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The roundup

The roundup 범죄도시2 est un film de Lee Sang-yong de 2022 en 106 minutes.

L’histoire de The roundup

Des flics doivent se rendre au Vietnam pour en extrader un criminel qui s’est rendu de son propre chef. Mais sur place les choses ne sont pas claires, et l’enquêteur Ma Seok-do ne peut pas s’empêcher d’aller fourrer son nez là où on ne l’attend pas.

Mes remarques, avec spoilers

C’est que de la bonne!

The roundup est un film d’action très rythmé qui nous immerge du début à la fin dans une enquête trépidante.
Si le film fait partie de la série Crime city, inaugurée en 2017 par The outlaws, il n’y a pourtant pas besoin d’avoir vu le 1er opus pour raccrocher les wagons.

Le gros costaud

L’enquêteur Ma Seok-do est l’atout humoristique de The roundup, dans le genre tranquille. Sans aller dans les excès, de manière très posée, il ne s’encombre pas avec les consignes ou la paperasse légale. Ce qui évidemment peut l’amener à des situations compliquées. Mais aussi produire des résultats.
Son chef sert d’équilibre un peu couard et hâbleur.

Le méchant avec la machette

Son Suk-ku joue un méchant assez effrayant, sans limite morale, avec une forte affection pour la boucherie. ça taille, ça gicle, le budget hémoglobine est sacs de morgues était conséquent.
Ce personnage est en tous cas un antagoniste de valeur.

Les course-poursuite et voitures embouties ne sont pas oubliées, ni les éléments humoristiques comme l’ancien gangster Zhang Yishuai.
106 minutes robustes pour une soirée bières pizzas réussie.

Acteurs

l’enquêteur Ma Seok-do: Ma Dong-seok (Don Lee)
le chef de l’unité criminelle Jeon Il-man: Choi Gwi-hwa

le kidnappeur à la machette Kang Hae-sang: Son Suk-ku
l’ancien gangster Zhang Yishuai: Park Ji-hwan
le détective Kang Hong-seok: Ha Jun

le kidnappé Choi Yong-gi: Cha Woo-jin
la mère du kidnappé Kim In-sook: Park Ji-young
le père du kidnappé Choi Choon-baek: Nam Moon-chul

Scénario: Kim Min-seong
Réalisation: Lee Sang-yong

J’ai regardé The roundup en 2023 sur blu-ray.

Plus de The roundup sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://en.wikipedia.org/wiki/The_Roundup_(2022_film)

Interview

Destined with you (Le livre de notre destin)

Destined with you Le livre de notre destin 이 연애는 불가항력 est un drama de 2023 en 12 épisodes.

L’histoire de Destined with you

L’avocat Jang Sin-yu est affecté par une malédiction cauchemardesque et sa vie est en danger. Comme si cela ne suffisait pas, la fonctionnaire zélée Lee Hong-jo lui fait avaler par erreur un filtre d’amour.

Mon avis

Pas mal du tout cette romance fantastique. Chaque semaine j’attendais de découvrir la suite avec plaisir. Et quelles belles images!

La gentille amie des plantes et des animaux un peu maladroite

Lee Hong-jo n’est pas du genre star locale adulée pour sa beauté que le héros va conquérir en aplatissant moult concurrents. Elle est plutôt la gentille mademoiselle-tout-le-monde, version marrante et attachante. C’est une fille affable et bienveillante, très investie dans son travail. Quand elle tombe sous le charme du beau Kwon Jae-kyung, elle se démène de manière joliment maladroite pour attirer son attention.
Et franchement, je ferais volontiers pareil.

Un soupçon de magie

Les parties « retour dans le passé » soutiennent le côté romantique de l’histoire de Jang Sin-yu et Lee Hong-jo, et leur amour qui traverse le temps pour les pousser à se retrouver et à être heureux.
Les moments abracadabra formule magique et sang de poulet ajoutent à la touche de fantastique à l’histoire, mais on ne va pas faire semblant de croire que Lee Hong-jo est une super sorcière. Elle est aussi maladroite en lanceuse de sorts que dans la vie de tous les jours, et elle-même ne croit pas beaucoup en ses pouvoirs.

Un choix difficile

Vous avez dit Rowoon ou Ha Jun? Ah, la bataille est rude! Pour ma part j’étais plutôt team Ha Jun. Mais bon, à partir du moment où Kwon Jae-kyung commence à se retirer du jeu, Rowoon m’allait aussi.
J’avoue pourtant que le moment où Jang Sin-yu tombe amoureux de Lee Hong-jo, et plus tard vice-versa, m’échappe un peu. Mais bon. C’est joli, c’est romantique, ils s’aiment et sont gentils, tout va bien.

Le méchant planteur de verdure

Pour lui, je n’ai pas très bien suivi le pourquoi de l’assassinat de sa femme ni celui de son obsession pour Lee Hong-jo, mais l’important c’est que nous avons là notre fétide opposant prêt à tout pour…. euh, bon on ne sait pas trop. Qu’importe. Le principal c’est qu’il soit méchant.

La méchante fille

Ah, celle-là on la déteste pour de bon. J’avais envie de la claquer hors de l’écran. Elle ne poursuit pas Jang Sin-yu par amour mais par calcul, tous les coups bas sont permis, et en plus elle couche ailleurs. C’est le bouquet!
Alors oui, détestons-la, elle est là pour ça et elle le fait très bien.

Le livre de notre destin est une jolie romance entre gens qui sont beaux et gentils avec, entre deux je t’aime moi non plus, des feux d’artifice et des mamours romantiques.

Acteurs

Jang Sin-yu: Rowoon
Lee Hong-jo: Jo Bo-ah
Kwon Jae-kyung: Ha Jun

Yoon Na-yeon: Yura
la team leader Ma Eun-yeong: Lee Bong-ryun

le chef de l’équipe environnement Gong Seo-gu: Hyeon Bong-sik
la collègue de bureau Son Sae-byeol: Park Kyung-hye

la collègue de bureau Yoo Soo-jeong: Miram
le jardinier Na Jung-beom: Ahn Sang-woo

Scénario: Noh Ji-sul
Réalisation: Nam Ki-hoon

J’ai regardé Destined with you (Le livre de notre destin) en 2023 sur Netflix. J’ai vu 12/12 épisodes.

