J’ai découvert les deux premiers épisodes de Idol I – Le miroir aux idoles, et le démarrage est plutôt convaincant. Si l’ambiance du deuxième épisode se révèle plus sombre et pesante, la série parvient néanmoins à installer une tension intrigante qui donne envie de poursuivre.
De son côté, Kim Jae-young livre une prestation remarquable dans la peau d’un chanteur profondément marqué par ses fans les plus extrêmes. Son jeu met en lumière les dérives du fandom et la pression psychologique exercée sur les idoles.
|ENA
Entre meurtre mystérieux, coupable désigné, avocate prête à tout pour découvrir la vérité et plongée dans le microcosme toxique de l’industrie musicale, Idol I promet un savant mélange de mystery, romance, enquête et rebondissements.
Pour sa sortie, Idol I – Le miroir aux idoles est disponible à la fois sur Viki et sur Netflix.
Édit: J’ai regardé le drama en entier.
Happy End
Après avoir terminé le drama, je confirme l’impression qui se dégageait déjà au fil des épisodes : c’est une série vraiment très agréable. L’enquête pour découvrir le meurtrier est prenante ; même si le dénouement n’est pas totalement surprenant, le parcours pour y parvenir reste très intéressant.
La romance entre les deux personnages principaux est également un vrai point fort : ils dégagent beaucoup d’énergie et de fraîcheur. Kim Jae-young a un sourire absolument magnifique, et Choi Soo-young n’est évidemment pas en reste.
La conclusion, quant à elle, est très « à la coréenne » : le temps est pris, sans précipitation. Ce n’est clairement pas une fin à la française, mais on valide quand même sans hésiter.
Do Do-hee est une héritière avec beaucoup d’ennemis.
Lorsque le démon Jeong Gu-won perd ses pouvoirs, il doit travailler avec Do Do Hee afin de les récupérer.
Critique du drama My Demon – Quand le charme ne suffit pas
Au départ, My Demon avait tout pour plaire : une idée intrigante mêlant romance et surnaturel, un casting de rêve avec deux acteurs populaires, des décors soignés, une esthétique léchée… Pourtant, malgré ce joli emballage, la magie n’a pas opéré. Du moins, pas pour moi.
|SBS
Un démon un peu trop inoffensif
L’un des grands axes du drama repose sur Gu-won, un démon supposément redoutable, joué par Song Kang. Sur le papier, on s’attend à un être sombre, puissant, effrayant… mais à l’écran, on découvre un personnage déjà apprivoisé, trop doux pour incarner véritablement les ténèbres.
Il manque cette dualité qu’on aime tant : celle du bad boy glacial qui fond peu à peu au contact de l’héroïne. Ici, le démon est malgré sa façade fondu-coulant dès le départ. On aurait aimé être emportés par cette dynamique de tension et de transformation, mais on reste en surface.
|Wave
Une héroïne forte… en apparence
Do Do-hee, orpheline adoptée par une grande famille fortunée, fait bonne figure. Présentée comme dure, ambitieuse et insensible aux émotions, elle incarne cette figure féminine forte que l’on aime voir dans les dramas. Pourtant, son masque de froideur se fissure très vite, révélant un cœur tendre sans réelle surprise.
La trame familiale, centrée sur les luttes de pouvoir au sein de l’entreprise héritée de sa grand-mère, avait un vrai potentiel dramatique. L’opposition entre Do Do-hee et les membres cupides de sa famille d’adoption aurait pu donner lieu à des scènes mieux exploitées
|SBS
Un antagoniste sous-exploité
Le méchant du début – inquiétant, menaçant – s’annonçait prometteur. Malheureusement, il disparaît beaucoup trop tôt. Il est remplacé par un son père, qui bien que jusqu’au-boutiste ne parvient pas à susciter le même frisson.
|SBS
Une romance sans étincelle
Même du côté des histoires d’amour, ça patine. Entre Do Do-hee et Gu-won, ils sont super mignons, mais c’est un peu tout. On attend le déclic, la montée en tension, les scènes où tout bascule… mais elles ne viennent jamais vraiment. Ils sont beaux, ils sont heureux, mais il m’a manqué la flamme. Le couple secondaire, plus inattendu, apporte, lui, une touche comique.
Quant aux épisodes 14 et 15, ils sombrent dans un mélodrame longuet, sans forcément faire monter l’émotion. La jeune femme jalouse, adepte de la danse au sabre (oui, oui), censée incarner la rivale amoureuse, devient vite fatigante. Et le gentil garçon éperdument amoureux, toujours dans l’ombre à tenir la chandelle, manque de consistance pour qu’on s’y attache réellement. On espère simplement que Do Do-hee ne va pas finir avec lui par lassitude…
|Wave
Ce qu’il reste : une belle vitrine, mais un cœur un peu vide
Visuellement, il n’y a rien à redire. La mise en scène est propre, les couleurs sont bien choisies, les costumes élégants. Mais la très belle enveloppe ne suffit pas à compenser l’absence de tension émotionnelle.
