai reçu. J’ai trouvé que c’était assez amusant et que j’aimais bien le ton de l’écrit. Après avoir fait ce choix puis avoir travaillé avec sur cette œuvre je suis juste heureuse qu’elle ait pris autant d’ampleur, ait été reconnue. Ça me met de bonne humeur de pouvoir montrer démontrer qu’il y a d’autres séries coréennes qui sont connues comme ça.
Nuits coréennes : Vous êtes une très célèbre actrice qui a de nombreux films et dramas à son actif. Qu’est-ce qui vous a poussée à dire oui à cette œuvre qui est un petit peu difficile ?
CHO Yeo-jeong : J’ai fait ce choix par rapport à mes goûts personnels. Parmi les scénarios que je reçois, je préfère choisir des scénarios qui me plaisent à moi avant tout, plutôt que de choisir des œuvres qui vont plaire à un plus grand monde. Et en suivant mon choix personnel finalement ça a donné un très bon résultat dont je suis vraiment contente. J’ajoute que ça m’aide dans mon jeu d’actrice de travailler sur une œuvre que j’apprécie à titre personnel.
KYUNG Min-sun
Nuits coréennes : En France le public vous connaît peu. Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?
KYUNG Min-sun : Je suis scénariste de longs métrages et de séries en Corée du sud. C’est la première fois que je suis invité avec mon œuvre à l’international dans un festival de cette ampleur. Sinon je suis aussi écrivain. Je rédige plusieurs types et formats d’écrit, mais je me considère spécialisé dans le genre de l’horreur. C’est d’ailleurs dans ce style que je souhaite continuer à me spécialiser.
Nuits coréennes : Comment s’est déroulé le processus de création de Tarot ?
KYUNG Min-sun : Pour la série Tarot ça m’a pris 3 voire 4 ans pour la terminer. Ce n’est pas le genre le plus utilisé en Corée du Sud, surtout dans les séries télévisées. Ce ne sont pas non plus le format et le genre le plus appréciés par les producteurs. Du coup j’ai eu quelques difficultés à trouver des soutiens. Heureusement j’ai eu la chance que LG Uplus ainsi que l’actrice CHO Yeo-jeong apprécient le scénario ! Et après le début de notre collaboration la suite s’est faite avec facilité pour terminer l’œuvre. Vous savez dans l’horreur asiatique il y a un certain côté plutôt occulte qui est assez spécifique. Mon objectif en tous cas était de faire plutôt dans le genre d’horreur sociétal.
CHO Yeo-jeong et KYUNG Min-sun
DJ LEE
Des séries renommées à l’international
Nuits coréennes : Vous avez été longtemps chez CJ Entertainment, la plus grande société de production et de distribution de films en Corée du Sud jusqu’à être directeur exécutif de la chaîne TvN ; puis PDG chez CJ Entertainment America. Maintenant vous êtes Directeur commercial chez LG Uplus STUDIO X+U. C’est un profil très sérieux et très impressionnant. Qu’est-ce que cela fait de passer du côté des paillettes et d’êtres sur le tapis rose de Cannes ?
DJ LEE : Merci pour ces louanges sur mon expérience et ma carrière. J’ ai en effet longtemps travaillé dans la télévision ; à présent je suis dans le business des contenus de média à LG Uplus. Et ça, c’est aussi grâce à toutes les œuvres coréennes qui sont passées par là auparavant. Je m’estime juste honoré d’être invité ici aujourd’hui à Cannes. Tout à l’heure, je marcherai sur le tapis rose, je verrai comment je me sentirai, mais je suis certain de passer un agréable moment.
Nuits coréennes : Votre nom est associé à des célèbres séries comme Reply ou Misaeng, à l’excellent My mister, et plus récemment à High cookie et Branding in Seongsu. Comment avez-vous eu l’idée et l’envie de cette série Tarot ?
DJ LEE : Il y a en effet beaucoup de séries sud-coréennes assez connues à l’international aujourd’hui . Mais il y a peu de séries courtes de Corée du Sud renommées pour l’instant. Je considère que la série Tarot est une série assez unique et créative basée sur l’imagination de l’écrivain qui a fait un magnifique travail et bien sûr grâce à l’actrice CHO Yeo-jeong qui a montré une superbe interprétation du rôle qu’elle joue. Tarot est constitué d’épisodes de 30 minutes et chacun est vraiment impactant, assez unique dans son genre. J’espère qu’il y aura beaucoup d’autres séries de format court qui vont être appréciées et connues à l’international à l’avenir.
|CHO Yeo-jeong et DJ LEE
Le choix des formats courts
Nuits coréennes : Comment avez-vous choisi les gens avec lesquels travailler sur ce projet ?
DJ LEE : La société LG Uplus [filiale du groupe LG, NDLR] s’est mise tard dans le business de la création de contenus. Cela fait à peine deux ans que nous avons commencé dans cette branche. Nous avons beaucoup réfléchi sur la façon de nous différencier du marché ! Le choix suite à cette réflexion s’est porté sur le fait de viser une audience assez jeune qui utilise beaucoup le téléphone mobile. Elle consomme du contenu digital, un format pas très long comme dans le mid ou short format (séries courtes ou moyennes). Nous voulons des œuvres dans lesquelles l’audience puisse se reconnaître donc qui peuvent toucher le plus de monde possible.
Dans le choix des personnes avec lesquelles travailler, j’ai juste fait la liaison entre l’écriture, le format et à la durée des vidéos. C’est en fonction de cet objectif que cela s’est fait.
LG Uplus n’est peut-être pas très connue en France, c’est à la base une entreprise de télécommunication. Nous avions déjà une clientèle dans ce business du court, une clientèle qui utilise beaucoup les mobiles. C’est aussi pour cela que le choix s’est fait dans la création de contenus courts.
|KYUNG Min-sun, CHO Yeo-jeong et DJ LEE – Photo Nikki Terlon
Nous remercions DJ LEE, KYUNG Min-sun et CHO Yeo-jeong d’avoir fait le déplacement jusqu’à Cannes et d’avoir répondu à nos questions.