Plus de Destined with you (Le livre de notre destin) sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://en.wikipedia.org/wiki/Destined_With_You

Sa page sur JTBC (en coréen): https://tv.jtbc.co.kr/destinedwithyou

Interview

Behind the scenes

OST

Ballerina

Ballerina 발레리나 est un film de Lee Chung-hyun de 2023 en 93 minutes.

Le pitch

Fallait pas l’énerver. La jeune Jang Ok-ju va venger le suicide de son amie, et ça va saigner.

Ballerina - Trailer
|Netflix Asia – Traiser

Mes remarques, avec spoilers

Wah, quel film!

Au départ je n’étais pas vraiment partie pour le regarder, j’aspire plutôt à la romance et la tendresse. Mais comme c’est porté par Byun Seung-min de Climax studio, en qui j’ai toute confiance sur ses choix de projets, et en plus joué par Jeon Jong-seo, deux personnes que j’avais eu l’occasion d’interviewer à Cannes pour Bargain, il fallait que j’y aille.
Maman ce film! J’ai été happée par l’histoire, et j’ai trop adoré le personnage badass de Jang Ok-ju. Jeon Jong-seo l’incarne en tirant la tronche quasiment du début à la fin, et en lançant des regards assassins qui vous feront préférer ne pas être en face.

Une histoire de vengeance

Ballerina, c’est du cinéma pour le plaisir. Le titre contraste complètement avec le genre du film, et marque bien cette opposition entre l’univers phantasmé feutré des ballerines en tutu, et les bastons sans ouate, à coups de pied, de poings et de couteau.
On retrouve ce contraste dans les souvenirs avec la ballerine qui évoquent souvent des moments doux, dans des tons pastels, en opposition aux autres temps très sombres, comme les éclairages dans les tons noirs et rouges.

ça cogne, ça taille

Ouah, ces scènes de combat! J’ai adoré! Elles sont bien pensées, les chorégraphies sont chouettes, et je ne les ai trouvées ni trop longues ni trop courtes. On profite un max de l’esthétique de ces scènes. Le montage prend aussi soin de démarrer l’histoire là-dessus, histoire de nous faire patienter un peu avant une reprise musclée.

Un duo gagnant

Le duo du réalisateur Lee Chung-hyun et de l’actrice Jeon Jong-seo, qui s’étaient rencontrés en 2019 sur le tournage de The call (et ++ car affinités), est au top niveau pour nous donner un film de toute beauté (esthétique, pas bucolique).
On a des plans caméra très intéressants, et l’actrice principale porte le film de bout en bout avec son énergie hargneuse.

Acteurs

Jang Ok-ju: Jeon Jong-seo
Choi Pro: Kim Ji-hoon
la ballerine Choi Min-hee: Park Yu-rim
la jeune étudiante: Shin Se-hwi

Scénario: Lee Chung-hyun
Réalisation: Lee Chung-hyun

J’ai regardé Ballerina en 2023 sur Netflix.

Plus de Ballerina sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://en.wikipedia.org/wiki/Ballerina_(2023_film) 

Interview

INTERVIEW’Ballerina’ director says Jun Jong-seo was irreplaceable for rôle :

https://www.koreatimes.co.kr/www/art/2023/10/398_361104.html

INTERVIEW W Korea

Behind the scenes

OST

The secret romantic guesthouse

The secret romantic guesthouse 꽃선비 열애사 est un drama de 2023 en 18 épisodes.

L’histoire de The secret romantic guesthouse

Shin Ye-eun est une noble appauvrie qui a transformé son habitation en maison d’hôte pour subvenir à ses besoins. Mais les clients ne se bousculent pas, car la rumeur court que l’endroit est hanté.
Pourtant, les étudiants Kang San, Jung Yu-ha et Kim Shi-yeol finissent par y prendre une chambre.

Mon avis

Avec un titre pareil, c’est un drama que je voulais absolument voir. De belles tenues historiques et une maison d’hôte romantique et secrète? Un joli poster coloré? Il n’en fallait pas plus pour m’attirer.
Je ne sais pas très bien ce que j’imaginais, dans le genre auberge de rencontre, mais ce ne fut pas du tout cela. Certes des couples se forment, et il y a bien une auberge. Mais peut-être les mots secret et romantic étaient-ils de trop?
Le drama est mignon et sympa, mais plus axé sur l’intrigue historique que sur le côté romance secrète.

Un mystérieux héritier

Oyez oyez, l’héritier légitime du trône a été évincé et on le poursuit pour l’assassiner.
Cette partie-là au début est assez sympathique, puisqu’on hésite quant à savoir qui est le mystérieux prince. Trois personnages se bousculent à la porte du potentiel candidat, et le scénario fait en sorte d’essayer de nous balader de l’un à l’autre pour nous embrouiller. Nous nous laissons faire avec bonne humeur.

Un tueur masqué badass en habits noirs

Le guerrier protecteur n’est pas comme dans les autres films ou séries, un être sans conscience qui fait ce qu’il a à faire. Non, notre protecteur a un coeur qui bat et des sentiments bien humains. Il en a sa claque de tuer des gens et préfèrerait gazouiller avec sa belle.
Du coup le côté surpuissant du mec a du plomb dans l’aile. Moi je l’aimais bien en protecteur tout dévoué qui pourfend ceux qui veulent tuer son maître. Le côté ouin ouin snif snif j’ai tué des gens, bof.

Les femmes sont belles et romantiques

L’héroïne Shin Ye-eun est choupinette avec son point sur le nez. (C’est dingue le nombre de coréens qui ont une marque sur le nez! Mais ça ajoute à leur charme. Si vous avez un doute, pensez à Lee Jun-ho).
Yoon Dan-oh, qui joue Shin Ye-eun, endosse de rôle de la gentille fourmi bosseuse désargentée mais toujours courageuse.
Sa soeur de Yoon Dan-oh est jolie mais triste.

La servante Najubeak est super marrante. On adore les voir tous manger sa bouffe dégueulasse.
La mère de Jung Yu-ha coche la case de l’atout dramatique de la série.
Ban-ya pourrait être la méchante rivale, mais parfois non même si parfois oui.
Les romances sont mignonnes mais il m’a manqué un peu de tension ou d’épices pour faire battre mon petit coeur à l’unisson des personnages.

La bataille du pouvoir

Le temps de survie du gars assis sur le trône est évidemment, comme dans tous les dramas, assez aléatoire. Malgré cela, il y a toujours des gens pour se battre pour prendre la place et y jouer leur vie.
Ici par contre, les deux prétendants au renversement sont certes partants pour l’aventure, mais pas chauds bouillants non plus. Ils le font par sens du devoir.
On a les habituels méchants et les factions rivales, dans une ambiance plutôt bon enfant.