My Demon n’est pas du tout un mauvais drama. Il est même plutôt agréable à regarder par moments. Il trouvera certainement son public dans des spectateurs moins habitués aux ressorts scénaristiques corééns. Mais il manque cette étincelle, ce souffle qui fait qu’on s’attache aux personnages, qu’on vibre avec eux, qu’on attend impatiemment l’épisode suivant. En ce qui me concerne, la connexion ne s’est jamais vraiment faite.
|SBS
En résumé : une série joliment enrubannée, servie par des acteurs talentueux, mais qui peine à tenir ses promesses. Un démon trop sage, une romance trop tiède, un vilain sous-exploité… On reste sur notre faim. À réserver à celles et ceux qui aiment les k-dramas très doux et esthétiques, sans trop d’intensité.
Acteurs
Kim Yoo-jung : Do Do-hee Song Kang : Jeong Gu-won Sang-yi : Joo Seok-hoon Hae-sook : la grand-mère Joo Cheon-sook
Kim Tae-hoon : Noh Seok-min Seung-ho : Noh Do-gyeong Jo Hye-joo : Jin Ga-young Heo Jeong-do : Park Bok-gyu Seo Jeong-yeon : la secrétaire Shin Da-Jeong
Scénario: Choi Ah-il Réalisation: Kim Jang-han, Kwon Da-som
Une jeune fille pauvre avec une famille de m*** essaye de se sortir de sa condition pour trouver le bonheur.
Mais comme elle est une sociopathe, elle voit les choses différemment du reste du monde.
Dear X : un thriller psychologique addictif, entre fascination et excès
Une série qui commence fort… puis bascule dans le “trop”
Je suis très partagée sur ce drama. J’ai eu un gros enthousiasme au début, en me disant : mais c’est quoi cette série de malade ? Jusqu’où vont-ils aller ?
Dear X fait partie de ces dramas qui provoquent une réaction immédiate : les premiers épisodes sont d’une intensité forte, portés par une intrigue transgressive et un rythme haletant. On se demande jusqu’où la série ira, et c’est précisément là que le bât blesse : dans son dernier quart, à l’arrivée d’un personnage clé, le scénario franchit une limite.
Tout devient “too much” : un antagoniste omnipotent, des situations improbables, une folie qui perd en crédibilité. Le résultat reste divertissant, mais moins maîtrisé.
|Studio Dragon
Une héroïne sociopathe qui défie les codes du K-drama
Baek Ah-jin, un personnage central impossible à aimer
Baek Ah-jin est une sociopathe, une vraie, au sens clinique. Elle ne ressent pas les émotions comme les autres, manque d’empathie — et c’est peu de le dire ! — et manipule son entourage avec une froideur déroutante. On ne s’identifie pas à elle, on l’observe. On ne compatit pas à son destin — enfin, parfois quand même un peu — on attend ce qu’elle va encore inventer. C’est un choix narratif audacieux, qui déroute et intrigue.
|TVING
Les hommes de Dear X : des personnages marquants
Il sont nombreux. Parce que Baek Ah-jin a compris comment séduire. Elle les détruit tous, ou presque. C’est bien dommage, parce que nous on les aime tous, ou presque.
Yoon Jun-seo, joué par Kim Young-dae, c’est le grand frère protecteur, qui garde espoir qu’à un moment elle s’arrête dans la surenchère. Kim Jae-oh, joué par Kim Do-hoon, dont on salue tout particulièrement la performance (sans amoindrir celle des autres acteurs), c’est le gars écorché, fidèle à la vie à la mort. Heo In-gang, c’est celui qui va vous briser le coeur, incarné par le beau Hwang In-youp. Choi Jeong-ho (Kim Ji-hoon) est une victime collatérale résiliente. Et Moon Do-hyeok (Hong Jong-hyun), c’est l’alter-ego de Baek Ah-jin, peut-être en pire.
Tous ces hommes, qui traversent plus ou moins rapidement la vie de l’héroïne vont vous toucher d’une manière ou d’une autre. Ils enrichissent le récit et donnent de l’émotion là où l’héroïne en est dépourvue.
|Studio Dragon
Un suspense efficace… malgré une fin excessive
Le drama est construit sur le suspense, les surprises et la tension psychologique. Les rebondissements s’enchaînent, ce qui rend Dear X terriblement addictif à regarder. Dommage que la surenchère finale vienne brouiller le ton initial.
Cela n’empêche pas Dear X d’être un moment de divertissement intense, avec des acteurs formidables, à la croisée du thriller psychologique et de l’étude de caractère.
Acteurs
Kim You-jung : Baek Ah-jin Kim Young-dae : Yoon Jun-seo Kim Do-hoon : Kim Jae-oh Hwang In-youp : l’acteur Heo In-gang Kim Ji-hoon : l’ex joueur de baseball devenu propriétaire de café Choi Jeong-ho Hong Jong-hyun : le mari de Baek Ah-jin, Moon Do-hyeok Lee Yul-eum : Im Re-na
Scénario: Choi Ja-won Basé sur : Dear X de Vanziun Réalisation : Lee Eung-bok, Park So-hyun
Une BD que rien ne me prédestinait à lire… et pourtant
Banana Story fait partie de ces lectures-surprises que l’on ouvre un peu au hasard… pour finalement ne plus pouvoir refermer. Rien, à première vue, ne semblait me concerner dans son sujet : l’histoire de la banane, les coulisses en Amérique centrale, ou encore les multimiliardaires américains. Autant de thématiques qui ne figuraient clairement pas dans mon top 10 des préoccupations culturelles du moment.