Des nuages poussés par un petit vent désagréable rendent la ville grise. Le concert des artistes sud-coréens Hello Gloom et from20 doit se tenir au New Morning dans le 10e arrondissement de Paris à 19H.
12H et des poussières à peine à ma montre, les premiers humains qui poireautent sont déjà là. Au nombre d’une dizaine, les fans tiennent la place, grignotant un sandwich sur leurs genoux. Une organisation s’est mise en place, des numéros d’arrivée sont notés sur les mains des présents. Allez hop, G11 pour moi !
Ma petite veste du sud me protège à peine des frimas parisiens, et j’abandonne là le noyau des plus endurants (et plus jeunes) pour aller me délester de mes affaires à l’hôtel, avant de faire un tour par le Kick café, spécialisé autour de K-événements. J’y repère d’ailleurs deux autres participantes au concert qui se sont également posées là en attendant. En passant, notez que le chocolat chaud y est très bon.
La file s’étire, parfait pour un micro-trottoir
À 16h30, je rejoins la file qui s’est bien allongée. Malgré mes tentatives épistolaires en anglais fleuri à leur agence, je n’ai pas réussi à obtenir d’interview des deux chanteurs. Tant pis ! Je vais faire un micro trottoir avec les personnes les plus importantes du jour : les fans !
Comme les deux artistes n’ont pas encore de noms pour leurs fans, je vais utiliser provisoirement celui de FromGloomy, parce que je trouve ça mignon.
Je vous le dis d’avance, il y a de la passion dans cette file de FromGloomy !
Allez, c’est cadeau pour vous Hello Gloom et from20, vos fans vous aiment et vous soutiennent, voici quelques uns de leurs témoignages :
Venue de Belgique, Éléanore
Éléanore fait partie de ceux qui ont attendu tout l’après-midi. Pour elle ce n’était pas trop long, car il faisait beau jusqu’à présent, me dit-elle alors qu’une brusque bourrasque rabat sur nous la pluie qui s’est mise à tomber dru. Une personne optimiste, donc.
« Je connais Hello Gloom, Ungjae, depuis qu’il est dans Imfact, depuis 2016 ! J’ai continué à le suivre jusqu’à maintenant, et j’ai découvert from20 quand ils ont formé leur agence à deux.
J’ai choisi Paris car c’était la ville la plus proche pour moi et j’ai une amie qui habite ici, donc c’est plus facile.
Ce que j’attends de cette soirée ? Du fun, que ce soit chaud ! Et que eux aussi s’amusent, c’est important. »
Petite note technique pour vous permettre de suivre si vous ne faites pas encore partie des FromGloomy ou si vous venez d’arriver dans leur galaxie : from20, de son nom à la ville c’est Kim Rae-hwan et il a fait partie du groupe Bigstar. Hello Gloom se nomme Na Ung-jae et il était membre du groupe Imfact.
De la côte atlantique, Léa
Léa vient de Nantes.
« Je connaît Hello Gloom depuis Imfact. Je suis une très grande fan de Imfact ! Et j’ai connu Raehwan, enfin from20 dans le survival The unit. C’est là que je l’ai découvert avec son groupe Bigstar. J’attendais impatiemment qu’ils viennent en France. Je suis très heureuse d’être là ! »
La locale, Camille de Paris
« Moi pour le coup je ne connaît pas du tout ni from20 ni Hello Gloom, je viens vraiment pour découvrir. C’est son amie Mel qui m’ a dit qu’ils étaient incroyables, et je me suis dit, allez, pourquoi pas. »
On fait la ola pour Mel. Bravo choupette, tu as fait mieux que moi. Malgré mon enthousiasme, mes soudoiements à base de sucre et de gras, et finalement mes chouinements (dans cet ordre), je n’ai pas réussi à motiver mon mari pour m’accompagner au concert. Et pourtant il adore Weol. Snif. Bravo Mel.
Les mamans strasbourgeoises Ludivine et Jade
Ludivine et Jade viennent du côté de Strasbourg, en Alsace. Côté conversation ça part dans tous les sens tellement elles sont contentes :
« Ça va être le feu ! C’est deux artistes quand même qui étaient dans deux groupes qui étaient connus dans les générations précédentes en k-pop et de les savoir en solo et contents de pouvoir montrer leur univers, franchement on a juste hâte de partager ça avec eux ! »
« Je suis plus jeune qu’eux, mais le fait de les suivre depuis leurs débuts ou presque, j’ai l’impression d’être une maman qui est fière de ses enfants ! »
« Non mais littéralement ! On est littéralement les mamans ! »
« Le fait de les avoir vu grandir dans leur groupe et de les avoir vu évoluer, et de voir là où ils sont maintenant, comme toutes les mamans on est fières de les voir grandir et de voir ce qu’ils sont devenus ! »
« Et de voir qu’ils n’ont pas lâché, même s’ils sont en solo, même si c’est dur, ils se sont dit on continue, on y va ! Et puis il y a les fans ! »
« Mais sincèrement, même attendre sous le pire des temps, je suis tellement contente d’aller les voir et de voir ce qu’ils sont devenus, les hyper comme ils ont le droit d’être hypés, je pense que ça mérite toutes les pluies du monde, les neiges ou tout ce que vous voulez. »
« Aujourd’hui ils sont libres. Ils font leur musique, leur expression. »
Quel âge les HelloGloomy ?
À vue de nez, la plupart des gens dans la file ont une vingtaine, même si j’ai croisé quelques tempes grises, comme ce monsieur qui me confie apprécier de voir que ces chanteurs sont des indés. Il est content de les soutenir, tout comme il l’avait fait pour Corbyn en février dernier.