The secret romantic guesthouse un drama pour le plaisir des yeux.

Acteurs

Yoon Dan-oh : Shin Ye-eun
Kang San: Ryeoun

Jung Yu-ha: Jung Gun-joo
Kim Shi-yeol: Kang Hoon

la servante Najubeak: Lee Mi-do
Yook Ho: In Gyo-jin

la soeur de Dan-oh, Yoon Hong-joo: Jo Hye-joo
la propriétaire de l’établissement Buyeonggak, Hwa-ryeong: Han Chae-ah
Ban-ya : Hwang Bo-reum-byeol

Scénario: Kwon Eum-mi
Kim Ja-hyun
Réalisation: Kim Jung-min

J’ai regardé The secret romantic guesthouse en 2023 sur Viki.

Plus de The secret romantic guesthouse sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://en.wikipedia.org/wiki/The_Secret_Romantic_Guesthouse

Sa page sur SBS (en coréen): https://programs.sbs.co.kr/drama/romanticguesthouse/main 

Interview

|SBS Catch – 승부욕 활활🔥 왜 게임까지 잘하는 건데..? 능력치 만렙 꽃선비즈 케미테스트! #꽃선비열애사

Behind the scenes

|Kocowa TV – Shin Ye Eun is surprised by a special gift from three men | The Manager E239 | KOCOWA+

OST

1theK – Jeon Sang Keun(전상근) _ Be there(그곳에 있기에)

My lovely liar

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My lovely liar 소용없어 거짓말 est un drama de 2023 en 16 épisodes.

L’histoire de My lovely liar

Mok Sol-hee possède un don: celui d’entendre quand les gens disent un mensonge. Ce don est aussi une malédiction, car elle prend ses distances avec les gens qui lui ont menti, et ceux qui connaissent sa particularité s’éloignent d’elle par peur d’être démasqués à un moment ou à un autre.

Kim Do-ha est une célèbre compositeur, mais il cache sa vraie identité et son visage car il a été accusé du meurtre de sa petite-amie, ce qu’il a toujours nié.
Mais il se trouve que Kim Do-ha intrigue Mok Sol-hee, car il ne ment jamais.

Mon avis

My lovely liar est une mignonne petite romance avec une touche d’enquête policière. C’est facile à regarder et les personnages sont choupinous.

Pas de chance avec ses amoureuses

Le héros masculin Kim Do-ha semble attirer à lui les profils compliqués.
Sa première petite amie était obsessionnelle et a transformé leur relation en enfer. Elle avait certes de vrais problèmes dans sa vie, mais c’est son attitude qui a poussé Kim Do-ha à rompre, malgré son chantage affectif répété.

Il y a ensuite la chanteuse Shayeon, qui doit bien se rendre compte, depuis le temps qu’elle le fréquente, que son affection amoureuse ne lui est pas retournée. On ne lui en veut pas complètement de continuer à espérer, mais elle en fait beaucoup trop. Son comportement vire au harcèlement.
Mais à la fin tout le monde est gentil.

La romance entre Kim Do-ha et Mok Sol-hee est gentillette

Kim Do-ha est occupé à faire profil-bas en Maseratti derrière son masque et Mok Sol-hee se déplace aussi en Maseratti pour écouter des gens qui mentent à ses clients.
Les deux héros se reniflent un moment avant de convenir que l’odeur leur convient.

L’ex de Mok Sol-hee Lee Kang-min m’énerve vraiment. L’acteur Seo Ji-hoon traîne ses yeux tristes de drama en drama. Du coup il se retrouve toujours en second lead malheureux avec sa tête de l’emploi. Faut vraiment qu’il arrête avec ses yeux de cocker.
Pour son personnage, il est l’amoureux malheureux éconduit qui retente sa chance mais pas trop, histoire d’être sûr d’échouer.

Les gens autour

Les mères sont infectes, comme dans beaucoup de dramas. L’une est carriériste et n’a pas eu confiance en son fils. L’autre exploite financièrement sa fille. Mais à la fin tout le monde est gentil – encore.
Le quartier des commerçants rappelle ce que l’on peut trouver dans Jinxed at first (Un mauvais sort à première vue) ou dans Once again avec des gens très différents les uns des autres mais sympathiques et qui se serrent – généralement – les coudes dans leur quartier. Bien entendu il y a aussi quelques méchants.

La présomption d’innocence

Nous sommes si bien habitués à notre si belle et chère présomption d’innocence que nous en oublions que la loi – et les mentalités – ne sont pas les mêmes de par le monde.
Il nous est donc un peu difficile de comprendre le scénario, avec une affaire classée, un garçon dont on n’a pas prouvé la culpabilité, et qui pourtant doit se cacher au risque à minima de se prendre des tomates pourries dessus et de voir son travail boycotté.

En Corée, on n’est innocent que le jour où le véritable coupable est trouvé. C’est une ligne de scénario que l’on avait déjà par exemple vu dans Suspicious partner.
Ce qui est marrant, c’est qu’avant de voir le drama, je pensais que le « lovely liar » allait être le héros masculin qui dissimule son identité. Mais en fait, la seule qui ment tout le temps, c’est Mok Sol-hee.

Avec My lovely liar, on passe vraiment 16 agréables épisodes-détente en compagnie de Kim So-hyun et Hwang Min-hyun.

Acteurs

Mok Sol-hee: Kim So-hyun
Kim Do-ha / Kim Seung-joo: Hwang Min-hyun

le policier Lee Kang-min: Seo Ji-hoon
la chanteuse Shayeon: Lee Si-woo
le directeur de J Entertainment Cho Deuk-chan: Yoon Ji-on

Scénario: Seo Jeong-eun
Réalisation: Nam Sung-woo

J’ai regardé My lovely liar en 2023 sur Viki.