Et pourtant : surprise totale. Dès les premières pages, j’ai été happée par une narration d’une efficacité redoutable.
|Banana Story – Rue de Sèvres – Planches intérieures – Jack Manini, Blogspot
Une narration impeccable inspirée d’une histoire vraie
Ce qui rend Banana Story si immersive, c’est son scénario parfaitement structuré et ses dialogues d’une grande justesse. On entre dans le récit comme si l’on vivait chaque scène aux côtés des protagonistes. Les personnages sont attachants, humains, parfois révoltants, parfois bouleversants. Comme dans un roman, on partage leurs émotions, leurs tensions, leurs drames.
La dimension historique, distillée un fil des pages, ajoute une profondeur passionnante au récit sans jamais l’alourdir.
|Banana story 1 – Rue de Sèvres
Un travail graphique remarquable : un vrai plaisir visuel
Des planches vivantes, expressives et détaillées
Le dessin est aussi l’un des points forts majeurs de cette BD. Le trait est vivant, dynamique, et les personnages semblent bouger d’une case à l’autre avec fluidité. Certaines planches du quotidien — un œuf à la coque, un poisson grillé, un paysage tropical — deviennent de véritables scènes immersives qui nous transportent directement en Amérique centrale.
|Park Kyung-eun, Fête du livre du Var à Toulon, 2025
Un illustrateur passionné, rencontré au Salon du Livre de Toulon
J’ai eu la chance de rencontrer l’illustrateur Park Kyung-eun lors du Salon du Livre de Toulon. Un moment passionnant où il évoquait la genèse du projet : c’est par Facebook que le scénariste Jack Manini l’a contacté pour cette collaboration ! Une anecdote étonnante que j’adore.
Park Kyung-eun expliquait aussi qu’il connaissait très peu le Guatemala et l’univers de la banane avant de commencer — comme nous tous sans doute — alors même que c’est un fruit qu’il consomme souvent quand il fait… un régime.
Il a mené de nombreuses recherches pour coller au plus près de la réalité — un travail minutieux qu’il a beaucoup aimé et qui se ressent à chaque page.
|Park Kyung-eun, Fête du livre du Var à Toulon, 2025
Un récit humaniste et documenté à découvrir absolument
Derrière l’histoire de la banane, Banana Story révèle surtout des parcours humains, des émotions fortes, et une réflexion sur les systèmes économiques et sociaux. Le résultat : une BD riche, accessible, passionnante… et profondément humaine.
Un immense coup de cœur, que je recommande sans hésiter. Et bonne nouvelle : l’œuvre est prévue en deux volumes, pour prolonger le plaisir !
Détails deBanana Story
Scénario et storyboard : Jack MANINI Illustrations et couleurs : PARK Kyung-eun Éditeur : Rue de Sèvres
Une jeune femme pauvre se retrouve embauchée comme garde du corps, puis comme épouse d’un vieillard mourant en quête de vengeance.
Mes remarques, avec spoilers
Un polar coréen captivant entre faux-semblants, tensions familiales et humour.
Un thriller coréen vif et divertissant
Ms Incognito s’impose comme un petit policier efficace, rythmé et accessible, porté par une héroïne à la personnalité aussi froide que sa vie est compliquée. Difficile pour elle d’afficher le moindre sourire : sa famille, toxique et irresponsable, lui colle à la peau. Comme souvent dans les dramas coréens, le lien familial est sacralisé… mais jamais rompu, au point que l’héroïne doit continuellement gérer les dettes et les débordements de sa mère. Un fardeau dont il est impossible de se détacher.
Son quotidien bascule lorsqu’elle se retrouve mêlée, malgré elle, aux affaires d’un milliardaire en fin de vie, lui aussi prisonnier de sa propre famille et animé par un désir de vengeance. Ce duo improbable donne au drama un ton haletant, entre thriller et comédie noire, avec des antagonistes bien construits et une tension constante.
|ENA
Une infiltration bancale qui fait tout le charme
Envoyée sous couverture dans un village où elle doit se faire passer pour institutrice — un rôle qu’elle maîtrise encore moins que les interactions humaines — l’héroïne dévoile une facette plus maladroite et attachante. Les scènes de classe sont souvent savoureuses, surtout quand on constate qu’elle sursaute plus devant un enfant turbulent que face à un cadavre. Le village, haut en couleur, apporte fraîcheur et humour, contrastant avec l’ambiance sombre des scènes citadines.
|Genie TV
Quand la romance sonne creux
Si le côté thriller fonctionne très bien, la romance, en revanche, peine à convaincre. L’alchimie entre les personnages principaux (Jeon Yeo-been de Vincenzo et Jung Jinyoung de Police university) est quasi inexistante, la progression sentimentale floue, et même la romance secondaire manque de cohérence. Heureusement, le drama repose avant tout sur ses enquêtes, ses rebondissements et ses personnages atypiques.