Autour de moi, Ludivine a 24 ans, Jade 22, Kei 21 et Amélie 38. Bon, mes 51 je n’en parle pas. Ou juste un peu, le temps qu’une gentille me rassure :
« J’adore voir des gens qui sont beaucoup plus vieux que moi ! Je suis arrivée en 2013 dans la kpop, mais voir des gens qui sont plus vieux que moi mais arrivés, je suis un peu en mode… ben j’me rends compte que c’est vraiment pour tout le monde et tous les gens les haters on va dire sur les réseaux sociaux ils sont en mode ‘’Non mais c’est que pour les enfants de 14 ans.’’ Ben non ! C’est pas ça ! C’est tout un univers, et y’a pas d’âge ! »
ㅋㅋㅋ merci Jade.
Europ tour Fast on the highway
Le New morning est une salle cosy à souhait, le choix des éclairages renforce encore cette impression.
Les fans sont restés sages avant le concert, pas de bousculade, c’est un public qui sait se tenir. Les « early entry », comprenez ceux qui ont payé un supplément pour entrer à l’avance, se sont collés à la scène, mais sans chahut. D’ailleurs ici, pas de sécurité particulière ou d’éloignement entre la scène et la fosse, les artistes sont à portée de main.
Le temps s’étire, l’excitation qui était déjà montée sur le trottoir augmente d’un cran. On sent l’impatience qui agite les attentes.
Et puis les voilà. Enfin ! Ils ont traversé la planète pour venir nous voir, nous qui d’habitude les côtoyons via les posts X, les TikTok et les Instalive, nous qui avons sans le faire exprès déjà créé un lien para-social avec eux. Ils ont parcouru un dizaine de milliers de kilomètres, sont passés par l’Espagne, la Pologne, l’Allemagne, les Pays-Bas et maintenant ils sont là, devant nous pour de vrai. En plus ils sont heureux
Chaud sur le concert
From20 et Hello Gloom sont deux artiste généreux sur scène. Ils se donnent à fond, ne ménagent pas leur peine.
La soirée débute sur les chapeaux de roue avec Weol.
|Weol
Puis elle enchaîne avec toutes ces chansons qu’on adore, les dernières comme des plus anciennes : Dancing in the dark, Eyes on me, Because it’ll be faster for you to forget me than me loving you, Demon, Radio will sing our song, Mamacita, Satellite …
Généreux
Surtout, les artistes sont d’une grande générosité avec le public. Combien de fois se penchent-ils vers la foule pour prendre des portables et se filment sur ces téléphones de fans pendant qu’ils chantent ? Combien de fois se penchent-ils vers la foule pour toucher des mains tendues ou faire des coeurs ?
Ils performent au bord de la scène, donnant, et donnant encore. De la voix, de la présence, des sourires, des interactions. Leur bonheur d’être là est évident.
|L’ambiance au New Morning
From20 en est même facétieux, il se marre d’avance quand il va arroser son public d’eau en bouteille.
Des fans aux anges
« I can’t stop i’m on fire / I can’t stop, I’ll go higher»
from20 – Beat it
Les gens sont aux anges, l’ambiance est à son comble. C’est le moment de faire les photos avec les drapeaux, celui de France et celui LGBT, qu’ils brandissent à la fin de chaque concert.
Hello Gloom et from20 ont donné et reçu beaucoup de bonheur en ce 15 avril dans le 10e arrondissement de Paris.
Il leur reste les rencontres avec les fans qui ont acheté des photos et des high touch.
|Dancing in the dark
Lorsque la soirée est vraiment terminée, une grosse larme d’émotion étouffe from20 qui a regagné son véhicule. C’est fini, c’était la dernière date de cette tournée.
Évidemment nous réclamons la prochaine.
« We can journey anywhere, Let’s jump in»
Hello Gloom – Heaven on earth
J’écris cet article en écoutant la setlist du concert et en regardant les photos ; je suis comme revenue dedans.
Un grand merci à from20 et Hello Gloom pour leur show à Paris, et merci également à tous ceux qui ont accepté mon interview ou qui m’ont côtoyée avec bienveillance.
Military prosecutor Doberman 군검사 도베르만 est un drama de 2022 en 16 épisodes.
L’histoire de Military prosecutor Doberman
Do Bae-man est un procureur militaire corrompu qui n’a aucune hésitation à manipuler et tromper ses clients, pourvu que le résultat du procès lui fasse gagner beaucoup d’argent en sous-main. Cha Woo-in est une procureure militaire raide comme la justice, mais qui mène une double vie en cherchant à venger les injustices vécues par son père. Les deux vont travailler ensemble.
Mon avis
Sur fond de vengeance et de corruption, des procureurs militaires mènent des procès pour faire tomber des méchants.
| TvN
Une meuf badass
J’aime bien le début, le concept de la fille badass avec sa perruque rouge. Elle envoie du lourd Jo Bo-ah! Moi qui l’avais vue en gentille fille dans Tale of the nine tailed et dans New world, j’adore la voir ici en badass. Dommage que le concept soit assez rapidement laissé de côté. Après c’est plus classique, la drama s’enferme plus souvent dans la base et dans le tribunal. Les parties avec No Tae-nam à l’armée sont pour moi les plus poignantes.