Plus de My lovely liar sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://en.wikipedia.org/wiki/My_Lovely_Liar

Sa page sur TvN (en coréen): https://tvn.cjenm.com/ko/mylovelyliar/

Interview

|Viki Global TV – My Lovely Liar | Exclusive interview with Kim So Hyun & Hwang Min Hyun | Korean Drama

Behind the scenes

|Viu Indonesia – My Lovely Liar | Behind The Scene EP09 & EP10 | Kim So Hyun, Hwang Min Hyun, Yun Ji On, Seo Ji Hoon

OST

|Stone Music Entertainment – [소용없어 거짓말(My Lovely Liar)OST Part 5] 조유리 (JO YURI), 성한빈 (SUNG HAN BIN) (ZEROBASEONE)-Luv Luv Luv 

Rencontre et interview à Cannes avec le cast de la série Bargain

Jeon Woo-Sung, Jun Jong-Seo, Jin Sun-Kyu, Chang Ryul et Byun Seung-min en interview

Bargain: Le titre attendu à Canneseries

Bargain (몸값) c’est un peu le titre attendu à Canneseries 2023. D’abord parce qu’il est auréolé du qualificatif « sud-coréen ». Cela lui donne à la fois une note exotique et une touche expectative de « Que vont-ils encore nous inventer ? ». Ensuite parce que le réalisateur s’est lancé dans le pari osé du plan séquence.

Si vous faites partie des béotiens de la terminologie filmistique, il s’agit d’une séquence qui, bien que changeant de lieux et de protagonistes pendant qu’elle est tournée, se fait en une seule prise. En gros, la caméra n’est pas coupée, peu importe qui elle doit suivre, où elle doit aller. Un bon gros défi, donc.
Rappelez-vous-en lorsque vous regarderez Bargain, c’est impressionnant.

Bargain en compétition à Canneserie 2023

L’équipe de Bargain foule le tapis rose du festival Canneseries 2023, bien représentée. Il y a le réalisateur et co-scénariste Jeon Woo-Sung, la comédienne Jun Jong-Seo, les comédiens Jin Sun-Kyu et Chang Ryul, et le producteur Byun Seung-min.

Le drama est en compétition, ce qui ajoute à la pression. Ce matin, c’est interview, ou press junket comme on dit dans le jargon. Cet après-midi c’est projection officielle.

Pour vous mettre un peu dans l’ambiance, sachez que Bargain parle d’un homme qui, alors qu’il négociait comme un gros radin une tarification de service sexuel, se retrouve ligoté et mis aux enchères morceau par morceau par des trafiquants d’organes. C’est à ce moment-là que survient un tremblement de terre qui fait s’effondrer l’hôtel. Vendeurs, acheteurs et viande fraîche sont piégés ensemble à essayer de survivre. Autant dire que l’atmosphère n’est pas tout à fait à l’entraide chaleureuse.

Sous-sol versus rose paillettes

Si dans le drama nous sommes aux antipodes de l’ambiance pâquerettes et paréos, lorsque j’arrive dans une salle d’interview toute de rose parée, avec des invités pomponnés dans un style décontracté mais soigné, on se sent loin des sous-sols dégoulinants de Bargain.

Certains comédiens sont sortis se dégourdir les jambes quelques instants ; l’acteur Jin Sun-Kyu le fait au sens propre devant moi. Petit stretching incongru dans son beau costume crème. Jambe droite, jambe gauche.
Il s’avère être le mec le plus sociable de la planète, d’un abord extrêmement facile et à la sociabilité contagieuse. C’est lui qui s’avance vers moi et entame un small talk détendu et souriant pour briser la glace, pendant que des assistants bourdonnent autour de nous.

Jin Sun-Kyu est un acteur qu’on a déjà croisés dans de nombreux projets. Pour ceux qui sont diffusés en France, peut-être vous rappelez-vous de lui dans Kingdom 1 et 2 ? Ou alors vous vous êtes payé une bonne tranche de rire devant Korean fried chicken (Extreme job) ? Je parie en tout cas que vous ne l’avez pas reconnu tout de suite dans Space sweeper, alors même que vous l’avez forcément remarqué. C’est lui qui joue le rôle de Tiger Park.
Il arrive à avoir une aura très différente d’un projet à un autre.

Toute l’équipe est là

Entre temps toute l’équipe s’est installée dans le petit salon. Ils sont graves et dignes, assis en brochette sur canapé, et sages comme des images, prêts à répondre avec mesure et sérieux à mes questions. Il est temps de les détendre.
J’ai vu les 3 premiers épisodes de Bargain la veille au soir, et j’ai été étonnée par la façon d’entrer dans le drama de manière progressive, avec un début axé sur un dialogue, un peu comme dans une pièce de théâtre. Et puis petit à petit, tout bascule, tout s’accélère, tout dégénère.
J’ai voulu savoir pourquoi les acteurs ont répondu présent pour ce projet lorsqu’il leur a été présenté.

|Interview du cast de Bargain par Nikki Terlon le 16 avril 2023. De gauche à droite: Le réalisateur et scénariste Jeon Woo-Sung, l’acteur Jun Jong-Seo, l’actrice Jin Sun-Kyu, l’acteur Chang Ryul et le producteur Byun Seung-min

Mouillée de la tête aux pieds


« On pouvait avoir une sorte de respiration concentration qui durait pendant très longtemps. »

— Jun Jong-seo

L’actrice Jun Jong-seo avait déjà été invitée en 2018 à Cannes pour le très remarqué Burning de Lee Chang-dong. Dans Bargain, elle est une jeune femme qui n’a pas froid aux yeux, ultra-dynamique, qui fait tout pour se sortir des pires situations, que ce soit en paroles ou en actes.

|Jun Jong-seo – Poster de Bargain

Jun Jong-seo se rappelle quand elle a eu le projet entre les mains : « C’était vraiment très expérimental, j’avais du mal à me projeter. J’ai beaucoup cogité avant de dire oui! Finalement le tournage a été très ludique et très intéressant. Même si je pensais au départ que c’était quelque chose qui allait être irréalisable, je vois que j’ai bien fait de dire oui ! »

Interrogée à propos du tournage, pendant lequel on la voit souvent mouillée de la tête aux pieds, Jun Jong-seo s’étend un peu plus: « Pendant le tournage je ne me rappelle pas précisément d’un épisode ou d’une anecdote particulière, mais je dirais que ça a été très motivant pour moi et très satisfaisant. En tant qu’actrice c’était très stimulant.
Il n’y avait que des plans séquences et en même temps ça faisait un peu théâtre. Cela m’a apporté beaucoup d’expérience en plus en tant qu’actrice. Comme c’était justement des longues prises on pouvait avoir une sorte de respiration concentration qui durait pendant très longtemps sans qu’il y ait de coupe : ça c’était très satisfaisant. Mais je dirais en tout cas que dans l’ensemble en tant qu’actrice ça m’a beaucoup apporté. Par contre effectivement il faisait froid. »