En dépit de quelques maladresses, Ms Incognito reste un divertissement solide : un polar léger, dynamique et porté par une galerie de personnages savoureux. Parfait pour ceux qui aiment les thrillers accessibles, avec un soupçon de comédie et une atmosphère chaleureuse.
|Genie TV
Acteurs de Ms Incognito
Jeon Yeo-been : Kim Young-ran / Bu Se-mi Jinyoung : le producteur de fraises Jeon Dong-min Moon Sung-keun : le vieux Ga Seong-ho Seo Hyun-woo : l’avocat Lee Don Jang Yoon-ju : la belle-fille Ga Seon-yeong Lee Chang-min : Ga Seon-woo Joo Hyun-young : la copine pénible Baek Hye-ji
Les actualités K-pop défilent chaque jour. Du coup, j’ai failli passer mon tour sur celle-là. Et puis j’ai lancé la chanson. C’est frais, c’est délicieusement girly, et c’est vraiment sympa. De quoi me donner envie de vous faire écouter Little Kitty
Qui est SUMMER, l’artiste derrière ce single ?
On parle de Summer, l’artiste qui a remporté le Koreo Award 2024. Révélée par ses vidéos de street dance, mais aussi ambassadrice dans la mode et le lifestyle, interprète polyvalente, SUMMER franchit avec ce single une nouvelle étape dans son parcours artistique.
Little Kitty, une création franco-coréenne
Pour ce troisième titre, après G-bye et Summer Pop, SUMMER s’entoure d’une équipe coréano-française.
Le morceau est édité par le producteur français Tibaut Pezzo, tandis que RGBY et PAINTER en signent la composition et les paroles. Quelques mots en français “Mon petit cœur, efface-moi” se glissent d’ailleurs dans la chanson. Côté clip, c’est KIM Daru qui le réalise.
|(c)PeterDalrooKim
Little Kitty : la tendresse d’un amour qui persiste
Little Kitty explore un amour absolu, immédiat, sincère, parfois douloureux, inspiré par la fidélité silencieuse d’un chat envers son propriétaire.
« 너의 품 안에 처음 잠들었던 밤 잊을 수 없는 행복이었어 » « La nuit où je me suis endormie pour la première fois dans tes bras C’était un bonheur inoubliable »
Les paroles évoquent la peur de ne plus être vu, la tentation de disparaître pour ne pas peser, tout en affirmant un attachement indéfectible — “I’m just your little kitty”, murmure SUMMER avec douceur, comme une métaphore d’une loyauté touchante, parfois douloureuse, mais toujours sincère.
Critique : Contes populaires coréens, un voyage linguistique et culturel enchanteur
De quoi s’agit-il ?
Contes populaires coréens est un ouvrage qui rassemble trente-cinq récits traditionnels issus du patrimoine coréen. Véritable passerelle entre la littérature, la culture et l’apprentissage linguistique, ce livre se prête à plusieurs modes de lecture, selon le niveau et les envies de chacun.
Monolingue français
D’une part, il est possible d’en profiter en version monolingue française, pour le simple plaisir de la lecture. Les histoires, traduites avec soin, se savourent alors comme un recueil de contes empreints de sagesse, d’humour et de poésie, sans qu’il soit nécessaire de connaître un mot de coréen.
Bilingue coréen
D’autre part, l’ouvrage se décline en version bilingue. C’est un atout majeur pour les apprenants de la langue coréenne, qu’ils soient débutants ou de niveau intermédiaire. Chaque conte est présenté en coréen, accompagné de son vocabulaire détaillé, de points de grammaire éclairants et, surtout, de pistes audio permettant de s’exercer à la prononciation et à la compréhension orale. Cette approche pédagogique et immersive favorise une progression naturelle, tout en donnant du sens à l’étude de la langue.
Les lecteurs pourront ainsi écouter, lire, traduire et vérifier leur compréhension grâce à la traduction française en regard. Cette méthode, à la fois ludique et rigoureuse, rend l’apprentissage vivant et motivant.
Et des illustrations
En outre, chaque conte est illustré avec finesse, ce qui confère à l’ensemble une dimension visuelle plaisante et poétique. L’on peut aisément s’y plonger à son rythme. Un conte par jour? Ou un par semaine? Et s’imprégner peu à peu de l’imaginaire et des valeurs de la Corée traditionnelle.
En somme, Contes populaires coréens est un ouvrage à la fois beau, utile et inspirant : une porte d’entrée idéale pour quiconque souhaite découvrir la culture coréenne tout en perfectionnant sa maîtrise de la langue. Une lecture que je recommande sans réserve.
Contes populaires corééns est un livre de CHO Sukyeon et KIM Yeon-jeong, publié en 2024 chez Armand Colin (240 p.)
Orelsan et Fifty Fifty? Oulalalala? C’est l’archétype de la collab qu’on n’attendait certainement pas.
|Orelsan
D’un côté notre quadra frenchie multitalents. Orelsan ne se présente plus. Rien qu’en musique, il cumule depuis ses débuts pas moins d’une douzaine de Victoires de la Musique, des disques d’or, de platine, de diamant… n’en jetez plus !
De l’autre, Fifty Fitty 피프티 피프티, un grilsgroup coréen débuté en 2022, et qui a connu un gros succès en 2023 avec le titre Cupid.
Eh bien figurez-vous qu’Orelsan – fan de culture japonaise depuis très longtemps, mais aussi d’Asie – écoutait Pookie de Fifty Fifty en boucle lors de sa sortie en avril 2025.