Une corruption gagnant-gagnant
Que serait devenu Do Bae-man sans l’avocat Yong Moon-goo? C’est Yong Moon-goo qui lui a donné sa chance, en lui demandant de travailler pour lui tout en étant procureur militaire. Do Bae-man était un jeune homme un peu remuant qui n’avait pas terminé sa scolarité. Certes à force de travail, il avait réussi à passer l’examen du barreau. Hélas la société coréenne est ainsi faite que, sans appuis, il lui était impossible de trouver un bon travail. Yong Moon-goo a trouvé quelqu’un pour faire le sale boulot, et Do Bae-man s’en accommode fort bien, pourvu que cela rapporte.
| TvN
Une prise de conscience
Petit à petit, sous l’influence de Cha Woo-in, Do Bae-man se rend compte que les dossiers qu’il traite ne sont pas que des numéros. Il commence à voir l’humain derrière le dossier et à avoir de l’empathie. Il se rend compte de ce qu’il a fait. C’est un drama bienveillant, où la justice et la gentillesse finissent par avoir le dessus.
Le côté romantique n’est pas du tout mis en avant, mais finalement, oh surprise, c’est la tante de Do Bae-man qui trouve chaussure à son pied ! La romance entre les deux héros, elle, n’était pas nécessaire, n’est pas vraiment portée par l’histoire, et est finalement sans intérêt.
Les exactions au sein de l’armée
Un peu comme dans D.P., Military prosecutor Doberman montre des cas de harcèlement au sein de l’armée, et ce qu’elle a de tout-puissant en son sein. La loi du silence, la peur des représailles, la soumission à l’autorité, la reproduction des schémas de brimades sur des subalternes, tous ces thèmes son abordés. Un peu de vengeance, des ambitions politiques et financières, et une mère indignes ajoutent leur touche au scénario.
Le charismatique
Mon personnage préféré dans Military prosecutor Doberman n’est pas forcément celui qu’on attend. Moi j’aime Noh Tae-nam. Et pas qu’un peu. En plus c’est comme ça depuis le tout début. ça craint, non? C’était vraiment un sale type. Je suppose que c’est à cause de l’acteur Kim Woo-seok: Il a une gueule, il s’impose à l’écran. Sinon je ne comprends pas bien. Parce que le personnage lui-même, à part qu’il aime son chien, on ne peut pas dire qu’il ait quelque chose d’aimable.
Par contre son chemin de rédemption est vraiment bien. Il comprend par l’exemple ce que cela fait d’être une victime. Il développe une vraie empathie pour son camarade de chambrée, il fait un retour sincère sur lui-même. Je l’aime encore plus. J’aurais aimé qu’une place soit accordée au chien Bolt. On aime l’amour que lui porte Noh Tae-nam, on aime qu’il dorme sur Do Bae-man.
| matt_wooseok – Instagram
Acteurs
le procureur Do Bae-man: Ahn Bo-hyun 안보현 la procureure Cha Woo-in: Jo Bo-ah 조보아
Interview à Canneseries pour les rendez-vous de la fiction sud-coréenne
Byun Yo-han, c’est l’acteur au sourire de chien qui m’avait fait mourir de rire dans Misaeng, ou le dangereux sanguinaire de Believer 2. Black out, c’est le nom de sa nouvelle série qui va cartonner.
Un peu avant Canneseries, on avait vu Byun Yo-han enlever son attelleà la jambe, pile poil pour venir fouler le tapis rose. Las ! Au dernier moment, la veille à 22h07 pour être dans l’exactitude, sa venue a été annulée. Qu’à cela ne tienne ! Je vous l’assure, avec ou sans photo de Byun Yo-han à Cannes, Black out est un drama must watch ! Lee Jae-moon – et moi-même – allons vous dire pourquoi.
Rencontre avec Lee Jae-moon
Bon Lee Jae-moon c’est qui allez vous me demander ? Soyons honnête, je me suis posé la même question avant l’interview. Pour faire court, c’est le producteur de Black out.
Pour les plus curieux, sur son CV, il est spécialiste marketing et digital média. On le retrouve producteur chez MBC et chez CJ E&M, de grandes entreprises média de Corée du Sud. Depuis 7 ans maintenant, il est producteur exécutif chez Hidden sequence, qu’il a créée et dirige.
Dans sa besace : King of Pigs, Save Me 1. 2, Imitation, Sweet Revenge et tout fraîchement Black out.
Black out, la série dont on veut voir l’épisode suivant
Lee Jae-moon est quelqu’un d’abordable et de confiant en son produit. À l’espace Miramar, juste avant la projection de Black out devant le public cannois, il annonce droit dans ses bottes qu’il est assuré qu’après avoir vu le 1er épisode, le public demandera la suite.
Eh bien banco ! Pour en avoir discuté autour de moi après la projection, il avait raison ! Je peux même vous dire que pour ma part, j’ai utilisé le lien de streaming mis à disposition des journalistes pour préparer l’interview, et entre nous, après le 2e épisode c’est pareil, on est chaud bouillant pour voir la suite !
Il est temps pour nous d’en apprendre plus par la bouche de Lee Jae-moon.
Nuits coréennes : Comment vous vous sentez de représenter Black out à Cannes ?
Lee Jae-moon : Cannes est le lieu très convoité pour les personnes qui ont réalisé des films, c’est l’étape qu’elles souhaitent le plus atteindre.
Nous avons toujours été présents sur les marchés comme au MIPCOM ou au MIPTV. Mais j’ai réalisé que c’est la première fois que je montre Black out au monde et justement devant un public à Cannes. C’est un moment très émouvant !
Nuits coréennes : Quel est le rôle d’un producteur comme vous dans l’industrie du cinéma coréen ? Qu’est-ce qu’il fait concrètement ?
Lee Jae-moon : Je suis le producteur exécutif de l’ensemble du projet, depuis l’acquisition initiale du livre original allemand dont est tiré Black out jusqu’au processus de création du scénario, en passant par le regroupement et le rassemblement des talents.
Nuits coréennes : Pour Black out, qu’est-ce qui vous a donné envie en tant que producteur de participer à ce projet ?