Le beau gosse qui part en vrille


« C’était un très grand challenge en tant qu’acteur de faire autant de plans séquences. »

— Chang Ryul

Chang Ryul est sans hésiter le plus timide des gens présents à cette interview. Rien à voir avec son bouillonnant collègue.
Pourtant il fait partie de ces acteurs qui savent arborer des visages totalement différents. On le voit tour à tour complètement azimuté pour son rôle dans My name, puis BCBG dans son photoshoot Marie Claire. Dans Bargain, il est plus ambivalent.
« La folie des personnages de My name et Bargain est un tout petit peu différente, parce qu’ici à la base le personnage de Keuk-ryul est quelqu’un de gentil, de bienveillant, il a vraiment des sentiments qui sont nobles. Donc il développe effectivement une sorte de folie, mais qui est différente du personnage de My name. »

L’acteur Chang Ryul nous confie que lui aussi était impressionné par le projet du réalisateur. « Le scénario en lui-même avait une énorme force, il dégageait une très grande énergie. C’était un très grand challenge en tant qu’acteur de faire autant de plans séquences, donc en une prise. Je savais que si j’arrivais à aller jusqu’au bout de ce projet, cela allait m’apporter un énorme enrichissement dans ma vie d’acteur et j’ai bien fait. »

Une hache et des bottes


« Dès que j’arrive je cours. »

— Jin Sun-kyu

Jin Sun-Kyu est bien du même avis. « Le court métrage éponyme était déjà absolument étonnant, et n’importe qui qui le verrait serait époustouflé. Je pense qu’en tant qu’acteur on a tous envie d’interpréter un film ou une série dans lequel il y a un plan séquence aussi long, et pour moi c’était vraiment une opportunité unique à ne pas louper dans la vie d’un acteur. »

Justement, j’ai remarqué que Jin Sun-Kyu aime particulièrement courir, je l’interroge sur cette routine « J’adore courir. Même en Corée, en plein en tournage, quand on arrive dans un endroit que je ne connais pas, je pense que c’est vraiment devenu une habitude en fait, dès que j’arrive je cours, pour justement un peu m’imprégner de l’ambiance de l’environnement. Donc ici pareil à Cannes dès que je suis arrivé j’ai dû courir 6 km. »

Vu que dans Bargain il passe beaucoup de temps à courir en caleçon, une question s’imposait: Est-ce plus difficile que de courir en bord de plage ? Sa réponse sans hésitation aucune : « C’était plus difficile de courir en slip sur le tournage ! »

De notre côté, on ne va pas se mentir, la première apparition du personnage de Hyung-soo, interprété par un Jin Sun-kyu en caleçon et bottes rouges, ça laisse son impression sur le spectateur. Peut-être la tenue va-t-elle devenir culte ? « Je ne sait pas si ça va devenir culte. Mais quand au début on a voulu décider de la couleur, de la tonalité de ce qu’allait mettre Hyung-soo, on voulait justement que ce slip et ces bottes deviennent un peu la signature du personnage, un peu comme dans le film d’animation One piece avec le personnage de Frankie, on voulait que ce soient des éléments clés, la signature de Hyung-soo. »


« On voulait justement que ce slip et ces bottes deviennent un peu la signature du personnage. »

— Jin Sun-kyu

Ne pas voir le temps passer

Le réalisateur Jeon Woo-sung opine du chef. Habillé raccord avec les couleurs de Canneseries, il arbore un très voyant pantalon rose fushia un peu bouffant qui lui sied à merveille. Le bracelet de perles roses à son poignet ajoute un rappel de couleur parfaitement bienvenu.


« Je voulais que les spectateurs ne voient pas le temps passer. »

— Jeon Woo-sung

Le fait que dans divers dramas coréens on puisse voir la thématique des trafics d’organes être évoquée m’interpelle. Je n’ai pas l’impression que ce sujet soit autant abordé en France. C’est pourquoi je me demande si il y a eu des actualités en Corée ou des choses qui ont tourné autour de cette problématique pour de vrai ?
Jeon Woo-sung se veut rassurant : « Depuis toujours les gens parlent de rumeurs, donc je dirais que c’est plutôt un mythe en fait ces trafics d’organes. Et effectivement c’est un thème qui est assez intéressant, ludique, divertissant dans les films et dans les séries. »

Mais qu’est-ce qui donne particulièrement envie à un réalisateur de tourner une telle série, et quelle sorte de patte veut-il y mettre ?

« Pour moi le plus important dès le début était quelque chose d’assez simple: je voulais que les spectateurs ne voient pas le temps passer. C’était vraiment pour ça. Je pense que c’était finalement un bon concept, et que j’ai réussi. Mais c’était bien parce qu’en fait il y avait beaucoup de renversements de situation, que c’était une idée assez originale et intéressante.
Pour ma touche personnelle, dès le début je devais mettre en introduction le court métrage éponyme et il y avait déjà dedans des éléments de comédie noire. Par contre ce qu’on voit vers la fin, ces éléments de comédie noire viennent de moi. »

La production en lumière


« Plus c’est sombre plus les valeurs humaines ressortent. »

— Byun Seung-min

Byun Seung-min, c’est l’homme de l’ombre. Vous le verrez moins souvent que les acteurs et les réalisateurs, mais il orchestre les succès en coulisses. On a souvent tendance à se focaliser sur les acteurs, qui sont le visage de l’expression finale d’une œuvre, mais en amont il y a tout un travail préparatoire. Je tenais à l’avoir en interview avec le reste du cast. Et effectivement, il apporte un point de vue intéressant sur les thrillers ou les séries horrifiques. Byun Seung-min me fait glousser de surprise lorsqu’il énonce le plus sérieusement du monde: « Personnellement j’aime les choses gaies et chaleureuses ». On a quand même là le producteur de séries sanglantes ou horrifiques comme Monstrous, Hellbound, The curse et maintenant Bargain ! Pour ce qui est de « gai et chaleureux », vous repasserez !
« C’est vrai que je fais des choses qui sont peut-être un peu sombres, mais c’est parce qu’en fait au centre de ça il y a toujours l’homme. Plus c’est sombre plus les valeurs humaines ressortent. Donc je pense que c’est pour ça que je fais des films et des séries de ce genre. »

Après Canneseries, les acteurs, tous en train de tourner, ont un planning assez serré et doivent malheureusement repartir de suite en Corée. Cela les chagrine beaucoup. L’année prochaine ils aimeraient tous revenir !