Alors quand il pense à une collab’ pour l’album « La fuite en avant », qui est lié à son film Yoroï, le nom du groupe Fifty Fifty est déjà dans sa tête ; mais quand Sony Music le mentionne aussi, c’est une coïncidence trop énorme pour qu’il puisse passer à côté.
|we_fiftyfifty
Ce qui m’a vraiment donné envie d’écouter cette chanson ? En plus évidemment du côté intriguant de cette collaboration, c’est la curiosité qu’a fait naître en moi ce short qui est monté dans ma playlist Youtube, une interview d’Orelsan où il parle kpop.
Ce n’est pas juste « une » collab’ pour être dans l’air du temps. C’est un morceau de quelqu’un qui connaît et apprécie la K-pop.
[Critique] L’Art de la négociation : fusions, tensions et secrets de famille
Bienvenue dans les coulisses impitoyables du monde des fusions-acquisitions ! Avec L’Art de la négociation, le spectateur plonge dans l’univers feutré — mais hautement stratégique — des grandes entreprises, où chaque mot, chaque regard, chaque silence peut faire basculer des millions.
|SLL
Le pitch
Lee Ji-hoon incarne un négociateur de haut vol, autrefois brillant, aujourd’hui marqué par un passé controversé. Lorsqu’une situation critique menace une grande entreprise, il est rappelé en urgence pour tenter de sauver les meubles… et peut-être aussi son honneur.
Ce qui fait la force du drama
Deux éléments donnent tout son intérêt à cette série:
1. Un jeu d’échecs permanent
L’autre point fort réside dans les intrigues, savamment tissées autour de jeux de pouvoir, de bluff et de manipulation. Dans ce monde où l’on serre des mains tout en préparant des trahisons, rien n’est jamais acquis. Qui va duper qui? Peut-on faire confiance à un collègue? Un rival? Un client? Ce suspense permanent donne beaucoup de saveur à l’ensemble.
|SLL
2. Une équipe bigarrée, humaine et attachante
Autour de Lee Ji-hoon gravite une équipe aussi éclectique qu’efficace. Chaque membre a ses aspirations, ses blessures, ses contraintes, et l’écriture prend le temps de développer leurs parcours individuels. Le mélange de ces personnalités crée une dynamique de groupe riche, parfois drôle, parfois tendue, mais toujours crédible. C’est l’un des moteurs émotionnels du drama.
|JTBC
Le bémol : un détour japonais un peu fade
La série marque toutefois le pas lors d’une parenthèse narrative au Japon. Ces épisodes ralentissent le rythme, et peinent à susciter un réel intérêt. On comprend leur rôle dans l’intrigue globale, mais ils auraient mérité d’être plus tendus ou condensés.
Le fil rouge du passé
En parallèle, L’Art de la négociation distille progressivement les éléments du passé de Lee Jihoon, notamment en lien avec son frère. Ce fil rouge ajoute une dimension plus intime et tragique à l’histoire : que s’est-il vraiment passé? Que doit-il réparer?
|JTBC
En conclusion
L’Art de la négociation est un drama intelligent, bien construit, qui mêle habilement stratégie, émotion et tension. Il ne plaira sans doute pas à tout le monde — l’univers de la finance peut rebuter — mais ceux qui aiment les joutes verbales, les intrigues de pouvoir et les personnages complexes y trouveront leur compte. Pour moi il est très réussi.
Acteurs
Lee Je-hoon : Yoon Joo-no Kim Dae-myung : Oh Soon-young Sung Dong-il : Song Jae-sik Jang Hyun-sung : Ha Tae-soo Ahn Hyun-ho : Kwak Min-jung Cha Kang-yoon : Choi Jin-su
Scénario: Lee Seung-young Réalisation: Ahn Pan-seok
J’ai regardé L’art de la négociation en 2025 sur Viki.
Une nouvelle génération de K-pop à la sauce internationale
Le phénomène K-pop continue de conquérir le monde, et cette fois, c’est avec une touche américaine.
Le groupe Katseye, nouveau girl group de K-pop, a été formé à l’initiative de la branche américaine de Big Hit Music, label fondé par Bang Si-hyuk. BigHit est aussi la maison du mythique groupe BTS et de son petit frère TXT. D’ailleurs Bang Si-hyuk viendra personnellement suivre l’avancée de la création du groupe, et le producteur Song, très connu en Corée, sera aussi à la manoeuvre.
X – katseyeworld
Un documentaire, pas un survival
J’ai déjà suivi des survivals pour créer des boy-group en Corée, et c’est généralement un format que j’aime bien suivre.
Ici c’est différent. Netflix n’a pas filmé un survival mais un documentaire intitulé L’Académie de la pop.
Ce documentaire suit le chemin et l’évolution d’un certain nombre de filles. Elles sont entraînées avant de débuter, avec certaines qui sont éliminées en cours de route, et des nouvelles qui arrivent. Mais ça se termine finalement en survival. Au niveau du documentaire cette partie est plutôt anecdotique, puisqu’on ne vote pas en direct, on ne participe pas au choix des membres au moment du visionnage.
Un groupe international
Big Hit choisi de recruter les filles venues du monde entier. Et de leur appliquer les recettes de la musique kpop. Mais avec quelques différences. A un moment, on nous dit qu’on ne cherche pas des gens ennuyeux qui obéissent, mais des artistes capables de briser des règles. Le côté international, j’imagine. C’est sans doute pour ça aussi que certaines personnalités qui n’entraient pas forcément dans le moule, ont quand même été retenues.