Lee Jae-moon : En Corée, la plupart des œuvres produites aujourd’hui ne le sont que si elles sont vendues à l’étranger. Elles sont donc souvent assez légères, mignonnes ou adorables ; c’est le genre de choses qui se vendent bien.
Il est plus difficile de faire une création dure comme la mienne. Mais j’ai relevé le défi parce que je crois qu’il y a des fans à l’étranger qui attendent une histoire plus profonde. J’espère donc que le monde entier appréciera Black out !
Nuits coréennes : Justement, pouvez-vous présenter un peu Black out au public français ?
Lee Jae-moon : Ce drama est basé sur le livre White Snow must die de Nele Neuhaus. L’histoire commence dans un petit village. Un jeune homme prometteur découvre que ses deux meilleures amies sont mortes pendant son sommeil. C’est lui qui est déclaré coupable et emprisonné. Mais comme il avait bu et ne se souvient absolument de rien, quant il ressort de prison 10 ans après, il veut retrouver ses souvenirs oubliés.
Nuits coréennes : Comment avez-vous choisi les gens avec lesquels travailler sur ce projet ?
Lee Jae-moon : Byun Yo-han est un acteur avec lequel j’ai travaillé sur Misaeng pour ses débuts. Lorsque je lui ai proposé ce scénario, il l’a adoré parce qu’il ne voulait pas faire un drama très prévisible.
Black out réunit tous les principaux acteurs coréens de chaque tranche d’âge. En fait, les autres acteurs jouent de grands rôles dans d’autres dramas. Ici ils ont tous de très petits rôles. Mais à la fin, quand la vérité éclate, on s’aperçoit qu’ils ont tous des secrets.
Parce que ces personnages sont si importants, j’ai dû convaincre un par un chacun de ces acteurs si accomplis de signer pour ce film.
Nuits coréennes: Quelles sont vos attentes pour Black out ?
Lee Jae-moon : Ce drama est basé sur un roman allemand très populaire non seulement en Allemagne, mais aussi en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Corée et au Japon.
J’ai préparé Black out combinant l’aspect européen du roman avec la sensibilité coréenne. Je l’ai imaginé ainsi pour qu’il s’adresse au monde avec force.
Si vous regardez un paysage, que ce soit en Corée ou en France, c’est très paisible et beau vu de loin. Mais quand on y regarde de plus près, cela peut être répugnant. Je pense que vous y trouverez une certaine résonance.
|Hidden sequence
Nuits coréennes: Est-ce que vous savez déjà si le drama va être diffusé en France ?
Lee Jae-moon : Nous sommes encore en discussion, mais je pense que cela va se faire.
Nuits coréennes: Ça vous fait quoi en tant que producteur, et pas en tant qu’acteur, de fouler le tapis rose de Cannes ?
Lee Jae-moon : Cela aurait été mieux de venir avec un acteur ou d’autres personnes. Comme je me suis retrouvé tout seul, c’était un peu oppressant. Mais s’agissant du festival Canneseries, je suis très reconnaissant d’y être !
Nuits coréennes: Est-ce que vous avez quelque chose à dire au public français ?
Lee Jae-moon : Les Français aiment tellement les œuvres coréennes, films et dramas, que c’en est très inspirant et utile. Les réalisateurs Bong Joon-ho et Park Chan-wook ont montré leur amour à Cannes, n’est-ce pas ? Je pense que si on peut obtenir l’amour de ces téléspectateurs français, on peut obtenir l’amour du monde entier.
Nous attendons donc de pied ferme et avec une certaine fébrilité la diffusion de Black out en France, pour voir comment le côté sombre de la nature humaine y est dépeint.
|Lee Jae-moon et Nikki Terlon – Canneserie 2024
Acteurs
Byun Yo-han Kim Bo-ra Ko Jun Kwon Hae-hyo Go Bo-gyeol Cho Jae-yoon Bae Jong-ok Ga-Sub Cha Soon-bae Park Mi-hyun
Scénario : Seo Joo-yeon Réalisation : Byun Young-joo
Titre : Black out 블랙아웃 Durée : 16 épisodes 50 minutes
BYUN Yo-han est un acteur sud-coréen né le 29 avril 1986. Il est actif dans l’industrie depuis 2011.
Le 27 février 2026, il épouse Tiffany Young, actrice et chanteuse du groupe Girls’ generation.
C’est un touche à tout qui s’attaque à tous les genres. On remarque tout de suite chez lui son grand sourire, comme dans Misaeng. Mais selon ses rôles, par exemple pour Believer 2, il en devient à faire peur.
Quelques-uns de ses rôles:
BYUN Yo-han acteur
Misaeng: Incomplete Life – 2014
Cette série autour de la vie de bureau a connu un succès grandissant après chaque épisode diffusé.
Byun Yo-han y joue Han Seok-yool. Il apparaît pour la première fois vers la fin du 2e épisode, et on peut dire qu’il ne passe pas inaperçu. Son personnage se présente comme un tire-au-flanc de la pire espèce, doublé d’un coureur de jupons. Mais il nous offre des sourires d’anthologie, sans parler de sa coiffure.
Pour ce rôle, Byun Yo-han joue aux côté de nombreuses pointures actuelles : Yim Si-wan, Kang Ha-neul, Kang So-ra, Lee Seung-min …
Dans cette épopée historique, il est un maître de l’épée et l’un des six acteurs principaux, avec Yoo Ah-in (et Nam Da-reum), Shin Se-kyung, Chun Ho-jin, Kim Myung-min, Yoon Kyun-sang.
Au début honnêtement on ne comprend rien à ce qu’il se passe, qui sont les personnages, qui se bat contre qui et pourquoi. Comment cela arrive régulièrement dans les dramas historiques, les scénaristes reprennent des légendes et des personnages réels, et bâtissent l’histoire sur de l’implicite et des éléments censés être connus. On y ajoute une multiplicité de personnage dont on ne distingue pas vraiment les noms, et c’est le foutoir dans ma tête. Bref, les 2 premiers épisodes se regardent soit en mode hyper sérieux avec prise de notes pour essayer de démêler les fils, soit d’un œil distrait pour servir d’introduction. Ce qui compte vraiment, c’est qui est gentil et qui est méchant dans l’histoire, non ?