Bargain a remporté le prix du meilleur scénario à Canneserie 2023.

La série arrive en France chez Paramount+.

Plus de Bargain sur le net

Article Korea Times (en anglais) : From underdog to hit-maker: Jin Seon-kyu : https://www.koreatimes.co.kr/www/art/2020/02/689_263396.html

Interview

Le Dessous des cartes – Corée du Sud : le « demi-pays » a trouvé sa voie

Un documentaire de Pierre-Olivier François (2023)
Documentaire ARTE

De quoi ça parle ?

Tout savoir vite fait

Très instructif et intéressant. Le reportage reprend l’histoire et la géographie de la Corée du sud pour en expliquer la géopolitique de manière simple mais néanmoins assez complète. Un très bon reportage.
C’est court: 12 minutes. Donc même si vous n’êtes pas trop fan des documentaires, ça passe très facilement.
Le reportage fait un retour synthétique sur toute l’histoire de la Corée et ses relations au cours des siècles avec ses puissants voisins: la Chine et le Japon. Puis il explique les événements récents ayant conduit à la coupure du pays en deux parties, ainsi que les zones d’influence qui y sont exercées par les puissances extérieures antagonistes que sont la Russie et les Etats-Unis.
Grâce à un focus sur l’histoire contemporaine, le sujet explique comment la Corée du Sud s’est redressée économiquement et à quel prix, tout en ouvrant sur son possible futur.
Éclairant.

L’avis de Zeph, 16 ans

Il s’agit ici d’un court documentaire proposé par Arte. Il va parler de la Corée, ainsi que de son évolution au cours du temps.
On va d’abord nous présenter la Corée à travers son histoire, comment elle s’est transformée puis divisée, ce qui est intéressant quand on ne connaît pas ce pays. On nous parlera ensuite de la transformation de sa politique et de comment se sont dessinées les frontières actuelles. Enfin, on nous présentera son économie et son rayonnement actuel sur le monde. Globalement, ce documentaire et intéressant et ne dure que 12 minutes, ce qui empêche le spectateur de s’ennuyer du fait de sa longueur. Je vous le conseille fortement si vous souhaitez découvrir la Corée.

Présentation Arte

Comment la Corée du Sud est-elle devenue l’un des pays les plus riches au monde en à peine un demi-siècle ? Un miracle économique inspiré par le modèle du voisin japonais, entre interventionnisme de l’État, libéralisation de l’économie et investissements dans la recherche et le développement, sans oublier un « soft power » puissant, des séries télévisées à la musique pop.
L’histoire de la Corée du Sud est évidemment indissociable de celle de son voisin du nord. Les deux frères ennemis se sont déchirés pendant la sanglante Guerre de Corée (1950-1953) et n’ont à ce jour toujours pas fait la paix. Au-delà, Séoul cherche aussi à se faire une place sur le grand échiquier stratégique de la zone Indo-Pacifique, résistant à Pyongyang comme à Pékin en jouant la carte de l’ASEAN, du Japon, de l’Australie, de l’Inde et bien sûr des États-Unis.

Plus sur le net

J’ai regardé Corée du Sud : le « demi-pays » a trouvé sa voie en 2023 sur la Médiathèque numérique.

Le documentaire est en libre accès sur Youtube – ARTE – Le dessous des cartes

|Corée du Sud : le « demi-pays » a trouvé sa voie – Le dessous des cartes | ARTE

No others

No others 남남 est un drama de 2023 en 16 épisodes.

L’histoire de No others

Kim Eun-mi a eu sa fille Kim Jin-hee alors qu’elle était encore lycéenne. Leur relation maintenant que celle-ci est adulte est assez peu conventionnelle.
Kim Jin-hee est une policière qui ne s’en laisse pas compter. Sa grande bouche lui vaut d’être réaffectée dans leur commissariat de quartier, un endroit qu’elle voulait à tout prix éviter.

Mon avis

C’est fun de bout en bout.

Une maman rock-and-roll

Kim Eun-mi est une maman peu ordinaire. Elle a un tempérament de feu, la langue bien pendue, et pas grand chose ne l’arrête.
En plus, elle se comporte avec sa fille plus comme avec une copine. Des deux, elle est la moins responsable et fiable.
Cette relation chaotique mère/fille provoque souvent des fous-rires. On adore les deux actrices, les voir s’aimer et se chamailler à tout bout de champ, c’est que du bonheur.

Un sujet difficile

La maternité chez les lycéennes est toujours un sujet compliqué, et la question est à nouveau abordé à travers le personnage d’une autre jeune fille enceinte.
Pourtant, on voit que la Kim Eun-mi jeune et l’adulte ont essayé de faire de leur mieux. L’adulte a maintenant un travail stable, mais elle part de loin. Son adolescence semblait déjà compliquée, mais livrée à elle-même avec son enfant, la vie n’a pas été toute rose alors qu’elle-même n’était encore presque qu’une enfant.

C’est la générosité de la famille de son amie Kim Mi-jeong qui l’a sauvée du pire. Mais parfois dans sa tête et dans son comportement, on dirait qu’elle a toujours 16 ans, comme si elle cherchait à vivre cette période qu’elle n’a pas pu vivre de la même manière que d’autres.

Un homme qui regrette

Park Jin-hong vit sur ses regrets de son amour de jeunesse perdu. IL a été un bon fils, a obéi a ses parents et été un garçon sérieux qui ne s’engage pas avec une fille pauvre et qui fait des études que le mènent à être médecin.
On voit la difficulté du poids des relations parent/enfant, de la tradition familiale, du respect aux aînés.

Je voudrais bien lui jeter la pierre, mais je pense que malheureusement, moi aussi à son âge j’aurais obéi à mes parents. Il faut avoir une grande force en soi pour s’opposer à une figure tutélaire qui insiste sur le fait qu’elle agit pour votre bien.

Des policiers

Dans un commissariat, on a évidemment des policiers. Le 1er coup de froid passé, ils sont plutôt gentils, en mode grande famille.
L’enquête autour de l’assassin du quartier est sympathique. Elle crée un peu de mystère, mais sans jamais provoquer de tension insoutenable pour le spectateur. Cette pointe de suspense crée un fil rouge dans l’histoire qui ajoute un grain de sel bienvenue.

Les romances

La romance de la mère, c’est du réchauffé sympa.
Cette de la tante Kim Mi-jeong, c’est du chaotique.
Celle de la fille n’est pas torride non plus. Disons que le tout est mignon et bon enfant.