Les chanteuses de Katseye viennent de Corée, Suisse, Philippines, USA, avec des origines encore plus diverses.
|X – katseyeworld
Une leçon de travail et de passion
Le documentaire m’a fascinée. J’étais en admiration devant le courage, la ténacité, la force de travail de ces jeunes filles. Elles ont un rêve, et on choisit une voie, la voie ardue. Elles s’y donnent à 1000%.
Alors comme c’est un documentaire, évidemment on ne voit pas de manière égale ou équitable toutes les personnes qui font partie du programme. On en voit certaines assez longuement, mais qui ne seront pas retenues à la fin, d’autres qui ne se font pas remarquer plus que ça pendant le documentaire mais sont quand même retenues.
On découvre les coulisses de la formation intensive à la K-pop : des centaines d’heures d’entraînement, de danse, de chant, mais aussi des moments de doute et de dépassement de soi.
C’est le chemin, la force du travail accompli, l’entraînement qu’on les voit suivre mois après mois qui font la force de ce documentaire. Il vaut vraiment la peine qu’on le regarde. Le groupe formé fera plaisir à certains, fera grincer des dents à d’autres.
Il y a actuellement une rumeur selon laquelle Big Hit pourrait concevoir un second groupe avec des filles qui n’ont pas été retenues pour Katseye.
En tous cas bravo à toutes, on leur souhaite d’atteindre leurs rêves ! Et c’est bien parti, puisque le succès est au rendez-vous.
Les membres retenues pour le groupe Katseye sont: Yoonchae, Manon, Lara, Megan, Sophia, Daniela.
Hyeri a un dédoublement de personnalité depuis qu’elle a perdu sa sœur de manière tragique. Du coup le jour elle est elle-même, une journaliste qui a de l’assurance mais peu de succès, et la nuit elle est Hyeri, une gardienne de parking.
Évidemment elle ignore tout de son état, et les gens qui la côtoient aussi. Mais sa rencontre avec Kang Joo-yeon va tout changer
Critique du drama coréen Dear Hyeri : entre double identité et relations toxiques
🎭 Deux visages pour Shin Hye-sun
Dans Dear Hyeri, Shin Hye-sun impressionne une nouvelle fois par sa capacité à incarner deux facettes radicalement différentes d’un même personnage.
D’un côté, Hyeri suit à la lettre les codes de la société : sérieuse, austère, presque rigide dans son attitude. En tant que présentatrice télé, elle doit afficher un visage irréprochable, mais derrière ce masque professionnel se cachent de nombreuses névroses, nourries notamment par une relation amoureuse destructrice.
De l’autre côté, on découvre une Hyeri complètement décalée : gardienne de parking installée sur une chaise à roulettes, drôle malgré elle, excentrique à l’extrême et dotée d’un rire mémorable. Elle semble parfois vivre dans un monde parallèle, à côté de la réalité. Un contraste qui donne tout son relief au personnage et permet à Shin Hye-sun de briller dans un registre dramatique.
|ENA
💕 Le gentil Kang Hoon
Face à elle, Kang Hoon incarne un personnage bienveillant, patient et sincère. Il apprécie Hyeri dans toute sa complexité et ne se laisse pas rebuter par ses extravagances. On comprend qu’il trouve de la valeur dans sa différence, qu’il aime sa compagnie et qu’il admire sa spontanéité.
Cependant, sur le plan amoureux, la crédibilité de leur relation peut laisser perplexe. L’attachement de Kang Hoon reste touchant, mais l’alchimie amoureuse est parfois difficile à saisir.
|ENA
💔 Un ex destructeur
Le troisième pilier de l’intrigue, joué par Lee Jin-wook, est sans doute le plus marquant… et le plus irritant. L’ex-petit ami de Hyeri se comporte comme un manipulateur toxique. Sa manière de la quitter est d’une brutalité incroyable, et la façon dont il réapparaît dans sa vie par la suite ne fait qu’aggraver la situation.
Le coup de massue quand leurs relations se renouent. Ouah!! Il mérite des coups de pelle avant d’être pendu par les c*** (Oui, c’est l’effet que ça m’a fait). Certes il avait ses raisons, mais n’importe quel assassin en a aussi.
Il exerce sur elle une emprise émotionnelle forte, jouant sans cesse avec ses faiblesses et ses sentiments. Derrière les apparences d’un homme amoureux, il inflige en réalité une véritable violence psychologique. La série illustre bien comment ce type de relation peut enfermer une personne dans un cercle vicieux, malgré la souffrance qu’elle engendre.
|ENA
⚖️ Mon ressenti global
Si j’apprécie les trois acteurs principaux (la 4e sert juste de pis-aller final) pour leur justesse et leur énergie, le scénario m’a rapidement lassée. Les situations deviennent répétitives, l’héroïne semble tourner en rond, et le poids de la relation toxique prend trop de place par rapport au reste.
J’ai malgré tout regardé neuf épisodes, portée par l’envie de voir comment Shin Hye-sun allait continuer à jongler entre ses deux personnalités. Mais globalement, Dear Hyeri m’a plus frustrée qu’enthousiasmée.