VOGUE KOREA – [한산: 용의 출현] 안 친한데 너무 친한 역대급 우정 테스트(?)ㅣ변요한 김성규 김향기ㅣVOGUE MEETS
KBS Entertain -"받을 줄 알고 있었습니다"<한산: 용의 출현> 변요한, 남우조연상 수상 [제43회 청룡영화상 시상식] | KBS 221125 방송
Believer 2 – 2023
Son cameo de Jin Ha-rim est extrêmement efficace ! On regarde en images :
Netflix – 변요한이 한효주를 살려둔 이유 | 독전 2 | 넷플릭스
Uncle Samsik
Sur Disney+
Blackout – 2024
La série Black out est invitée à Canneseries 2024. L’acteur joue Go Jung-woo, un jeune homme très prometteur qui va entrer à la fac. Mais tout bascule un soir où deux de ses amies sont assassinées et lui emprisonné. 10 ans plus tard, à sa sortie de prison, il va chercher des réponses.
Pour avoir vu les 2 premiers épisodes, je peux vous dire que c’est sacrément addictif!
Death to Snow White est l’adaptation d’un roman à succès de Nele Neuhaus.
Film dans lequel il joue le rôle de Goo Jong-tae 구정태 aux côtés de Shin Hye-sun.
Pavane – 2026
Pour ce film, il s’agit de l’adaptation du roman éponyme (Pavane for a dead princess) de Park Min-gyu, pour laquelle Byun Yo-han a été casté en tant que Yo Han, qui aime la musique rock et les dramas romantiques classiques.
Le réalisateur est Lee Jong-pi. Le tournage a débuté le 08 mai 2024, aux côtés de Moon Sang-min.
Pavane est un film absolument superbe, un vrai coup de coeur pour moi.
Pour le festival international de Canneseries 2024, le webdrama Rinza Noodle House 린자면옥 est invité dans la cadre des Rendez-vous de la fiction sud-coréenne. Il a été créé par Hong Soong-jin, son scénario est de Park Soo-kyung, et on trouve Hong Sang-jin à la réalisation.
Cette série de 2023 (10 épisodes de 11 minutes) nous emmène dans un restaurant de nouilles qui bat de l’aile. Le défunt père de Da-na cuisinait des nouilles réputées. Malheureusement, sa fille ne sait pas reproduire sa recette et les clients ont déserté l’endroit.
Dans cette fiction, la jeune Da-na, lors d’un voyage astral, se retrouve hors de son corps dans l’entre-monde. Elle y tombe sur le Dieu Hong Ik, qui cuisine des nouilles pour les âmes avant qu’elles ne partent vers le repos éternel.
Lee Lu-da, Kim Jin-sung et Robin Deiana en interview
Trois des acteurs de la série sont venus jusqu’à Cannes pour montrer en première internationale Rinza noodle house au public français : Lee Lu-da, Kim Jin-sung et Robin Deiana. Tous trois sont très heureux d’être à Cannes. Pour Robin Deiana, c’est un plaisir de revenir à Cannes pour pouvoir y présenter la série qu’il a tourné il y a un an maintenant. Lee Lu-da, elle, est de très bonne humeur depuis qu’elle est arrivée à Cannes ; elle se sent vraiment enjouée et enchantée d’être là. Quant à Kim Jin-sung, il profite de la très belle météo depuis son arrivée en France, ce qui contribue aussi à sa bonne humeur.
Lee Lu-da, du haut de ses 27 ans, a déjà une longue carrière derrière elle, d’abord commencée dans la chanson. Elle a été membre du groupe WJSN (ou Cosmic girls), avant de se tourner vers le cinéma.
Dans la série, elle joue Da-na, l’héritière du restaurant de nouilles. Elle arrive à convaincre le dieu Hong Ik, d’abord réfractaire, de lui apprendre à cuisiner les nouilles pour faire revivre son restaurant. Petit-à-petit elle tombe amoureuse de Hong Ik.
– Nuits coréennes : Lee Lu-da, au début de l’histoire, on voit votre personnage de Da-na triste dans un restaurant vide. Soudain, elle se retrouve dans un autre monde, face à un Dieu beau à croquer. Ce n’est pas vraiment une situation que l’on vit tous les jours. Qu’avez-vous fait pour vous imprégner de votre rôle ?
– Lee Lu-da, en rigolant doucement : L’auto-hypnose était une méthode assez magique ! Je me suis vraiment répété « Je suis amoureuse, je suis amoureuse » jusqu’à m’en imprégner !
|Lee Lu-da – Instagram avril 2024
Robin Deiana fauche les âmes
Dans l’histoire, des fantômes veulent prendre possession du corps de Da-na et la faucheuse, jouée par Robin Deiana, emmène avec elle les âmes dans l’au-delà.
– Nuits coréennes : Robin Deiana, Rinza noodle house c’est l’histoire d’une fille toute mignonne qui tombe amoureuse d’un Dieu tout aussi beau. Vous, vous jouez le rôle de la faucheuse, l’empêcheur de tourner en rond qui veut l’emmener dans l’au-delà. Qu’est ce que cela fait d’être un peu le méchant de cette histoire ?