Le policier Eun Jae-won a un caractère plutôt intériorisé, et ne parle pas beaucoup. Très calme, il est assez mystérieux sur son passé qui l’a amené dans ce poste de police. J’ai dû m’endormir au moment où ce fil-là ce dénouait, parce que cela ne m’a pas marquée.
Le meilleur ami de Kim Jin-hee est sympa. Dommage qu’à la fin il ait juste l’air de servir d’alibi pour remplir le quota des minorités.

No others est assez court, 12 épisodes, et il arrive à garder son charme d’un bout à l’autre, même si la fin est un peu calme, et à séduire par son humour et ses personnages aux réparties cinglantes. A voir absolument, en mode zéro prise de tête!

Acteurs

la mère, Kim Eun-mi: Jeon Hye-jin
la fille, Kim Jin-hee: Choi Soo-young

le père, Park Jin-hong: Ahn Jae-wook
le policier Eun Jae-won: Park Sung-hoon

le directeur de la clinique orthopédique Park Sang-goo: Kim Sang-ho
la meilleure amie de Kim Eun-mi, Kim Mi-jeong: Kim Hye-eun
le meilleur ami et 1er amour de Kim Jin-hee, Kim Jin-soo: Im Sung-gyun

Scénario: Min Seon-ae
Réalisation: Lee Min-woo

J’ai regardé No others en 2023 sur Viki.

Plus de No others sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://en.wikipedia.org/wiki/Not_Others
Sa page sur ENA (en coréen): https://ena.skylifetv.co.kr/bbs/board.php?bo_table=skydrama&wr_id=154

Interview

Les coulisses du tournage

OST

See you in my 19th life (J’irai te voir dans ma prochaine vie)

See you in my 19th life (이번 생도 잘 부탁해) (J’irai te voir dans ma prochaine vie) est un drama de 2023 en 16 épisodes.

L’histoire de See you in my 19th life

Ban Ji-eum en est à sa 19e vie, et contrairement aux autres humains, elle se rappelle de ses anciennes existences. D’ailleurs sa 18e vie s’est achevée brusquement dans un accident de voiture quand elle était enfant. Elle garde de cette époque un fort sentiment d’attachement envers son ami Moon Seo-ha. Celui-ci est devenu adulte et elle veut se rapprocher de lui amoureusement.

Mon avis

Un drama inégal

Très sympa au début cette histoire de vies anciennes. A la base, je n’avais pas trop envie de regarder See you in my 19th life, car les premières images des teasers me semblaient aller vers quelque chose d’un peu triste et mélancolique. Mais finalement, les premiers épisodes m’ont vraiment charmée.
Puis quelque part en cours de route, le drama a pris ce tour que je redoutais, un peu mou. Je l’ai terminé sans vraiment d’enthousiasme, hormis pour ses acteurs, alors qu’au fond il n’est pas si mal. La mayonnaise est restée liquide, il manquait quelque chose.

L’héroïne

Ban Ji-eum est une personne un peu fofolle qui va parfois réagir de manière perturbante. Elle passe d’ingénieure conductrice de voiture sur circuit à qui-fait-je-ne-sais-trop-quoi dans un bureau. Mais heureusement elle ne semble pas y passer trop d’heures.
Au cours de l’avancée du drama, je trouve qu’elle perd ce côté un peu fou qui faisait son imprévisibilité et son charme du début.
Ses versions jeunes sont tout à fait attachantes.
Pour ses anciennes vies, j’aime quand Jang Yeon-ok l’appelle « tonton », ce qui lui confère un air en complet décalage avec son apparence.

Le héros

L’histoire démarre avec une couche de méchanceté familiale pour obtenir la direction de l’hôtel, on a ensuite une enquête autour de l’accident de la route, et ça vire ensuite un peu au bizarre avec le gars mystérieux qui secoue les clochettes.

Moon Seo-ha est le genre de personne impassible qui n’affiche pas ses sentiments. C’est un trait de caractère qui me dérange souvent, car s’il n’y a pas d’évolution en cours de route, cela donne un aspect un peu robotique à l’acteur qui l’incarne.
Je ne sais s’il y a un lien, mais j’ai eu du mal à sentir le rapprochement entre Moon Seo-ha et Ban Ji-eum. Il y a quelque chose de mignon dans le comportement en miroir des deux, et le fait de demander 3 fois à l’autre de sortir avec, ça aurait vraiment pu le faire. Mais je ne me suis pas envolée vers l’émotionnel.

J’ai aimé le second couple

Yoon Cho-won est ce genre de personnage solaire qui attire et dont on souhaite le bonheur.
D’ailleurs j’ai aimé son histoire amoureuse. Son mec à elle est aussi du genre impassible, mais quelque part leur histoire est plus touchante.
Bien que je n’ai pas compris pourquoi ce qui n’était pas possible le soit soudain devenu, les deux amoureux qui trouvent leur chemin l’un vers l’autre m’ont mis le sourire.

Les retours dans le passé

J’ai aimé les relations que Ban Ji-eum entretient avec les gens qu’elle aime: avec sa soeur, ou avec celle qui a été sa nièce.
Les retours dans le passé des siècles antérieurs étaient souvent douloureux, ce qui leur a donné un un côté « dommage », contrairement aux moments autour de la jeunesse de Moon Seo-ha.
Le gars un peu mystérieux qui semble avoir des informations sur les vies antérieures et qui secoue des clochettes mettait un peu de tension, car on ne savait pas trop s’il était un allié ou un antagoniste. Mais au final son personnage s’essouffle.
Le retour dans le passé est l’occasion de réunir les fils invisibles qui relient les individus: le père de Ban Ji-eum, celui de Ha Do-yoon, l’oncle de Moon Seo-ha… tout se comprend à la fin.

Les vies antérieures

Je connais quelqu’un qui dit avoir des flashs de ses anciennes vies et en être à sa 270e existence. Cette personne m’a dit un jour que j’en étais à ma 110e vie. J’ai très fort pensé qu’il y avait un zéro de trop à tout cela.
Cette personne m’a aussi demandé si je voulais savoir ce que j’avais vécu, et ma réponse a fusé, immédiate: non.
Parce qu’on ne choisit pas. Se rappeler des bonheurs et des êtres aimés va de pair avec se rappeler des douleurs. Cela me ferait peur. Je serais par contre très curieuse de pouvoir m’immerger dans ces époques; le côté historique m’attire de fou.
Mais surtout, si je pouvais gagner en expérience grâce à mes vies antérieures et être moins bête dans celle-ci, je serais preneuse.
Et vous, si vous aviez vécu des vies antérieures, vous voudriez vous rappeler?