👉 En résumé :
✅ Une performance remarquable de Shin Hye-sun
✅ Un Kang Hoon attachant et sincère
❌ Une intrigue plombée par une relation toxique trop centrale
❌ Un scénario qui s’essouffle rapidement
|Elle
Acteurs
Shin Hye-sun : Joo Eun-ho / Joo Hye-ri Lee Jin-wook : Jung Hyun-oh Kang Hoon : Kang Joo-yeon Jo Hye-joo : Baek Hye-yeon Kang Sang-joon : Moon Ji-on
Scénario: Han Ga-ram Réalisation: Jung Ji-hyun, Heo Seok-won
J’ai regardé 9 épisodes de Dear Hiery en 2024 sur Viki.
En Corée du Sud, pays où la possession d’armes à feu est strictement interdite, une série de meurtres par balles vient soudain bouleverser l’ordre établi. D’où viennent ces armes? Qui tire les ficelles? Et surtout, comment une société pacifiée réagit-elle face à l’irruption brutale de la violence armée?
[Critique] Trigger : et si les armes faisaient irruption en Corée du Sud ?
Trigger est un polar qui sort des sentiers battus, tant par son sujet que par son traitement. Si la bande-annonce laissait présager un thriller haletant, la réalité est un peu plus nuancée. Le drama commence lentement, prenant le temps de poser son univers et ses enjeux, avant de s’accélérer brutalement avec une première tuerie marquante. Puis le rythme s’essouffle… jusqu’à l’arrivée d’un personnage charismatique qui relance l’intrigue.
Ce que j’ai trouvé particulièrement intéressant, c’est l’angle presque dystopique du scénario : et si les armes à feu devenaient soudain accessibles en Corée? À partir de cette question, Trigger explore un large éventail de réactions humaines — les « bons », les « méchants », et tous ceux qui se débattent entre les deux — chacun avec ses propres justifications.
On voit les réactions des gens face aux injustices, dans un société dure, qui laisse peu de place aux plus faibles. La conclusion, un peu trop morale à mon goût, reste cohérente avec le propos général plutôt gentillet (d’ailleurs il n’y a qu’à voir comment le héros évite les pluies de balles).
|Netflix
Un casting au top
Je suis venue pour Kim Nam-gil, mais c’est un autre acteur — Kim Young-kwang — qui m’a vraiment bluffée. Il incarne un antagoniste haut en couleurs, presque fascinant, qu’il parvient à rendre très vivant à l’écran. Dommage que le script n’aille pas plus loin dans la subtilité de son écriture, car le potentiel était là.
On suit plusieurs personnages, chacun confronté à la possession d’une arme. Le drama s’intéresse à leurs choix, leurs dilemmes, et les conséquences de leurs décisions. Cette multiplicité de points de vue enrichit le récit.
|Netflix
Une réalisation soignée
Visuellement, Trigger est réussi : la mise en scène, les jeux de lumière, les couleurs, tout est pensé pour servir l’atmosphère pesante et parfois anxiogène du drama.
Verdict
Même si Trigger n’atteint pas toujours les sommets espérés, il propose une réflexion intéressante et originale sur la violence et la responsabilité individuelle. Un drama imparfait mais stimulant, qui reste un bon divertissement — avec quelques vrais moments de tension et une galerie de personnages qu’on n’oublie pas facilement.
|Netflix
Acteurs
Kim Nam-gil : Lee Do Kim Young-kwang : Moon Baek Park Hoon : Koo Jeong-man Gil Hae-yeon : Oh Kyung-sook Kim Won-hae : Jo Hyeon-sik
Publié par K! World, cet ouvrage signé Soo KIM se présente comme une porte d’entrée complète et conviviale pour découvrir la langue coréenne. Un livre agréable et visuellement attractif, mais qui pourrait dérouter les vrais débutants.
Ce manuel adopte une approche globale : on apprend le coréen pas à pas à travers des dialogues, du vocabulaire et des explications simples. La présentation est particulièrement soignée, avec :
des couleurs acidulées,
des illustrations mignonnes et expressives,
une mise en page aérée et de nombreux espaces de respiration.
de chouettes pages culture pour en savoir plus sur le pays
L’organisation des chapitres est claire et répétitive, ce qui facilite la lecture : chaque leçon propose un dialogue, une liste de vocabulaire, puis des explications et exercices. On retrouve la touche graphique et pédagogique propre à la collection K! Passion, qui rend le livre plaisant à feuilleter autant qu’à utiliser.
Un livre idéal pour les faux-débutants
Le coréen pour tous conviendra parfaitement à celles et ceux qui ont déjà un petit bagage en coréen : par exemple, ceux qui connaissent déjà le hangeul ou quelques bases de grammaire.
Les dialogues sont vivants et naturels, et plongent rapidement dans des situations de la vie quotidienne. En revanche, pour un débutant complet, certains passages risquent de sembler un peu complexes : des particules comme 이/가, ou des verbes conjugués au passé, apparaissent sans être toujours expliqués en profondeur.
Cette méthode mise sur la fluidité et la simplicité, mais cette même simplicité peut devenir un talon d’Achille pour ceux qui n’ont aucun repère grammatical. Une banque de mots est bien présente pour aider à s’y retrouver, mais elle ne suffit pas toujours à lever toutes les zones d’ombre.