– Robin Deiana : Le rôle que je joue, au début c’est exactement ce que vous dites, on croit que c’est quelqu’un de méchant, il ne parle pas, mais en fait après quelques épisodes on se rend compte qu’il a une très grande amitié avec le personnage principal Hong Ik et c’est de cette amitié que vont naître les expériences qui vont se passer entre Da-na, Hong-ik et d’autres figures de la série. Ce personnage n’est pas du tout comme il apparaît !
|Robin Deiana – Instagram 2023|Robin Deiana – Instagram avril 2024
Kim Jin-sung est modestement un Dieu
Kim Jin-sung joue le Dieu Hong Ik. Il donne avec une grande justesse vie à son personnage ; on n’est pas surpris que d’autres aient vu son potentiel. Mais sa réponse quand on veut savoir comment il a obtenu le rôle pour cette série nous épate quand même :
– Kim Jin-sung : Avec cette série, je débute en tant qu’acteur ! À la base, je devais jouer un personnage secondaire . Il y a eu une rencontre avec le réalisateur et le scénariste, et j’ai laissé une petite vidéo de l’interview. J’ai été très étonné d’être contacté une semaine après cette rencontre. L’équipe m’a demandé de jouer le rôle principal ! Je me sens vraiment reconnaissant !
Comme on aimerait connaître encore un peu mieux nos acteurs de Rinza noodle house, on leur pose quelques questions dans ce sens.
– Nuits coréennes : Lee Lu-da, on vous a connu chanteuse, on vous découvre actrice. Quels sont vos prochains plans de carrière ?
– Lee Lu-da : Je vais me concentrer principalement sur ma carrière d’actrice. Je vais interpréter plusieurs œuvres. Mais par contre si une chance, une opportunité se présente à moi je serai aussi ouverte à reprendre ma carrière de chanteuse.
– Nuits coréennes : Robin Deiana, vous parlez parfaitement coréen, mais côté charme vous êtes un peu l’atout frenchie de Rinza noodle house. Qu’est-ce que cela vous fait d’être à Cannes avec un pied dans chaque pays ?
– Robin Deiana: C’est ce que j’ai répété déjà depuis quelques temps, même avant de venir, c’est ma 2ème fois à Cannes. La 1ère fois c’était pour MipCom et c’est vraiment une très grande fierté de pouvoir maintenant échanger un peu les rôles. J’avais l’habitude de présenter la culture française aux Coréens, de parler de la nourriture française, de la chanson française, de l’histoire de France etc. Ça fait maintenant 12 ans que je vis en Corée. C’est une très grande fierté d’avoir la chance de pouvoir présenter cette partie de ma vie, de filmer des dramas en coréen et de cette manière de pouvoir montrer un peu des aspects de la culture coréenne que peut-être des gens ne connaissaient pas. J’en suis vraiment très heureux.
– Nuits coréennes :Kim Jin-sung, l’habit historique vous va très bien. Est-ce que vous avez envie de jouer dans d’autres rôles historiques ou quels sont vos projets futurs ?
– Kim Jin-sung : À vrai dire, même avant de jouer ce rôle dans la série, j’ai été mannequin. En tant que tel je portais déjà souvent le hanbok (costume traditionnel coréen) ; c’est donc peut-être un peu mon destin de porter le hanbok. Je vais probablement jouer un jour dans des séries historiques et j’aurai très probablement d’autres opportunités de rencontrer mes fans en portant le hanbok.
– Nuits coréennes : Robin Deiana que se passe-t-il ? Vous n’avez plus posté sur Twitter et Youtube depuis 2022, et sur Instagram surtout des réels. Vous avez même désactivé votre site web. Par contre votre chien a droit à un son instagram personnel ! C’est une nouvelle stratégie de communication ou vous avez des plans futurs, parce que je crois que vous avez une nouvelle agence ?
– Robin Deiana : Sur X oui vous avez raison j’ai arrêté depuis un petit moment. J’ai essayé au maximum d’éviter d’entrer dans des débats, c’est pour ça que j’ai arrêté d’y poster. Youtube je ne le fais plus trop. Par contre sur instagram je suis toujours présent, je continue à poster des réels.
Et sinon pour mon chien, c’est juste qu’il est trop mignon ! Je suis obligé de partager. Désolé, dit-il en rigolant.
Robin Deiana en profite pour nous glisser une anecdote culturelle : Mon chien s’appelle Hoppang 호빵. C’est une brioché fourrée coréenne. Parce que les coréens pensent que si vous donnez un nom de nourriture à votre animal de compagnie, il va vivre longtemps.
– Nuits coréennes : Quand vous publiez sur votre insta, vous mettez toujours des Vamos. Pourquoi ?
Robin Deiana : En fait j’apprends l’espagnol en ce moment. Je fais beaucoup de lives en espagnol sur TikTok ; j’en parle sur Instagram pour que les gens soient au courant vu que les horaires sont différents. Ces live atteignent beaucoup la Colombie, le Mexique. Je peux ainsi toucher une autre audience, en plus d’apprendre une langue différente. J’adore apprendre les langues!
– Nuits coréennes : Lee Lu-da, si vous pouviez collaborer avec un artiste, vivant ou décédé, qui serait-il et pourquoi ?
– Lee Lu-da : Chanteur, acteur ? N’importe qui ? Il y a tellement de monde ! C’est une question qui va demander un peu de réflexion, là je ne saurais pas dire. C’est très difficile de choisir juste une personne !
– Nuits coréennes : Kim Jin-sung, avez-vous des anecdotes du tournage ? Ou un moment qui vous a particulièrement marqué ?
Kim Jin-sung : Je me rappelle d’une scène que j’ai trouvée assez amusante. Pour préparer cette série et mon rôle, j’ai dû apprendre un peu à cuisiner, et surtout le maniement du couteau, comment bien l’utiliser. Avant le début de la série, avec Lee Lu-da nous avons pris des cours avec un cuisinier. Je devait m’entraîner à couper des poireaux pour apprendre à vraiment bien utiliser cet instrument. J’étais assez fier quand j’ai vu la scène où j’utilise le couteau en cuisinant !