Acteurs

Ban Ji-eum: Shin Hye-sun
Moon Seo-ha: Ahn Bo-hyun

la soeur de Ban Ji-eum, Yoon Cho-won: Ha Yoon-kyung
le secrétaire et ami Ha Do-yoon: Ahn Dong-goo

la directrice de l’hôtel Jang Yeon-ok: Bae Hae-sun
la nièce patronne du restaurant Kim Ae-kyung: Cha Chung-hwa

le temps partiel Lee Chae-min : Kang Min-gi
le frère de Ahn Dong-goo : Lee Si-on

Scénario: Choi Young-lim
Réalisation: Lee Na-jung

J’ai regardé See you in my 19th life en 2023 sur Netflix.

Plus de See you in my 19th life sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://en.wikipedia.org/wiki/See_You_in_My_19th_Life
Sa page sur TvN (en coréen): https://tvn.cjenm.com/ko/seeyouinmy19thlife/

Interview

Les coulisses du tournage

OST

Arthdal chronicles saisons 1 et the sword of Aramon saison 2

Arthdal chronicles saison 1 (아스달 연대기) est un drama de 2019 en 18 épisodes.
Arthdal chronicles: The sword of Aramon (saison 2) (아라문의 검-아스달 연대기) est un drama de 2023.

L’histoire de Arthdal Chronicles

Des gens avec du sang violet son rapides et méchants. Les métisses au sang violet sont exterminés.
Des gens habillés en peaux de bêtes avec des peintures sur le visage se retrouvent emmenés en esclavage chez des gens qui ont des maisons et montent à cheval.

Les gens puissants tuent les autres gens puissants pour ne pas être tués en premier.
Le tout dans une ambiance peaux de bêtes, peintures faciales et époque reculée.

Mon avis, Saison 1

Il y a du monde

Au début je n’ai vraiment pas aimé. Je ne comprenais grand chose, entre l’histoire qui ne me semblait pas démarrer ni me tenir en haleine, les personnages trop nombreux que je confondais, les noms qui ne m’aidaient pas, les différents clans, c’était le bazar dans ma tête et je n’ai pas non plus trouvé d’accroche affective pour me tenir intéressée.
Le réalisateur a aussi ce tic un peu irritant de faire des gros plans sur des visages pour voir les réactions de chacun à des moments importants.
Après quelques épisodes, j’ai fini par abandonner, un peu déçue au vu de la bonne réputation de la série.
Puis il y a eu l’annonce de la saison 2 avec Lee Joon-gi, qui reprenait le rôle de Song Joong-ki. Alors je lui ai redonné sa chance. Et j’ai bien fait.

Le doigt dans l’engrenage

J’ai commencé à me prendre pour de bon au jeu des stratégies quand les caméras se sont posées dans la ville d’Arthdal. J’ai appris à reconnaître les personnages et à différencier les alliances et les inimitiés.
C’est à ce moment-là que je me suis complètement prise au jeu de l’intrigue.
Et, ne nous le cachons pas, j’ai adoré voir Song Joon-ki en Eun-seom et Saya, avec une nette préférence pour Saya. (Eh oui, faut croire que je les préfère méchants.)

Les grands groupes à différencier

– La tribu des Wahan est réduite en esclavage; elle cherche à survivre dans son nouvel environnement. Elle passe d’un fonctionnement communautaire autour de l’entraide à une situation où l’individu prime.
– Les Neanthal sont rapides et léthaux, mais peu belliqueux. Ils ne font généralement que répondre à l’agression, mais leur riposte est un carnage.
– Les igutu sont mal vus car métisses. Ils sont forts et rapides, et ont les lèvres et le sang violet.
– Les clans autour d’Arthdal aspirent au pouvoir.

Quelques personnages

On pourrait en écrire des pages et des pages sur les personnages d’Arthdal chronicles, tant ils sont nombreux et psychologiquement intéressants.

Certains ne restent que quelques épisodes, mais sont pourtant fort marquants.
– Tagon est un chef de guerre qui veut devenir roi, et donc « unifier » les tribus, s’il le faut par la force
– Tae Al-ha ferait bien des choses pour Tagon, mais à choisir elle tablera plutôt sur sa propre survie
– Asa ron est un prêtre de pacotille qui manipule les oracles et s’accroche à son pouvoir de droit divin
– Saya est un enfant qui a grandi en reclus. Il est en recherche d’affection, mais est manipulateur et sans pitié.
– Eun-seom veut toujours faire le bien. Sa foi en l’humanité lui apporte bien des ennuis
– Tan-ya veut sauver sa tribu

Arthdal Chronicles est une grande fresque d’aventures épiques faites d’amour et de trahisons.
On perçoit et on comprend les motivations de chaque personnage, si vil soit-il. On n’a pas fini de se demander qui est dans quel camp.

Acteurs

Tagon: Jang Dong-gun
Eun-seom et Saya : Song Joong-ki (saison 1) et Lee Joon-gi (saison 2)

Tanya: Kim Ji-won (saison 1) et Shin Se-kyung (saison 2)
Tae Al-ha: Kim Ok-vin

Hae Mihol: Cho Seong-ha
Asa Yon: Chang Ryul

Chae-Eun: Go Bo-gyeol
Yeolson: Jung Suk-yong
Ipsaeng: Kim Sung-cheol

Scénario: Kim Young-hyun, Park Sang-yeon

Réalisation: Kim Won-seok (Saison 1), Kim Kwang-sik (Saison 2)

J’ai regardé Arthdal chronicles saison 1 en 2023 sur Netflix.

La saison 2 : Sword of Aramoon

La Saison 2 est diffusée sur Disney+international à partir du 09 septembre 2023.
Lee Joon-gi reprend le rôle de Eun-seom / Saya et Shin Se-kyung celui de Tan-ya.
Les premières images font envie.

The sword of aramun poster

Plus de Arthdal chronicles saison 1 sur le net

Sa page sur Wikipedia (en anglais): https://en.wikipedia.org/wiki/Arthdal_Chronicles

Saison 1 sa page sur TvN (en coréen): https://tvn.cjenm.com/ko/arthdalchronicles/ 

Saison 2 sa page sur TvN (en coréen: https://tvn.cjenm.com/ko/theswordofaramun/

Interview

OST