Des exercices utiles, mais des corrections trop succinctes
Les exercices proposés permettent de réviser le vocabulaire et les structures vues dans les chapitres. Cependant, les corrections sont parfois trop brèves : les réponses sont données sans explications détaillées, ce qui peut frustrer les apprenants curieux de comprendre leurs erreurs.
Autre point relevé : certaines phrases ou dialogues ne sont pas entièrement traduits, ce qui rend la compréhension parfois difficile, surtout pour les tout premiers niveaux. Un peu plus de guidage aurait sans doute permis à chacun de progresser avec plus de confiance.
Un manque d’audio qui se fait sentir
Le grand absent de cet ouvrage reste l’accompagnement audio. Dans une langue comme le coréen, où la prononciation, les tons et le rythme sont essentiels, c’est une lacune importante.
Toutes les descriptions du monde ne remplacent jamais l’écoute d’un natif. Pouvoir entendre les dialogues, expressions ou mots de vocabulaire aurait été un atout majeur — surtout pour un public débutant qui découvre les sons du coréen pour la première fois.
En résumé
K-Lesson – Le coréen pour tous est un livre charmant, clair et bien construit, idéal pour les faux-débutants ou ceux qui souhaitent rafraîchir leurs bases. Sa mise en page colorée, ses chapitres bien structurés et son ton accessible en font un excellent compagnon de route pour consolider ses premiers acquis.
En revanche, pour les débutants absolus, la méthode pourra paraître un peu ambitieuse sans appui audio ou accompagnement complémentaire.
On aime : la clarté, les dialogues vivants, la présentation soignée On regrette : le manque d’audio, les corrections trop sommaires, l’absence de traductions complètes
Et à compléter avec les autres volumes de la série :
Kang Yuchan (강유찬), né le 31 décembre 1997, est un chanteur – et acteur – sud-coréen que beaucoup connaissent déjà sous le nom de Chan ou Yuchan, membre du groupe A.C.E, formé en 2017.
« Sometimes I walk outside without a destination and listen to music. »
KANG Yuchan – davide-kpop interview 2025
|Way Better – X
Je dois avouer que ma redécouverte de Yu-chan s’est faite en avril 2025, lors de son arrivée dans l’agence Way Better, fondée par from20 et Hello Gloom. Techniquement, ce n’était donc pas une véritable découverte — plutôt une renaissance artistique.
Après la fin du contrat d’A.C.E cette même année, Chan choisit de se lancer en solo, et quel excellent choix !
Une nouvelle ère musicale
Champagne Poppin’
|Way Better – X
Dès ses premiers pas en solo, il frappe fort avec le single Champagne Poppin’, un morceau énergique et addictif. Moi je l’ai écouté en boucle : 🎧 Écouter sur YouTube:
Quelques mois plus tard, il enchaîne avec son premier album Rebel, un projet abouti qui confirme son identité musicale. 🎵 Découvrir Close to you de l’album Rebel
Les crédits de l’album témoignent d’un réel soin artistique — une équipe talentueuse, des sonorités modernes, et une direction visuelle qui sublime le tout. Le CD, quant à lui, s’accompagne d’un livret de 24 pages et d’une photocard, de quoi faire plaisir aux collectionneurs et aux ajumma dans mon genre.
Des criminels sont chargés d’en arrêter d’autres en fuite, en échange de remises de peine.
CJU ENM – Main Trailer
Avis Express
On passe un bon moment avec ce film policier qui enchaîne traque et courses poursuites.
L’intérêt de la chose tient pour l’essentiel au groupe de chasseurs de têtes. Évidemment on a le charismatique Ma Dong-seok. Il s’inscrit dans son registre habituel, fait de biceps et d’une touche d’humour (The roundup, Badland hunters). Mon fils aime bien, je cite : « comment il massacre des gens en les serrant contre son ventre ».
Ses compères font un groupe de choc. On aime bien découvrir Jang Ki-yong dans un rôle plus énervé que ses romances (Now we are breaking up, My roommate is a gumiho), ça lui va vraiment bien. La nana est chiante et badass, mais les gars finissent par l’apprécier.
|IMDB
Côté cascades, mon fils (oui, encore lui) aime bien la scène du bus renversé, même si il trouve parfois que c’est exagéré et peu crédible, comme la voiture qui fait quatre tonneaux et qui s’enflamme.
Côté reproches, une petite facilité scénaristique: hop hop hop je place des ficelles sur une carte de Corée et tadaaa, j’ai trouvé le criminel. Mouais.
Comme j’étais accompagnée pour le visionner, je l’ai regardé en VF. Je pense que le charme du film en prend un coup et qu’une partie de l’humour tombe à plat de ce fait.
L’un dans l’autre, on passe une soirée divertissante.
|IMDB
Acteurs
Ma Dong-seok : Park Woong-cheol Kim Sang-jung : Oh Gu-tak Kim Ah-joong : Kwak No-soon Jang Ki-yong : Ko Yoo-sung Park Sang-wook : Kim Chang-sik Kang Min-tae : un voyou dans l’entrepôt
Scénario: Son Young-ho Réalisation: Son Young-ho
|Kobiz
J’ai regardé The bad guys : Reign of chaos en 2024 sur la Médiathèque numérique.