– Nuits coréennes : Robin Deiana, à brûle-pourpoint, que diriez-vous aimer le plus en Corée et chez ses habitants ?
Robin Deiana : Il y a un mot en coréen qui s’appelle jeong 정 et qui représente un peu les liens entre les personnes; il n’y a pas vraiment de mot qui corresponde en français. C’est quelque chose entre les relations entre personnes et les gens veulent s’aider avec ces relations ; comme un mélange entre amabilité et bienveillance. C’est cette particularité de la culture coréenne et des gens en Corée qui me plaît beaucoup. Vivre à l’étranger peut être difficile. J’y suis depuis maintenant 12 ans, et c’est vraiment une des raisons qui m’a permis de vivre ici.
|Namu Wiki – Galerie des personnages
Remerciements
Nous remercions les acteurs de Rinza noodle house d’avoir pris le temps de répondre à nos questions.
Le casting est charmant, et c’est vraiment une série dans laquelle on se laisse prendre au jeu. Le début peut sembler un peu étrange, mais on entre vite dans l’histoire.
J’ai vu Rinza noodle house en avril 2024 en partie dans le cadre des rendez-vous de Canneseries 2024 et en partie grâce des liens de screening pour la préparation de l’interview.
Un grand merci à l’interprète Kim Yeseul qui a fait un travail de qualité.
Cho Yeo-jeong (ou Cho Yeo-jung) est une actrice sud-coréenne née le 10 février 1981 ; elle débute en 1997 en tant que mannequin pour le magazine Ceci.
Elle mesure 1,63 cm et son groupe sanguin est AB.
En 2024, elle débarque à Cannes, pour soutenir Tarot, en compétition pour les séries courtes du festival international des séries Canneseries. On retrouve son interview pour Tarot.
CHO Yeo-jung actrice
Quelques uns de ses nombreux rôles:
The servant – 2010
The Concubine – 2012
Working girl – 2015
Le trailer nous montre l’hilarante apparition spéciale de Go Kyung-pyo.
Divorce lawyer in love – 2015
Go Cheok-hee est une avocate imbue d’elle-même qui commet une grosse faute par arrogance. Démise de ses fonctions, elle finit par se retrouver à travailler pour So Jung-woo (joué par Yeon Woo-jin), qui n’est autre que son ancien employé, qu’elle ne traitait pas particulièrement bien.
|SBS
Parasite – 2019
Dans le célèbre Parasite (Palme d’or 2019 à Cannes, 4 Oscars, 1 César…) l’actrice joue la mère dans la famille Park, aux côté de Lee Sun-kyun.
Cheat on me if you can – 2020-2021
Kang Yeo-joo écrit des polars et elle est absolument détestable. Imbue de sa personne, elle ne sourit jamais, prend tout le monde de haut.
Elle inspire de la peur à son mari (Go Jun), qui sait qu’il n’a pas intérêt à la tromper… ou plutôt à ce qu’elle le découvre, puisque c’est un coureur de jupons multirécidiviste.
Kim Young-dae est un agent infiltré chez elle qui s’y ennuie ferme et la trouve complètement tarée.
Le meurtre de la meilleure ennemie de Kang Yeo-joo, qui était aussi la maîtresse de son mari, va mettre du piquant dans l’histoire.
High class – 2021
Une école internationale sur l’île de Jeju, un nouveau professeur, et des mamans riches, hypocrite et manipulatrices. Song Yeo-uol est l’une d’elles, suspectée du meurtre de son mari.
Tarot – 2024
Drama en 7 épisodes de 30 minutes, en compétition à Canneseries 2024 pour les Séries courtes.
Les cartes de tarot prédisent des événements. Que va-t-il arriver à Ji-woo et à sa fille pour Noël?
Hidden face – 2024
Dans ce film, enfermée, elle doit regarder son fiancé (Song Seung-heon) la tromper avec une femme plus jeune.
Son compte n’est plus actif depuis décembre 2015, mais elle y a beaucoup posté jusque là. Il affiche 1835 posts entre janvier 2011 et décembre 2015. Elle est ensuite passée sur Instagram.
Physical 100 (100% physique) Saison 1 est une téléréalité de 2023 en 9 épisodes, sur Netflix. 100% physique Saison 2 est une téléréalité de 2024.
Le pitch
Des hommes et des femmes en top condition physique mais issus de milieux et de sports très différents, s’affrontent dans les épreuves. A la fin il ne peut en rester qu’un.
Mes remarques, avec spoilers Saison 1
Je ne suis pas trop adepte des gros muscles ni de sport en général, je pensais donc que ce type de téléréalité n’était pas pour moi. J’ai juste jeté un coup d’oeil par curiosité pour voir de quoi il s’agissait concrètement. fait, la saison 1 de l’émission est bien montée qu’elle a su maintenir jusqu’au bout l’intérêt de la téléspectatrice que je suis et me faire la regarder jusqu’à la fin.
Comme toujours on développe petit à petit des affinités pour des candidats chouchous et on est déçu quand ils s’en vont. Les challenge essaient de de mixer les types de points forts pour que chacun ait ses chances (vitesse, force, travail d’équipe, agilité…) jeux sont bien faits, et les personnalités des candidats maintiennent l’attention.
Un divertissement bien plus sympa que ce à quoi je ne m’attendais.
Participants Saison 1
Cho Jung-myung, Choi Hyun-mi, Dustin Nippert, Jang Seong-min, Jeong Bo-kyeong, Kim Sik, Nam Kyung-jin, Park Jin-yong, Park Seon-kwan, Woo Jin-yong, Yang Hak-seon, Choo Sung-hoon, Yun Sung-bin, Agent H…
Réalisation: Jang Ho-gi, Lee Jong-il
J’ai regardé Physical 100 (100% physique) saison 1 en 2023 sur Netflix